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 Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]

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MessageSujet: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Mar 29 Mai - 7:58

Soundless Voice.

Une voix, seul dans la nuit étoilé d'un mois de Mai plutôt chaud, récite des phrases en un latin parfait. Qui est-il ? Ou elle ? Non, loin de là. Le jeune, enfin, plus si jeune que ça, Comte Phantomhive ... S'amuse dirons-nous ? Ces moments de liberté se font rare. Très rare, vraiment. Mais, si il avait pu ne pas l'être, au moins ce soir, il serai en compagnie de son majordome, de l'être qu'il aime, mais non, car cet abrut... Car ce démon est occupé et n'est pas présent au manoir. Il regarde, presque cruellement une toile d'araignée luisant à la lune, et remarque un papillons bleu, très lumineux, voler vers ladite toile. En soupirant, d'un coup rapide d'épée -car il à toujours une épée sur lui ou un revolvers.-, il tranche les nombreux files pour observer le papillon continuer sa route innocemment.

-Tch ...

Puis en rangeant son arme, il se tourne lentement pour observer les alentours, il ressent une présence. Désagréable mais douce à la fois, ainsi que ... Très familière. Mais, n'y prête pas grande attention. En marchant à pas lent dans les bois éclairé par la lune et les étoiles, il fait crisser sous ses chaussures de marque les feuilles et le bois sec. Les apparences, peu à peu, l'ont lassé, il est vieux, du moins, majeur à présent. Et à vécu beaucoup de chose, qu'une personne un tant sois peu normal ne pourra jamais connaître. Et toute ses 'épreuve' l'ont lassé de la vie. Il aimait. Aime. Et aimera. Il aimait sa 'fiancée', il aime son Sebastian, et il aimera ... Quelqu'un d'autre peut-être ? Son futur garçon, un autre homme ou ... Toujours son cher majordome.

-Snow falls down. On my hands I hold up. Snow falls and melts in a moment ... What a transient life.

Non, il ne chante pas, il parle, juste, et soudain, il sent la "présence" se rapprocher. En posant lentement une main contre son revolvers, il se calme, et recommence à marcher. Suivi, sans lâcher un mot, sans se retourner, sans dégainer, il attend, patient avec le reste du monde mis à part son majordome, il ne se presse jamais. Et puis, au bout d'une dizaine de minutes, fatigué de resté debout, il se met assis dans l'herbe fraîche, au beau milieu de sa clairière, pour regarder le croissant de lune, pensant à son pacte par la suite. Malheureusement pour lui, la lune n'étant pas pleine, il n'avait que 50% de chance de voir son majordome rappliqué si il l'appelait.

Il était totalement abandonné, là sous la lune, pour basculé la tête en arrière et regarder vers un bruit dans la pénombre, souriant un peu. Il est au bord de dire quelque chose, mais préfère se taire, et observer, un petit mouvement quelconque, un autre craquement. Il enlève son cache -même si il n'en a plus vraiment besoin désormais-, et sans quitter des yeux une petite forme bien connu, il murmure une chose totalement inaudible, que je ne saurai moi même pas vous citer. Il se couche par la suite et soupir un peu, fermant les yeux, totalement silencieux. Il sent un mouvement, un autre crissement de branche, un craquement plutôt, mais ne rouvre pas les paupières. Après tout, il est bien comme ça.

-A qui ai-je donc l'honneur ?

Il ne veut pas regarder, non, c'est très reposant de se laisser aller ainsi dans l'herbe douce et fraîche, verdoyante mais pourtant bleu. Il attend de nouveau une réponse, et respire de plus en plus doucement, presque mort, mais non, il est tout simplement totalement détendu et heureux …? C'est choquant de dire ça pour Ciel ? Et alors ? Peu lui importe, la nuit est encore à son commencement, et le temps, parfois, peu passer, très lentement, ou vite, tout dépend des deux personnes … Nous verrons bien.
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Mar 29 Mai - 18:00


Nuit rime avec malheur chez Alois, ceci a toujours été ainsi…du moins, à partir d’un certain âge. Ce dernier où nous commençons à nous fabriquer, à devenir « nous » coquille de multiples facettes. Chose que le jeune homme n’avait pu que toucher faiblement du doigt.
Malheureusement, la dureté de son existence lui avait fait connaître les relations sexuelles dans les onze ans, subissant ceci tour à tour, traité comme une traînée ne méritant pas son salaire ; tout en étant, dans un maigre souvenir de sa tête, enfermé pendant un mois dans une pièce qui se relèvera être plus tard sa nouvelle chambre. Nuit est une phobie, un démon constant qui ne le quittera jamais, bien que sans regret, il se donnerait à un incube qui serait apte à le chérir, à lui faire connaitre le plaisir charnel avec sincérité, faisant découvrir son âme brisée par maintes coups de poignards moraux jamais retirés.

Pourquoi donc sortir la soirée dans ce cas ? Pour s’aérer, se vider l’esprit.
Y avait-il une raison particulière à cela ? Non, c’était commun, une routine de parfois se retirer de son manoir à souvenirs, pour marcher, une lampe à pétrole dans la main.
Quoi de mieux contre les ténèbres que la douce lumière !
Alois continuait d’avancer, silencieusement, à l’écoute du bruit, concentré sur sa lumière, envolé dans le monde des pensées. Seul. Solitaire. Autre chose qu’il détestait. Haïssait.

-Snow falls down. On my hands I hold up. Snow falls and melts in a moment ... What a transient life.

Une voix translucide s’échappait du lieu, une voix qui parlait, entièrement reconnaissable : Ciel Phantomhive. Celui qui lui avait essayé concrètement de le tuer. Il se décida à la suivre, s’il pouvait l’entendre, cela symbolisait qu’il était proche. Le jeune homme parvint à une clairière, où Ciel était là, assit, calmement, tandis qu’un croisant de lune siégeait dans le ciel.
Il l’observa retirer son cache-œil et s’allonger, dans l’immense silence qui siégeait.
Un silence, qui était élément de trop dans les choses qu’il détestait, le faisant avancer de nouveau, une branche se cassa faisant alerte de sa présence. Une question lui fut adressé, tandis que l’émetteur se détendait sans peine, sans vraiment se soucier de l’individu :

-A qui ai-je donc l'honneur ?

Alois attendit qu’il puisse être écouté pour l’exécuter, d’une voix assez sensuelle et aucunement agressive, lâchant dans un sourire triste dans une tonalité légèrement tristounette :

- Ton détesté Alois Trancy…à mon plus grand déshonneur à propos. Un fâcheux souvenir me réside encore une fois dans l’esprit, quand j’ai voulu te faire dévoiler la vérité dans mon plus mauvais état, vérité que j’avais vu mais dont tu as prit pour tes suppliques…Je ne t’ai plus vu dès lors, et j’aurais apprécié de pouvoir te révéler le piège dans lequel tu étais hissé par ton majordome et le traître que j’ai comme même identité…Bien que je doute que ceci puisse vraiment t’intéresser, je tenais à t’en faire part. Le temps s’est écoulé, pourquoi pas ne pas reformer des bonnes relations, non ? Dernière chose, ne pense guère que je t’ai espionné pendant tout ce temps, et je ne suis point là pour venir te tuer. Je m’aérerais la tête, loin de ce putain de manoir, narra t’il sur un ton sincère, comme s’il avait décidé de s’ouvrir.
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Mar 29 Mai - 19:41

-Ton détesté Alois Trancy…à mon plus grand déshonneur à propos. Un fâcheux souvenir me réside encore une fois dans l’esprit, quand j’ai voulu te faire dévoiler la vérité dans mon plus mauvais état, vérité que j’avais vu mais dont tu as prit pour tes suppliques…Je ne t’ai plus vu dès lors, et j’aurais apprécié de pouvoir te révéler le piège dans lequel tu étais hissé par ton majordome et le traître que j’ai comme même identité…Bien que je doute que ceci puisse vraiment t’intéresser, je tenais à t’en faire part. Le temps s’est écoulé, pourquoi pas ne pas reformer des bonnes relations, non ? Dernière chose, ne pense guère que je t’ai espionné pendant tout ce temps, et je ne suis point là pour venir te tuer. Je m’aérerais la tête, loin de ce putain de manoir, lâcha-t-il tout naturellement.

Détesté ? Non … Ô grand non, il ne le haïssait pas, du moins, plus ? Hm … Non plus. Il l'aimait, sincèrement à un moment … Si il avait pu, s'il … Si seulement ils avaient eu le temps de mieux ce connaître, il lui aurai tout avouer, en ce ressassant ça, un fredonnant une petite berceuse, juste pour qu'Aloïs … Ne stresse pas trop ? Bref. Il se remit debout et se recoiffa. Il voulait lui dire, lui dire tout ce qu'il avait sur le Cœur, tout qu'il avait ressentit, il voulait lui hurler au visage qu'il l'avait aimé et qu'il l'aimait peut-être toujours. Mais non. Il était bien trop fier pour ça. Grand défaut malheureusement, chez Ciel.

-Mon détesté ? Allons, Aloïs, ne dit pas de bêtise. Nous ne sommes plus des enfants à présent. Et je n'ai plus non plus de rancœur à ton égard. Je suis bien d'accord. J'aimerai faire plus ample connaissance avec toi. Me tuer ?(il rit) je m'en doute bien. Baladons-nous, la nuit est encore longue, nous avons du temps, et je connais par ici quelque endroit plutôt éclairé.

Mais idiot ! Dit lui ! Dit lui tout ce que tu as sur la conscience depuis 4 ans ! Ah … Je vous jure les jeunes de nos jours … Mais bon, il n'y a -pas encore- mort d'homme. Commençant à marcher doucement, à pas lent, calme, il le regarde, sans rien rajouter, sans rien oser dire. Puis, il soupir, dans ce silence il ne vont pas aller bien loin. Il se met à rapidement penser à quoi dire, pour ouvrir une discussion, constructive ou pas, peu importe, du moment que ce silence se meuble enfin. Il ouvre doucement la bouche, et se décide enfin à parler.

-Aloïs. Je t'ai quitté avec une épée dans le ventre. Je te demande pardon pour cette blessure. J'étais si remonté et haineux à ton égard, à cause des idioties de nos deux majordomes … Je m'en veux. -Dit lui ...- Et …

Et rien du tout, il préfère garder le silence, triple buse ! Enfin, on ne pourra jamais changer le pauvre Ciel, il va tenter de meubler de nouveau en quelque seconde. Dire un gros mensonge, ou du moins quelque chose qui va avec la fin de sa phrase. Et d'un coup, le flash de deux mots, deux petits mots qui pourront lui sauver la vie !

-Et je m'excuse, sincèrement. J'aimerai vraiment, devenir ami avec toi, Aloïs …

Et d'un coup, il se sent petit, cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas ressentit ça, soupirant, il le regarde, le couche par terre, et lui retire ses chaussures pour se les mettre sous le bras en souriant légèrement. Puis, il se met à marcher rapidement, et à courir. Gamin un jour, gamin toujours. En s'arrêtant, sans lâcher néanmoins les bottes, il regarde le blondinet arriver, et dit, lentement, comme … Un enfant.

-Je n'aime pas, me sentir petit. Alors comme ça sans tes talons … Je suis à ta taille.

Encore presque totalement innocent par moment, de nouveau dans une clairière baigné de lumière, il observe le papillon que j'avais cité tout à l'heure pris dans une autre toile d'araignée. Lentement, il s'avance, posant les bottes par terre, et le libère délicatement en soupirant, ~quel idiot~ ce dit-il en parlant du petit insecte dans ses mains.
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Mer 30 Mai - 5:48


Alois ne s’attendait pas à la réaction de Ciel, à vrai dire, après s’être quitté autant en froid dans un drame qui aurait pu le tuer, il s’attaquait à ce qu’il lui crache sur son nom…malgré que quatre ans écoulent déjà ce moment, mais où, une blessure sur son ventre lui rappelait dans un goût amer qu’il avait failli mourir…et ce, sans doute inutilement si rien n’avait rien changé. Ce qui n’était point le cas, le Phantomhive, paraissant engloutit par des souvenirs se mit à fredonner une petite berceuse, qui lui semblait destiné, se remettant debout et se recoiffant.

-Mon détesté ? Allons, Aloïs, ne dit pas de bêtise. Nous ne sommes plus des enfants à présent. Et je n'ai plus non plus de rancœur à ton égard. Je suis bien d'accord. J'aimerai faire plus ample connaissance avec toi. Me tuer ?(il rit) je m'en doute bien. Baladons-nous, la nuit est encore longue, nous avons du temps, et je connais par ici quelque endroit plutôt éclairé.

Le jeune homme a la forte maturité ne pu s’empêcher de sourire sensuellement, touché au plus profond de son petit cœur. Rares étaient ceux qui revenaient sur la haine ou la rancœur qu’il avait éprouvé à son égard, rares avaient l’immense honneur de prendre soin de lui…
Ciel était de cette rareté, et il était véritablement heureux que son ancienne cible ait ouvert les yeux. Alois lui répondra plus tard, s’avançant donc sans peine vers mon ancien assassin, ayant envie de le câliner, le prendre dans ses bras pour le remercier, lui lâcher la reconnaissance qui lui devait sur le coup. Bien qu’ayant trop largement mûri, sa sensibilité n’avait fait qu’augmenter, son fardeau de même…Alois savait que faire plus ample connaissance signifiait lui dire son passé, avec délicatesse, pour qu’il le comprenne…à la fois sur le lui d’aujourd’hui et celui du passé, tout ce poids qu’il portait sur les épaules, ne pouvant que se taire pour ne pas être considéré comme un plaignant. Un regard lui dit adressé, rien de plus ; tandis qu’un silence se façonne entre eux ; tandis qu’ils marchèrent côte à côte.
Ciel reprit la parole, relatant le fait évoqué par le jeune homme :

-Aloïs. Je t'ai quitté avec une épée dans le ventre. Je te demande pardon pour cette blessure. J'étais si remonté et haineux à ton égard, à cause des idioties de nos deux majordomes … Je m'en veux. Et …

Il s’était coupé brusquement dans la phrase, comme s’il était dans l’incapacité de lui révéler quelque chose, bien que très réactif à cette demande de pardon aucunement fausse.
Une « idiotie » ? Certes, le plan foireux de leurs deux majordomes avaient été idiots, sauf que vis-à-vis de lui, il avait été réduit à un état de pion…Ciel n’avait été que l’objet d’une manipulation foireuse, néanmoins, l’investigateur à moitié en avait reçu une sentence plus lourde…un sourire triste naquit sur son visage le long de cette phrase, avant d’effigier un petit sourire rassurant, mais qui cachait en elle le poids d’un souvenir plus conséquent qu’il daignait le montrer.
Le silence brusque ne lui plaisait guère, peu après cette coupure, Alois avait eut le sentiment que sa voix tremblait…

-Et je m'excuse, sincèrement. J'aimerai vraiment, devenir ami avec toi, Aloïs …

Un geste lié à la parole, c’était ce par quoi Alois jugeait habituellement…sauf qu’ici devant la gravité du sujet, il approuvait la sincérité implacable sur ses simples mots. Devenir ami, ceci était si simple finalement…après, c’était le après qui pourrait devenir corsé, n’allait il pas après tout casser toute l’illusion qu’il avait donné à Ciel ? Il l’entendit soupirer à nouveau, dans un sentiment de mal être, un nouveau regard lui étant adressé, se faisant brusquement coucher à terre tout en sentant des mains lui retirer ses chaussures, lui provoquant un sursaut. Le Phantomhive sourire aux lèvres les prit dans ses bras, se relevant, se mettant à marcher et à courir, Alois décrochant une grande grimace à ce comportement puéril. Il se releva et alla le rejoindre, un sentiment palpable de contrariété se sentant dans tout son organisme, un regard fixement à nouveau, dans une voix enfantine :

-Je n'aime pas, me sentir petit. Alors comme ça sans tes talons … Je suis à ta taille.

Alois ne connaissait pas encore suffisamment le mot « bonheur » pour en sourire, quant à l’insouciance, elle ne lui venait guère constamment. L’utilité de sa lampe devient maigre quand ils parvinrent à une clairière baignée de lumière, faisant détendre ses muscles.
Sans réclamer le moindre accord, il s’empara de force de ses bottes pour les remettre, râlant à moitié, posant sa lampe au sol avec grand soin, avant de prendre doucement Ciel contre lui tandis qu’il libérait un papillon entre ses mains. Le tour pour Alois de prendre la parole :

- La taille n’a pas d’importance pour moi, Ciel. Je préfère attacher plus d’importance à la maturité et au mental qu’à savoir s’il est petit ou grand. Oh, joli papillon ~ Les papillons, c’est comme un reflet : ils sont rares, fragiles, tout en étant merveilleux, lâcha t’il dans un rire avant de se serrer davantage contre Ciel, posant sa tête contre son épaule. J’avoue qu’habituellement, tes excuses ne me suffissent jamais…sauf qu’ici, je suis bien heureux en recevoir, sûr que cela ne s’arrêtera pas à là. Après tout, tu as eus su pour ma phobie du noir aussi indirectement et, une fine larme se mit à tomber de son visage, tu t’es rendu compte du dramatisme pitoyable de notre situation. En effet, la dernière fois, tu m’as quitté une épée dans le ventre, où tu avais cherché à m’achever…néanmoins, comparé à toi, cela ne s’est pas arrêté là. J’ai failli mourir pour l’ « idiotie » de nos majordomes respectifs…en plus d’avoir comprit que j’avais été qu’un pion pendant toutes ses longues années, avenir dont je peux me défaire, mais qui reste tellement proche dans mon esprit…imagine…s’il avait réussit…ma mort n’aura été qu’une pièce dans un jeu incertain, et je serais peut-être mort pour rien…sans que personne prenne attention à mon avis…, il déglutit tout en gardant ses larmes qui s’apprêtaient à sortir devant l’émotion de la nostalgie de ses souvenirs. Je te parlerais de mon passé, puisque je connais le tien, je me dois d’en faire de même, bien que tu regretteras davantage tes gestes passés, que tu te sentiras impuissant, que tu ne comprendras pas comment tu as pu un seul instant essayer de me tuer…ma raison de t’avoir mien a disparut dès l’instant où j’ai compris que j’ai été berné, et je ne tiens plus à me faire avoir par un même salopard…

Quelques simples secondes de silence pour réfléchir apparemment à la meilleure forme pour le contenu qu’il désirait dévoiler. Un simple instant où un lien indirect s’était déjà formé, s’il s’était décidé à parler, c’était parce qu’il avait maintenant confiance. Il reprit, dans une voix davantage sensuelle, parvenant à engloutir la détresse de plus de 19 ans maintenant, dans une tonalité curieuse :

- Je t’ai sentit te couper dans la phrase tandis que tu t’excusais, comme s’il n’avait quelque chose que tu n’arrivais pas à me dire, et ceci semble t’angoisser toujours. Parle, n’ai pas peur. Des amis doivent bien tout se dire non ?

Alliant geste et la parole, pendant son interrogation, il s’empara de sa main où se trouvait la bague de sa famille, la serrant dans la main où se trouvait sa bague Trancy. Un symbole révélateur que tout ne serait plus comme avant, et que tout changerait. Alois avait osé sans aucune honte à dévoiler une vraie partie de lui-même insoupçonnée dans l’apparence.
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Mer 30 Mai - 8:52

Il l'enlaçait ? Il ne rêvait donc pas ? Prenant une teinte écarlate, il regardait le pauvre petit papillon, et leva doucement ses mains en haut pour le faire s'envoler, puis il sentit un souffle contre lui, le souffle du blond. En frémissant, il ne tentait néanmoins pas de se libérer, à son aise dans ses bras, il posa doucement deux petites mains fine contre les bras qui l'entourait, fermant délicatement les paupières, calme, et presque serein dans les bras de l'être.

-La taille n’a pas d’importance pour moi, Ciel. Je préfère attacher plus d’importance à la maturité et au mental qu’à savoir s’il est petit ou grand. Oh, joli papillon ~ Les papillons, c’est comme un reflet : ils sont rares, fragiles, tout en étant merveilleux, lâcha t’il dans un rire avant de se serrer davantage contre Ciel, posant sa tête contre son épaule. J’avoue qu’habituellement, tes excuses ne me suffissent jamais…sauf qu’ici, je suis bien heureux en recevoir, sûr que cela ne s’arrêtera pas à là. Après tout, tu as eus su pour ma phobie du noir aussi indirectement et, une fine larme se mit à tomber de son visage, tu t’es rendu compte du dramatisme pitoyable de notre situation. En effet, la dernière fois, tu m’as quitté une épée dans le ventre, où tu avais cherché à m’achever…néanmoins, comparé à toi, cela ne s’est pas arrêté là. J’ai failli mourir pour l’ « idiotie » de nos majordomes respectifs…en plus d’avoir comprit que j’avais été qu’un pion pendant toutes ses longues années, avenir dont je peux me défaire, mais qui reste tellement proche dans mon esprit…imagine…s’il avait réussit…ma mort n’aura été qu’une pièce dans un jeu incertain, et je serais peut-être mort pour rien…sans que personne prenne attention à mon avis…, il déglutit tout en gardant ses larmes qui s’apprêtaient à sortir devant l’émotion de la nostalgie de ses souvenirs. Je te parlerais de mon passé, puisque je connais le tien, je me dois d’en faire de même, bien que tu regretteras davantage tes gestes passés, que tu te sentiras impuissant, que tu ne comprendras pas comment tu as pu un seul instant essayer de me tuer…ma raison de t’avoir mien a disparut dès l’instant où j’ai compris que j’ai été berné, et je ne tiens plus à me faire avoir par un même salopard…

La taille lui importait donc si peu ? Cela lui faisait plaisir, beaucoup. Maturité mental …? Hm … Bon, nous verrons bien ça plus tard pour Ciel. Puis d'un coup il parle du papillon entrain de battre doucement des ailes pour s'envoler. Il murmure doucement, faiblement. «Certes … Mais ils s'échappent tous au bout du compte.» Puis il se sent d'autant plus serrer, et du coin de l'œil, les rouvrant peu à peu, remarque la tête d'Aloïs contre lui. Virant encore au homard cuit, il hésite longuement à faire quelque chose, l'embrasser, mais se retient.

Il continu de l'écouter, intéressé, et c'est vraiment rare quand une personne le captive autant, rien qu'en parlant. Il l'écoute citer ce qu'il avait dit quelque minutes au par avant. Sent de l'émotion, beaucoup d'émotion dans sa voix, et lui aussi, devient peu à peu légèrement triste sans cessé pour autant de prêter attention à tout se qu'il disait. En le sentant avaler difficilement, il ne put se retenir, il vint l'enlacer, le serrer … Le serrer fort, sans pour autant dire quelque chose, lui aussi d'ailleurs était au bord de pleurer. Quoi ? Comment ? Vous ne saviez pas que Ciel était émotif ? Et bien maintenant vous le savez.

En l'écoutant terminé, il ne disait toujours rien, à le serrer contre lui en bon petit uke. Puis, il posa son front contre celui du jeune blond, pour le regarder dans les yeux, mais, toujours, ne rajoutait aucun mot à ses gestes au contraire du Comte en face de lui. Puis il reprit la parole, sur un ton qui refit rougir le pauvre petit Ciel.

-Je t’ai sentit te couper dans la phrase tandis que tu t’excusais, comme s’il n’avait quelque chose que tu n’arrivais pas à me dire, et ceci semble t’angoisser toujours. Parle, n’ai pas peur. Des amis doivent bien tout se dire non ?

Et avant de pouvoir répondre, sa main se fit saisir. Rougissant encore et encore plus, prenant dès maintenant la teinte, Cheveux de Grell, il se dit que si c'était si simple, de pouvoir lui avouer 3 ans de sentiments amoureux ! Et de lui dire que peut-être il les ressentaient encore malgré le vrai amour qu'il portait à son si cher Sebastian. Il secoua vivement la tête pour murmurer lentement en le regardant.

-Pardonne moi, Aloïs, pas maintenant, un jour sans doute.

Le repoussant, tout doucement, presque difficilement, il garda, pourtant, sa main, et se remit à marcher, reprenant la lampe du blond pour la lui mettre dans sa main libre, et continuer sa route, calmement. Il ressassait dans sa penser tout ce qu'il devrait lui dire, si il devait maintenant prendre la parole, il se souvenait de quelque cours de Japonais donner par Sebastian pour des raisons totalement inconnu, et comme j'aime deux chansons en particulier en ce moment, je vais prendre des paroles du titre de mon RP ! Priant Dieu et Satan pour qu'Aloïs ne comprenne rien, il lâcha doucement.

-Aishiteru tada sore sae ie nai mama towa ni.

Seulement ça, une petite phrase courte qui résumait quasiment tout ses pauvres sentiments en vraque, et dans son Cœur et dans sa tête. Et il priait, priait et priait encore intérieurement, ne voulait pas qu'Aloïs tilte, comprenne ce qu'il lui avait dit à l'instant. Bien que très peu probable, il y avait tout de même une petite chance, il serrait, à se moment, un peu plus fort la main du blondinet, sans cessé de marcher, n'importe où, sans destination précise à vrai dire …
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Mer 30 Mai - 10:50


Ciel avait réagit dans le rougissement, un rougissement tellement pivoine qu’il avait indirectement eut la réponse à sa question, bien qu’il en demeurait sans voix…comment avait-il faire ce qu’il avait fait si c’était le cas ? À quoi bon refuser encore de le refuser à soi-même ? Un murmure qui le ranima, bien que toujours conscient dans son mélange de détresse et d’étonnement.

«Certes … Mais ils s'échappent tous au bout du compte.»

Il aurait apprécié lui répondre « oui », rien que dans son esprit, un affirmatif de sûreté…mais le croyait il vraiment ? Le papillon qu’était Alois était faux, trompeur dans ses belles apparences ; à la fois brisé et démoniaque dans les faits ; bien que tout comme papillon, il allait mourir jeune. Emporté dans l’assassinat, emporté dans la maladie, emporté dans le suicide…malgré les années qui avaient passés, cette vision des choses demeuraient profondément ancrés dans l’adolescent, condamné à une certaine solitude, condamné à un péché que nul autre n’aurait envie de porter…Au fur et à mesure qu’il parlait, l’étreinte s’augmentait, bien que le silence restait de misse.

Quand il termina sur sa dernière phrase, le front du Phantomhive était posté contre lui, regard dans le regard, la rougeur s’étant augmentée, à un tel point qu’il devenu similaire à une tomate…Désormais, Alois en était certain, l’avait assimilé sans le vouloir. A vrai dire, il voyait davantage voir s’il allait tendre à lui révéler, s’il allait l’accepter malgré cela…Ciel se secoua brusquement la tête, murmurant délicatement, toujours en regardant le jeune homme :

-Pardonne moi, Aloïs, pas maintenant, un jour sans doute.

Un déni qui lui donnait raison en quelque sorte, bien que sentant un repoussement, ce fut ce geste là qui le fit sursauter. Ciel avait été délicat, néanmoins, le choc moral était là, bien que la main garda qu’il avait prit…quelques larmes tombèrent des yeux océan du jeune homme, ayant prit ce geste comme un rejet, se serrant les yeux et se camouflant le visage pour pas que ça se découvre. De nouveau, il ravala sa douleur, toussant, tandis que Ciel continuait sa route en l’emportant avec lui. Un silence cérémonial, tandis que la voix du Phantomhive le coupa :

-Aishiteru tada sore sae ie nai mama towa ni.

Du japonais…fort gré qu’Alois le comprenait, petit à petit avec le temps, ayant eut une certaine passion pour cette culture en dépit des merveilleux cerisiers qui portaient sa curiosité et son attention. Le serrement de main s’amplifia, comme s’il avait eut peur que ce qui s’était passé s’était produit…toujours en continuant de marcher. Le jeune homme se mit à rougir, profondément touché, bien que toujours aussi surprise, répondant sensuellement :

- Arigatô, murmura t’il avant de lâcher doucement en italien. Ammetto essere sorprese, che il mio cuore non sa come reagire...perché avere voluto uccidermi in dispetto del tuo amore verso me? Che cosa ha fatto che ti sei innamorato del mio essere? Indovino alle tue reazioni che il tuo cuore è prese già, e che il mio argomento è la base delle tue interrogazioni interiori...*

Le dire dans sa langue natale, il n’y parvenait pas, regardant tout doucement Ciel, ne sachant que plus quoi dévoiler, surtout qu’il ignorait où ils allaient, désormais main dans la main.En attente d’une réaction de Ciel, Alois dévoila à voix haute, camouflant encore ses impressions dans une langue étrangère, une phrase prononcée avec émotion, sincérité, vérité, d’une sensualité et d’une beauté à toute épreuve, comme une partition de piano :

- Ienai kizuguchi wa kurenai no bara no you ni nikushimi yadoru kokoro ni hana hiraku. **

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* Merci. J'admets être surprit, que mon coeur ne sait comment réagir...pourquoi avoir voulu me tuer en dépit de ton amour envers moi ? Qu'est-ce qui a fait que tu es tombé amoureux de mon être ? Je devine à tes réactions que ton coeur est déjà prit, et que mon sujet est la base de tes interrogations intérieures...

** Les blessures incurables sont comme des roses écarlates fleurissant dans le cœur habité par la haine – Katayoku no Tori
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Mer 30 Mai - 13:27

-Arigatô, murmura t’il avant de lâcher doucement en italien. Ammetto essere sorprese, che il mio cuore non sa come reagire...perché avere voluto uccidermi in dispetto del tuo amore verso me? Che cosa ha fatto che ti sei innamorato del mio essere? Indovino alle tue reazioni che il tuo cuore è prese già, e che il mio argomento è la base delle tue interrogazioni interiori...

Tant de question … trop peut-être pour lui ? Lui même se les poses, mais il l'aime. Il aime Sebastian j'entends. Plus que quiconque en ce pauvre monde. Mais … Aloïs est spécial. Il l'aime mais ne l'aime pas, du moins, c'est trop complexe. Un je t'aime le résume, mais en un sens est totalement mensonger. Il ne peut l'aimer mais l'apprécie. Mais pourtant ne peut pas non plus. Oui, c'est vraiment complexe. Il garde le silence, respirant, pensant intensément à tout ceci, tentant de construire ses futurs réponses.

-Ienai kizuguchi wa kurenai no bara no you ni nikushimi yadoru kokoro ni hana hiraku.


Il observe la lune longuement, ce demande où peut bien se trouver Sebastian, que peut-il faire ? Tout compte fait, il se complait au silence assez confortable -pour lui du moins.- … Puis, au milieu d'une autre clairière, il se couche dans l'herbe et attire Aloïs avec lui, mais ne rond pas le contacte de leur main, pour l'enlacer de nouveau délicatement, et fermé les paupières. Il fait assez bon, tout brillent, cet endroit est féérique, et il s'exprime enfin.

-Je pensais que tu avais tué mes parents, et comme chaque enfant j'y tenait plus qu'à ma propre âme. La preuve en ai, je l'ai vendu à un démon avide. Je suis tombé amoureux de toi quand je t'ai vu dans ton costume de Maid, ta façon d'être m'exaspérait et m'attirait à la fois. Oui, mon Cœur est déchiré en ce moment. Entre mon Majordome, et toi, Aloïs. Mais … Je sais que tu auras mieux à faire, que de venir vers moi. De plus tu as un autre homme à ton service, qui te veux totalement, en tout et pour tout. Même si tu as perdu confiance en lui, Claude t'aime, j'en suis intimement convaincu.

Il lui sourit doucement, et vient nicher sa tête au creux de son cou, comme un enfant en manque d'affection. Il resserre peu à peu son étreinte, douce, au bord de s'endormir, mais non, il reste bien éveillé, et hume délicatement l'odeur du blond, il attend une réponse quelconque à son tour en fredonnant, susurrant quelque chose, une chanson latine, berceuse de sa défunte mère. Il s'écarte, juste un peu pour le regarder dans les yeux.



[Pardon c'est tout petit mais je n'ai plus d'inspi pour aujourd'hui et je penses aller dormir ..]
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Mer 30 Mai - 13:52


Ciel semblait déstabilisé par tout ce qu’il venait de proclamer. Son regard tourné sur la lune, qu’il scruta abondamment, dans ce milieu, se retrouvant en même temps au milieu d’une nouvelle clairière baigné par la lumière. Le Phantomhive se coucha dans l’herbe, le jeune homme attiré de même, toujours main dans la main. Un nouvel enlacement profitable, qui faisait ronronner Alois, savourant la lumière du milieu. Alors, vint une réponse :

-Je pensais que tu avais tué mes parents, et comme chaque enfant j'y tenais plus qu'à ma propre âme. La preuve en est, je l'ai vendu à un démon avide. Je suis tombé amoureux de toi quand je t'ai vu dans ton costume de maid, ta façon d'être m'exaspérait et m'attirait à la fois. Oui, mon cœur est déchiré en ce moment. Entre mon majordome, et toi, Aloïs. Mais … je sais que tu auras mieux à faire, que de venir vers moi. De plus tu as un autre homme à ton service, qui te veux totalement, en tout et pour tout. Même si tu as perdu confiance en lui, Claude t'aime, j'en suis intimement convaincu.

- M’aimer… ? Répéta Alois dans une voix tremblante.

Ciel semblait si sûr dans ces paroles, néanmoins, le jeune homme voyait bien là où Ciel se leurrait. Mieux à faire que de venir vers lui ? Foutaise…Un sourire lui parvint tandis qu’il lui exprimait la raison de son amour, ne portant guère de commentaire sur l’amour qu’il éprouvait envers Sébastian. L’étreinte s’était resserrée, Ciel avait niché sa tête aux creux de son cou, humant son odeur, fredonnant une chanson latine tout en s’arrangeant pour le regarder dans les yeux en attendant une réponse.

- Ciel, si j’ai perdu confiance en Claude, c’est par des actes prouvés…de ce passé, d’il y a quatre ans. Autre chose à faire qu’à venir vers toi ? Tu te trompes, tu te trompes véritablement…Je n’ai certes rien à voir avec tes parents, néanmoins, j’ai cherché à te tuer…parce que Claude m’a trompé. C’est lié à mon passé, et l’a utilisé…j’ai perdu un être cher où j’ai été impuissant pour le sauver, et Claude m’a assuré que c’était Sébastian qui l’avait fait…empli de vengeance, je voulais en finir, c’était tout ce qui maintenait en vie…je savais depuis jeune que j’allais mourir plus tôt que prévu, assassiné ou par suicide…encore maintenant, cela me hante…quant à tes sentiments, tu peux nous aimer tous les deux, ce n’est guère un problème. Oh, c’est mon apparition en domestique qui t’a fait tomber sous mon charme, se met il à rire en caressant doucement la joue de Ciel, lui embrassant la joue avant de reposer sa tête sur le sol. Ne te fais pas d’illusions sur moi, ne cherche pas à deviner ce que je peux penser, demande uniquement, continua Alois sur un ton plus triste. Demande et tu verras que ce que je laisse penser n’est pas ce que je ressens vraiment. Claude m’a trahit Ciel…il m’a trahit…je ne pourrais jamais lui pardonner d’avoir été qu’un pion à son égard. Quel amour il y a-t-il à m’utiliser sans remords avant de se débarrasser de moi ? Peu après m’avoir blessé au ventre, quand tu es partit avec Sébastian, il m’a laissé là…le lendemain, pour la première fois, il a sourit, m’assurant qu’il ne voulait que me dévorer ayant vu la veille que je n’étais rien dans ses yeux…Claude est peut-être mon majordome, mais ce n’est pas pour autant qu’il représente tout pour moi, bien qu’il m’est permit de ne pas mourir sous la solitude…
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Mer 30 Mai - 22:57

-M’aimer… ? Répéta Alois dans une voix tremblante.

Il l'avait blessé …? Il était surpris, inquiet. Avait-il dit quelque chose de mal ? Son majordome ne l'aimait donc pas ? A ce point ? Il le regardait, et un petit sentiment de culpabilité enfantine naquit dans son ventre, une petite boule, toute petite encore, il regardait Aloïs, toujours droit dans les yeux, puis il parcourut son corps, le balaya de son regard bleu nuit. Souriant avec douceur, il le serra, encore une fois un peu plus, et remarqua qu'il ouvrit la bouche, doucement, il reposa toute son attention pour lui, la tête sur le côté.

-Ciel, si j’ai perdu confiance en Claude, c’est par des actes prouvés…de ce passé, d’il y a quatre ans. Autre chose à faire qu’à venir vers toi ? Tu te trompes, tu te trompes véritablement…Je n’ai certes rien à voir avec tes parents, néanmoins, j’ai cherché à te tuer…parce que Claude m’a trompé. C’est lié à mon passé, et l’a utilisé…j’ai perdu un être cher où j’ai été impuissant pour le sauver, et Claude m’a assuré que c’était Sébastian qui l’avait fait…empli de vengeance, je voulais en finir, c’était tout ce qui maintenait en vie…je savais depuis jeune que j’allais mourir plus tôt que prévu, assassiné ou par suicide…encore maintenant, cela me hante…quant à tes sentiments, tu peux nous aimer tous les deux, ce n’est guère un problème. Oh, c’est mon apparition en domestique qui t’a fait tomber sous mon charme, se met il à rire en caressant doucement la joue de Ciel, lui embrassant la joue avant de reposer sa tête sur le sol. Ne te fais pas d’illusions sur moi, ne cherche pas à deviner ce que je peux penser, demande uniquement, continua Alois sur un ton plus triste. Demande et tu verras que ce que je laisse penser n’est pas ce que je ressens vraiment. Claude m’a trahit Ciel…il m’a trahit…je ne pourrais jamais lui pardonner d’avoir été qu’un pion à son égard. Quel amour il y a-t-il à m’utiliser sans remords avant de se débarrasser de moi ? Peu après m’avoir blessé au ventre, quand tu es partit avec Sébastian, il m’a laissé là…le lendemain, pour la première fois, il a sourit, m’assurant qu’il ne voulait que me dévorer ayant vu la veille que je n’étais rien dans ses yeux…Claude est peut-être mon majordome, mais ce n’est pas pour autant qu’il représente tout pour moi, bien qu’il m’est permit de ne pas mourir sous la solitude…

Il avait compris quelque parcelle, et celle qui trônait à présent dans son esprit, était le fait qu'il … Ressentait des choses pour lui ? Il rougit, un tout petit peu plus, et resserra délicatement son étreinte, oui, oui, et sans l'étouffer tout ça, puis rapidement il prêta plus d'attention à son récit, intrigué quand il avait cité le nom de claude. Il savait désormais qu'il n'avait jamais rien eu à voir avec ses parents. Claude l'avait trompé ? Était-ce un tant sois peu possible pour un majordome démoniaque ? Pour lui c'était illogique vu le 'servant' qu'il avait à sa botte …

Un être cher ? Lui aussi alors ? Il se détendit, sa petite boule dans le ventre s'envola dans un soupir de soulagement, il pensait que Sebastian l'avait fait ? Il pensait. Oui, en un sens, Sebastian en aurait bien été capable si cet être avait une autant de valeur que lui même. Et la petite boule revint dans son ventre, plus grosse encore, fusionné avec de l'angoisse. Assassiné ou suicide ? Lui ? Il était remplis d'émotion, il ne le voulait pas … Ne voulait pas voir Aloïs mourir dans ces deux manière. Et a présent, ça le hantera à son tour. Les aimer tout les deux ? Il en avait le droit ?

Il re-cita son passage en Maid qui l'avait fait tombé sous son charme, il sentit encore le rouge lui monter au joue, et l'une d'elle se fit embrasser après un rire doux d'Aloïs. Il se colla conte lui, au bord de l'embrasser, vraiment, mais se retint de toute ses force. Des illusions ? Sur lui ? Chercher à … Deviner ce qu'il peut penser ? Non … Il ne se faisait pas d'illusion sur le blond depuis longtemps … Et il ne voulait pas non plus deviner ses pensé, non, il était différent, il n'était pas comme il était avec les autres. Seul lui, Sebastian et aux limites Lizzy avait le droit de le voir ainsi.

Puis son ton se fit plus triste. Encore une fois inquiet, il le laissait parler. Il .. Il ne veut pas vraiment lui demander. Il n'osera sans doute pas. Jamais lui pardonner ? Après tout ce qu'il lui avait dit sur Claude, il ferma de nouveau les yeux, soupirant un peu, tirer par 3 sentiments. L'inquiétude, L'angoisse et La culpabilité. Il se mit à penser doucement, quoi dire pour l'instant, quoi lui répondre, que faire, il ne savait pas, torturer, c'était si dur pour ce pauvre petit Ciel, d'exprimer clairement ses sentiments.

-Tu me dis qu'aimer deux personnes est possible, si tu savais et je pense qui tu le sais, à quel point cela peut-être dur … Aloïs … Je t'aime, mais … Sebastian est tout pour moi … Bien que ce fait soit proéminent, je ne peux me résigner à l'appelle que mon Cœur fait au tien. Et … Après tout ça, Aloïs, je comprends, je comprends pourquoi tu ne peux plus faire confiance à Claude. Si je peux faire quoi que ce soit, dit le moi … Je suis là pour t'aider des a présents, et je ne te laisserai pas mourir, du moins, pas par suicide, je ne pourrais le supporter, même avec tout les efforts de mes proches …

Il le regarde, en souriant très légèrement, il vient donc se coller, encore plus, si si ,c'est toujours possible, pour l'embrasser, baiser bref et rapide, mais baiser quand même, pour se redresser, sans pour autant le lâcher, ses lèvres, celles d'Aloïs, sont douce, enfin, ce n'est pas si surprenant pour lui, il en était quasiment sur. Il se redressa doucement, toujours quasi en symbiose, pour s'écarter de nouveau, cette fois de façon vraiment difficile, il n'en avait pas envi, mais marcher ensemble coller serrer, sauf si il dansait le tango, c'était quelque peu complexe … Et ça se ressentait bien, qu'il ne voulait pas lâcher le blond, en reprenant de nouveau sa lampe, serrant la main qu'il n'avait toujours pas lâcher, il se remit en route.
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Jeu 31 Mai - 9:51


Être entendu, gestuellement, Ciel le démontrait vis-à-vis du jeune homme, qui, au fur et à mesure de ses propres dires face à cette forme qu’il ne lui plaisait guère, su, dans un aspect immédiat, obligatoire, qu’il devrait lui énoncer plus concrètement les choses. C’était sa dernière réponse qui l’avait mené vers cette voie, dans laquelle il ne pouvait plus reculer.
Consciencieux, qu’au fur et à mesure qu’il parlait, son fardeau se percevait, se transmettait incognito au Phantomhive. Néanmoins, c’était nécessaire. Alois se devait de briser cette apparence forte qu’il entretenait, de faire dévoiler l’enfant brisé et son inverse, de montrer toute sa lucidité au grand jour…lui-même ne tiendrait pas la longueur et finirait par craquer…
La peur d’être de nouveau seul, le souvenir de cette nuit qui le tourmenterait s’il avait agissait mal, le poids de cette obscurité qui l’enserrait malgré la lumière…les souvenirs fusaient : de son prédécesseur, de ses espoirs portés sur Claude…tout en grandissant, le jeune homme s’était retrouvé véritablement seul, seul dans un manoir où la présence de Claude lui devenait petit à petit insupportable, seul devant une douleur qui le dévorait. Extérieurement, il avait forcé sur ses illusions, pour paraître encore plus mature, plus amoureux de lui-même…mais ce qu’il était réellement, ce petit être mort ne cessait de grandir.

En soi, il y avait de quoi jalouser Ciel : il l’avait lui, il l’avait Sébastian…quoi que, au vue des évènements précédents, vis-à-vis de sa personne, il allait l’acquérir. Le Phantomhive s’était rendu compte, avec grand étonnement que sa certitude que Claude l’aimait venait d’être éradiqué…définitivement irradié. Son regard dévoilait sa culpabilité, bien que certes enfantine, d’avoir démarré un sujet tabou. Alois s’était attendu à une telle réaction, cependant, ce n’était que début d’une immense liste. Ciel le scruta, de part et d’autre, d’abord ses yeux d’océan par la suite son corps, souriant avant de se resserrer davantage…Quelle ironie, le jeune homme en voulait tant un câlin, mais les rôles étaient inversés…Il avait reprit, le Phantomhive reportant son attention vers lui, en tournant la tête vers le côté.

Sa réplique avait fait rougir Ciel, qui, avait resserré l’étreinte, lisant dans le regard de Ciel une certaine incompréhension du comportement de Claude vis-à-vis de sa personne, il en percevait clairement que ça ne lui paraissait pas logique…
La vision de cette vérité lui donna un immense coup dans le cœur, comme il n’en avait rarement eut ces dernières années.
S’était-il mal exprimé ? Il ne savait que faire, le jeune homme savait parfaitement que ses mots ne répétaient, n’était pas la perfection qu’il désirait faire passer…
Son récit continua, le sentant se détendre quand il entama la perte de son être cher sans le citer…Luka, le jeune homme serait bien contraint d’y parler en détails un jour...Enfin arriva le sujet de la mort…et le fait que l’amour à deux était possible…Un passage du sujet, ce qui avait été son erreur…puisque ensuite, il était repartit sur la raison de son amour, qui, malgré le stress revenu de Ciel, celui-ci le fit rougir, se collant dans une demande indirecte de baiser dont il se retenait avec cruauté. Puis vint la surprise, et l’inquiétude…
Dès qu’il termina, Ciel ferma les yeux, soupirant, et s’entendit une réponse :

-Tu me dis qu'aimer deux personnes est possible, si tu savais et je pense qui tu le sais, à quel point cela peut-être dur … Aloïs … Je t'aime, mais … Sebastian est tout pour moi … Bien que ce fait soit proéminent, je ne peux me résigner à l'appel que mon cœur fait au tien. Et … Après tout ça, Aloïs, je comprends, je comprends pourquoi tu ne peux plus faire confiance à Claude. Si je peux faire quoi que ce soit, dit le moi … Je suis là pour t'aider dès à présent, et je ne te laisserai pas mourir, du moins, pas par suicide, je ne pourrais le supporter, même avec tout les efforts de mes proches …

Alois le su dorénavant, il allait craquer…entièrement craquer…ses sanglots se retenaient en masse dans sa gorge, il avait mal au cœur au point de vouloir de se le déchirer…Dans un sens, Ciel l’avait rejeté…l’impossibilité d’un compromis…il s’en foutait que le Phantomhive pouvait en aimer d’autres, Alois aspirait à avoir une simple place, une importance…où Ciel pourrait assumer ses sentiments sans risques…une espérance morte…
« Sébastian est tout pour moi »…la phrase assassin qui avait provoqué l’hémorragie interne dans le jeune homme, pour cause qu’elle avait été placée avec ce simple « mais »…et Ciel avait ajouté sans peine que son cœur ne pouvait se résoudre à répondre à l’appel de ses sentiments envers lui…en dépit qu’il comprenait son rapport d’aujourd’hui avec Claude…
Son sentiment de mal être s’amplifia, un peu plus, quand Ciel lui demanda posément ce qu’il pouvait faire…si…si au moins Alois savait comment il pourrait s’en sortir…il n’aurait aucunement besoin de le cacher comme il le faisait…néanmoins, le jeune homme avait une épaule sur laquelle se reposer, consciencieux du fait que le Phantomhive ne supporterait pas sa mort…cependant, vu que cela revenait vis-à-vis de Ciel et non du visé, ce dernier avait du mal…énormément du mal à faire digérer sa douleur, un coup indirect lui étant transmit de nouveau…

Après cette réponse, Ciel avait sourit, tandis que le blondinet tentait vainement de s’accrocher à une parcelle de stabilité, de se forcer pour qu’une aucune partie de sa douleur se perçoit…un maigre instant, juste un instant…l’étreinte se resserra un peu plus, recevant alors un baiser, certes court, mais qui le fit sursauter, qui ajouta un poids indirect de plus, prit désormais dans la confusion tout en s’impliquant légèrement…et dès que ce moment fut terminé, le Phantomhive s’écarta de doucement, bien qu’avec difficulté, reprenant la lampe, l’obligeant indirectement à se relever sur des jambes qui ne tenaient plus debout, toujours main dans la main à reprendre la route…une route qui fut parcourut de façon moindre, Alois n’y arrivait plus, il ne le voulait plus…ses jambes tremblaient, et étant contraintes d’être relevées, lui faisaient davantage souffrir…dans un sursaut d’émotion, il fit tomber brusquement tomber Ciel à terre, son corps prit dans des tremblements de plus en plus puissants, posant délicatement la lampe à côté d’eux…il l’avait bloqué indirectement, pour empêcher qu’il s’échappe, pour empêcher que sa douleur pourrisse davantage en lui…

Son regard alla se fondre dans ceux de Ciel, tandis que ses mains allaient s’accrocher à sa veste, dans un geste désespéré, dans un SOS tellement lointain qui semblait vouer à la dérive, entamant alors une réponse, dans une voix anéantie par la souffrance morale, détruisant à jamais le masque dont avait été témoin le Phantomhive :

- Si au moins je savais comment m’en sortir, Ciel

Sa voix semblait si lointaine, si vague, si tortueuse, chaque mot lui arrachait les entrailles au fur et à mesure, néanmoins, il ne pouvait plus reculer. Yeux océan dans yeux océan, il brisa le miroir qu’il avait érigé, Alois se dévoila, dans ce qu’il était réellement, tandis qu’une petite larme commença à naître le long de sa joue, son teint rougissant à partir de ce moment par le baiser de tantôt. Le jeune homme n’avait plus beaucoup de temps pour s’exprimer avant de passer aux aveux…

- Même tes proches ne pourraient pas combler ta douleur, hein ? Toutefois, vis-à-vis de moi, qu’est-ce que tu en ressentirais ? Tu me regretterais ? Tu m’oublierais…? Aimer plusieurs personnes n’est pas impossible…mais apparemment, je n’ai pas à ma place…ni même dans ton cœur…tu me l’as dit avec sincérité après tout que Sébastian est tout ce qui compte pour toi…donc je ne suis qu’un amour de plus…un amour mortel sans doute inutile…ajouté au fait que ton cœur refuse l’appel de tes sentiments envers moi…bien que tu m’es embrassé…je ne peux malheureusement que l’accepter d’être mit en seconde…troisième zone…


Quelques nouvelles larmes coulèrent de son visage angélique, allant de sa main libre caresser doucement, avec grande tendresse le visage de Ciel…démarrant ainsi le début des révélations.
La voix d’Alois s’amaigrie, et il ne put parler immédiatement prit dans de soudains toussotements qui semblaient casser toutes ses cordes vocables, dans un effet d’étouffement intérieur lui provoquant des bruits de suffocation…les pleurs cessèrent d’être muets, leur nombre augmentant en couche, tandis que l’étouffement semblait s’arrêter, néanmoins, il y avait une certaine maîtrise encore, insoupçonnée ; afin de parler, clairement, avec détresse :

- Je te jalouse…tu as tellement de chance…tellement de bonheur que je pourrais sans doute jamais toucher…malgré ton fond brisé, tu n’es pas mort…malgré ton apparence d’indifférent ayant perdu le goût de la vie quand je t’ai rencontré, tu ne fais qu’enterrer ton beau fond…une détresse dans laquelle tu te défoules dans la vengeance…Sébastian, même s’il y est un démon, est un temps soit peu sincère avec toi…bien que tu en sois entièrement dépendant…l’effet de dépendance est le même de mon côté sauf que Claude n’est qu’un trompeur…j’ai été tout le long de ma vie, avec son pacte, un papillon enfermé dans sa toile, aucune espérance ne pouvait me sauver…toi, au moins, Sébastian est un corbeau protecteur…bien que pouvant se pouvant révéler manipulateur et insensible aux pauvres êtres humains que nous sommes…quelque chose que tu peux faire pour moi ? Si je savais, Ciel, si je le savais…je suis mort…excepté de ne jamais me trahir...excepté que je ne jamais m'abandonner...intérieurement, je suis mort…l’espérance ne fait que me tenir debout, c’est l’espoir qui fait que je suis encore en vie…

Il déglutit, maudissant la forme qu’il venait d’énoncer, prit dans un nouveau bruit d’étouffement, néanmoins en dépit de cela, Alois continua, rapprochant son visage de Ciel, quittant la main de sa joue, une tête décomposée par la douleur clairement visible. Ces mots se furent dès lors parfaitement choisit, parfait, la voix vague du jeune homme l’ayant engloutit, les larmes silencieuses faisant fontaine, la lucidité à son extrême :

- Je te jalouse pour cette affection que tu as eus de tes parents…qui est certes tout à fait naturel mais dont je n’ai pu aucunement toucher du doigt…mes « parents » si je peux les appeler ainsi n’ayant aucun souvenir de sentiment d’amour sont morts quand j’étais dans ma petite enfance…j’ai dû m’arranger dans la vie comme un vagabond, et tout l’amour que je désirais, je me l’enterrais en le donnant à mon frère…je me suis sacrifié…j’ai vraiment tout donné de ma personne, en me moquant de ce qu’il pouvait arriver pour le voir lui heureux, pour le voir lui ne manquer de rien…malgré cela, il est mort en y demeurant impuissant…pour la simple raison que je l’avais quitté des yeux…et ensuite, des années plus tard, est venu le vieux, ce vénéré Comte Trancy…il m’a fait connaître l’amour…un amour dégoûtant…pourtant, j’ai continué d’espérer, bien avant qu’il m’est humilié dans mon humanité et après quand je su que ma vie serait un enfer dont je ne pourrais maintenant plus jamais me libérer…j’ai donné mon corps au Lord pour ma liberté, pour avoir la chance d’être un nouveau homme…et aussi..durant cette nuit où il m’a violé pour la première fois, j’ai vendu mon âme…Claude n’a cependant rien fait pour m’éviter les tortures du vieux qui me tabassait, me traitait comme sa pute, qui essayait à plusieurs reprises de me tuer quand je n’étais pas à ses bons ordres…j’étais rien d’autre que son chien, un objet jetable, il avait tous les droits sur moi n’ayant été qu’un joujou à ses bottes à la base…dès que je cherchais à me défendre durant cette nuit d’amour que je ne voulais pas, il m’étranglait…au moins que j’en frôlais la mort avant d’être libéré…la condition de cage que tu l’as enduré, je l’ai eus…pendant un mois, enfermé dans la chambre du vieux qui venait me voir uniquement pour me baiser…n’ayant que les ténèbres…seul…j’aurais espéré un soutien quelconque de Claude mais excepté de me revoir une fois seul, de ne jamais réagir, il n’en a rien fait…j’ai craqué quand une découverte dans la bibliothèque du manoir a fait que mon enfer temporaire a reprit alors qu’il avait été arrêté quand j’ai essayé de me buter…j’en pouvais plus…j’avais pensé que si je le tuais, si je tuais ce salopard, je pourrais être libre…vraiment libre…goûter une fois au bonheur…cependant, il n’en était rien…j’étais devenu la pute des nobles, la plaie de la nation…jalousé par mes confrères des bas-fonds…détesté par les nobles…et bonne pute pour certains vu la clémence du vieux d’aller me vendre à certains d’entre nous pour l’instar d’une soirée pour me baiser…il ne me restait que Claude…et ma haine envers moi-même…mon regret de ma naissance…pourtant, avec ironie, j’ai persisté…je me suis façonné une personnalité illusoire donnant à autrui ce qu’il veut voir de moi…un monstre tueur est né…pour protéger…simplement protéger cette partie morte, brisée de mon être…à quoi bon appeler au secours si tout le monde s’en moque ? A quoi bon chercher à me faire aimer puisque ma présence n’est qu’une plaie ? A quoi bon demander un câlin si en retour, je me prends le reproche d’enfant pourri gâté bon pour la potence ?...je me suis mens à moi-même en connaissance de cause…vainement, j’ai donné des alertes à Claude…je me voile la face constamment…même lorsque ce que je t’ai rencontré, tu n’as vu que le monstre jusqu’à ce que tu me plantes cette épée dans le ventre…dès lors, je ne pouvais plus te cacher ma lucidité, ce que j’avais comprit, bien que je l’avais fait dans un faux espoir que tu m’épargnerais…Claude encore une fois s’en est désintéressé, un intérêt tardif davantage plus suspect…pour mon interne, c’était trop tard…il m’avait lui aussi rejeté…à côté, à ne pas se leurrer, tu t’en sors vraiment mieux que moi…et…je…compatis…, sa voix se brisa davantage face à l’effort que ceci lui demandait, que tu me rejettes toi aussi…un objet jetable…n’est-ce pas ce que je suis après tout hein ?...ne vaut-je pas la peine d’un intérêt ?...ne mérites-je pas moins aussi un câlin ?...attaché maintenant à personne…perdu dans lui-même…illusoire pour les autres pour satisfaire leur égoïsme…c’est cruel comme tout comme se retourne contre moi…

Son corps lâcha sous la pression de ses derniers dires, s’accrochant davantage au Phantomhive, un sourire triste s’étant installé sur le visage d’Alois, qui, calmement, alla cacher ce dernier contre le torse de Ciel, le bruit des sanglots s’entendant clairement, des pleurs qui dépassait largement ceux que le Phantomhive avait vu. Ailleurs, tiraillé, tué par la douleur, tel semblait être sa condition…Regrettait-il ce qu’il avait dit ? Non. Sans doute ne le dirais t’il plus jamais aussi sincèrement. Tout ce qu’il lui important désormais, c’était de faire sortir cette souffrance qui enserrait son cœur depuis trop longtemps dans des larmes, aussi inutiles soit elles.
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Jeu 31 Mai - 23:33

Ils avaient marcher peu, vraiment, très peu. Et Ciel se fit plaquer au sol pour regarder, surpris et interloqué Aloïs au dessus de lui, l'emprisonnant par son corps. Enfin, non, il ne l'emprisonnait pas. Cela ne le dérangeait pas vraiment d'être là sous Aloïs, il le regardait sans rien comprendre. Puis enfin, le naïf petit Ciel compris, il avait compris qu'il l'avait littéralement brisé. En le sentant attraper sa veste, il n'osait toujours rien dire, strictement rien, dans un silence inquiet, doux.. Puis les yeux d'Aloïs vinrent se poser dans les siens.

-Si au moins je savais comment m’en sortir, Ciel…

Il remarqua une larmes, mais toujours, ne bougea pas d'un poile, non, ce n'était ni le moment de parler, ni le moment de lui parler. Il fallait qu'il se défoule, c'était une certitude. Pour cette raison qu'il comprenait, il gardait son regard plonger dans les yeux couleur glaciers d'Aloïs, sans bouger, sans ouvrir la bouche, respirant, calmement, tranquillement. Serein ? Paisible ? Non, loin de là, mais pour ne pas affolé d'autant plus Aloïs -si c'était possible-, il préférait garder le plus grand calme, comme il savait bien le faire.

Même tes proches ne pourraient pas combler ta douleur, hein ? Toutefois, vis-à-vis de moi, qu’est-ce que tu en ressentirais ? Tu me regretterais ? Tu m’oublierais…? Aimer plusieurs personnes n’est pas impossible…mais apparemment, je n’ai pas à ma place…ni même dans ton cœur…tu me l’as dit avec sincérité après tout que Sébastian est tout ce qui compte pour toi…donc je ne suis qu’un amour de plus…un amour mortel sans doute inutile…ajouté au fait que ton cœur refuse l’appel de tes sentiments envers moi…bien que tu m’es embrassé…je ne peux malheureusement que l’accepter d’être mit en seconde…troisième zone…

Il ne put retenir un tout petit soupir silencieux, il devait s'expliquer mais, de nouveau après, pour l'instant, il sentait qu'Aloïs devait encore lui parler, lui dire, beaucoup de chose .. -tu m'étonnes Ciel ..- Des larmes vinrent ponctué le silence, et il sentit une main caresser sa joue, en fermant un peu les yeux, quelque peu apaisé, il les rouvrit pour reprendre son sérieux, puis il se mit à tousser, violemment, sursautant, il se retint de le serrer contre lui aussi fort que possible. Non, impossible pour l'instant, il devait le laisser se défouler, exploser .. Il le devait.

Puis il se mit à pleurer, fort, de plus en plus, mais heureusement sa quinte de toux se stoppa. Il serra un peu les points, voulant le serrer, lui faire un immense câlin, mais non, il ne pouvait toujours pas, coincé. Puis, il ouvrit de nouveau la bouche, attendant simplement se qu'il allait dire, il fit beaucoup plus attention à son ton. Il était encore plus faible, plus triste, désespéré. En se crispant, l'émotion montant déjà en lui, il fit un secouement de tête totalement imperceptible. Et puis, le blondinet repris la parole.

-Je te jalouse…tu as tellement de chance…tellement de bonheur que je pourrais sans doute jamais toucher…malgré ton fond brisé, tu n’es pas mort…malgré ton apparence d’indifférent ayant perdu le goût de la vie quand je t’ai rencontré, tu ne fais qu’enterrer ton beau fond…une détresse dans laquelle tu te défoules dans la vengeance…Sébastian, même s’il y est un démon, est un temps soit peu sincère avec toi…bien que tu en sois entièrement dépendant…l’effet de dépendance est le même de mon côté sauf que Claude n’est qu’un trompeur…j’ai été tout le long de ma vie, avec son pacte, un papillon enfermé dans sa toile, aucune espérance ne pouvait me sauver…toi, au moins, Sébastian est un corbeau protecteur…bien que pouvant se pouvant révéler manipulateur et insensible aux pauvres êtres humains que nous sommes…quelque chose que tu peux faire pour moi ? Si je savais, Ciel, si je le savais…je suis mort…excepté de ne jamais me trahir...excepté que je ne jamais m'abandonner...intérieurement, je suis mort…l’espérance ne fait que me tenir debout, c’est l’espoir qui fait que je suis encore en vie…

Il le jalouse …? Il continu d'écouter son ce qu'il dit, peu à peu, construit ses réponses intérieure, mais ne lâche pas un son. Puis il déglutit. Un silence se forma de nouveau, et de nouveau Aloïs semblait s'étouffer. Il se rapproche, et sa main douce s'en va. Il a mal, ça par contre c'est bien visible. Les larmes toujours, continuait encore et encore de tomber contre ses joues, mais après tout, ça ne le gênait pas outre mesure … Et le blond, de nouveau, repris, encore, la parole.

-Je te jalouse pour cette affection que tu as eus de tes parents…qui est certes tout à fait naturel mais dont je n’ai pu aucunement toucher du doigt…mes « parents » si je peux les appeler ainsi n’ayant aucun souvenir de sentiment d’amour sont morts quand j’étais dans ma petite enfance…j’ai dû m’arranger dans la vie comme un vagabond, et tout l’amour que je désirais, je me l’enterrais en le donnant à mon frère…je me suis sacrifié…j’ai vraiment tout donné de ma personne, en me moquant de ce qu’il pouvait arriver pour le voir lui heureux, pour le voir lui ne manquer de rien…malgré cela, il est mort en y demeurant impuissant…pour la simple raison que je l’avais quitté des yeux…et ensuite, des années plus tard, est venu le vieux, ce vénéré Comte Trancy…il m’a fait connaître l’amour…un amour dégoûtant…pourtant, j’ai continué d’espérer, bien avant qu’il m’est humilié dans mon humanité et après quand je su que ma vie serait un enfer dont je ne pourrais maintenant plus jamais me libérer…j’ai donné mon corps au Lord pour ma liberté, pour avoir la chance d’être un nouveau homme…et aussi..durant cette nuit où il m’a violé pour la première fois, j’ai vendu mon âme…Claude n’a cependant rien fait pour m’éviter les tortures du vieux qui me tabassait, me traitait comme sa pute, qui essayait à plusieurs reprises de me tuer quand je n’étais pas à ses bons ordres…j’étais rien d’autre que son chien, un objet jetable, il avait tous les droits sur moi n’ayant été qu’un joujou à ses bottes à la base…dès que je cherchais à me défendre durant cette nuit d’amour que je ne voulais pas, il m’étranglait…au moins que j’en frôlais la mort avant d’être libéré…la condition de cage que tu l’as enduré, je l’ai eus…pendant un mois, enfermé dans la chambre du vieux qui venait me voir uniquement pour me baiser…n’ayant que les ténèbres…seul…j’aurais espéré un soutien quelconque de Claude mais excepté de me revoir une fois seul, de ne jamais réagir, il n’en a rien fait…j’ai craqué quand une découverte dans la bibliothèque du manoir a fait que mon enfer temporaire a reprit alors qu’il avait été arrêté quand j’ai essayé de me buter…j’en pouvais plus…j’avais pensé que si je le tuais, si je tuais ce salopard, je pourrais être libre…vraiment libre…goûter une fois au bonheur…cependant, il n’en était rien…j’étais devenu la pute des nobles, la plaie de la nation…jalousé par mes confrères des bas-fonds…détesté par les nobles…et bonne pute pour certains vu la clémence du vieux d’aller me vendre à certains d’entre nous pour l’instar d’une soirée pour me baiser…il ne me restait que Claude…et ma haine envers moi-même…mon regret de ma naissance…pourtant, avec ironie, j’ai persisté…je me suis façonné une personnalité illusoire donnant à autrui ce qu’il veut voir de moi…un monstre tueur est né…pour protéger…simplement protéger cette partie morte, brisée de mon être…à quoi bon appeler au secours si tout le monde s’en moque ? A quoi bon chercher à me faire aimer puisque ma présence n’est qu’une plaie ? A quoi bon demander un câlin si en retour, je me prends le reproche d’enfant pourri gâté bon pour la potence ?...je me suis mens à moi-même en connaissance de cause…vainement, j’ai donné des alertes à Claude…je me voile la face constamment…même lorsque ce que je t’ai rencontré, tu n’as vu que le monstre jusqu’à ce que tu me plantes cette épée dans le ventre…dès lors, je ne pouvais plus te cacher ma lucidité, ce que j’avais comprit, bien que je l’avais fait dans un faux espoir que tu m’épargnerais…Claude encore une fois s’en est désintéressé, un intérêt tardif davantage plus suspect…pour mon interne, c’était trop tard…il m’avait lui aussi rejeté…à côté, à ne pas se leurrer, tu t’en sors vraiment mieux que moi…et…je…compatis…, sa voix se brisa davantage face à l’effort que ceci lui demandait, que tu me rejettes toi aussi…un objet jetable…n’est-ce pas ce que je suis après tout hein ?...ne vaut-je pas la peine d’un intérêt ?...ne mérites-je pas moins aussi un câlin ?...attaché maintenant à personne…perdu dans lui-même…illusoire pour les autres pour satisfaire leur égoïsme…c’est cruel comme tout comme se retourne contre moi…

Son histoire avait été couché, les dernières phrases l'avait plus que touché, enfin, il vint l'enlacer et embrasser son visage un peu partout, mainte et mainte fois, pour le coucher délicatement, sans pour autant le lâcher, le câlinant avec douceur. Il n'allait pas répondre à tout, il voulait pour l'instant simplement le consoler et le rassurer. En le regardant droit dans les yeux, il essuya les perles de cristal roulant encore sur les yeux d'Aloïs, pour à son tour, commencer à parler.

-Jamais, Aloïs. Jamais je ne t'abandonnerai, je ne te délaisserai plus … Je serai là, toujours, à chaque fois que tu auras besoin de moi. Aloïs. Tu as … Mal compris, ce que je voulais dire. Tu as une place, une place aussi grande que Sebastian en mon Cœur, et si tu n'y étais pas, même avec tout les efforts de Sebastian rien ne pourrai combler se vide énorme se trouvant en moi. Et je ne suis pas comme Claude. Je ne te rejetterai plus, je ne te jetterai jamais, je t'aime Aloïs. Je serai aussi doux que possible. J'ai besoin de toi, et depuis que tu es rentré dans ma vie je ne peux plus me passer de ta personne. Même aussi brisé qu'elle est, aussi faible et morte, je te réanimerai, je te ferai revivre, Aloïs.

Non, rien d'autre à dire pour l'instant, juste ça, pour le moment, c'est tout ce qu'il peut lui délivrer, il lui répondra au autre choses plus tard, beaucoup plus tard, mais dès a présent, son bute est de le consoler, il veut le voir sourire, et ne bouge pas, l'enlace en le berçant, embrassant son front, encore et encore, doucement, délicatement, il le regarde, protecteur et soigneux. En le sentant totalement calmé, il se redresse, doucement, tout doucement, et le lève avec lui, l'épaulant, pour reprendre sa lampe et lui sourire.

-Tu te sens d'attaque pour continuer …?
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Ven 1 Juin - 15:48


Un amas de désespoir…un être mort ayant perdu tout goût à la vie…un enfant brisé, c’était malheureusement la vérité sous ce jeune homme de 19 ans, qui avait, lâché sans retenue ce qu’il retenait sur le cœur, sur la chance inespérée que possédait la personne qu’il piégeait.
Il s’était tut, et ne comptait plus reprendre la parole avant un bon moment, suite à l’effort demandé. Un enlacement doux arriva, tandis que les pleurs d’Alois étaient l’unique mélodie.
Des baisers réguliers s’offrirent sur son front, des câlins…une tendresse qui réchauffa son cœur gelé. Sentant le fin doigt de Ciel se poser sur ses yeux afin d’essuyer ses larmes, un nouveau regard dans les yeux, le jeune homme relevant tout doucement la tête pour l’apercevoir :

-Jamais, Aloïs. Jamais je ne t'abandonnerai, je ne te délaisserai plus … Je serai là, toujours, à chaque fois que tu auras besoin de moi. Aloïs. Tu as … Mal compris, ce que je voulais dire. Tu as une place, une place aussi grande que Sébastian en mon cœur, et si tu n'y étais pas, même avec tout les efforts de Sébastian rien ne pourrai combler ce vide énorme se trouvant en moi. Et je ne suis pas comme Claude. Je ne te rejetterai plus, je ne te jetterai jamais, je t'aime Aloïs. Je serai aussi doux que possible. J'ai besoin de toi, et depuis que tu es rentré dans ma vie je ne peux plus me passer de ta personne. Même aussi brisée qu'elle est, aussi faible et morte, je te réanimerai, je te ferai revivre, Aloïs.

Un regard de supplique s’imposa comme réponse, tandis qu’il passa une nouvelle fois sa main sur son visage, les larmes s’étant quelques peu arrêtés suite à ses dires, comme si une partie de lui avait été directement apaisé. Une demande gestuelle de s’en tirer à sa promesse, comme un petit enfant, murmurant assez bas dans la surprise dans une voix assez triste « besoin ? » comme pour relater que le mot portait à confusion dans l’esprit du jeune homme, avant de se taire définitivement. L’affection de Ciel perdura, avec persévérance, protection.
Il fut davantage enlacé, il fut davantage embrassé sur le front…il y a percevait clairement l’émotion de Ciel. Néanmoins, il fallut une patience extrême pour qu’au fur et à mesure, la pression interne d’Alois s’en aille. Il ne souriait pas, tout en ne pleurant pas non plus ; sans pour autant être indifférent. Uniquement calme, réclamant de nouveau sa promesse orale muette avant de la faire disparaître de son regard. A ce moment, le Phantomhive se redressa de nouveau, avec davantage de délicatesse et avec grand soin, l’entraînant avec lui dans cette retombée, en l’épaulant, geste dont il en avait grandement besoin. Il reprit la lampe, et lui sourit, lui questionnant tout en cherchant pas à le brusquer :

-Tu te sens d'attaque pour continuer …?

Un faible hochement de tête fut donné comme réponse, tout simple, fluide.
Le cœur et l’esprit n’y étaient plus pour parler, du calme, du calme et de l’attention, c’était tout ce qui pouvait le tenir debout, évité qu’il craque à nouveau. Certes, Alois était si méconnaissable toutefois ne pouvant pas retirer son choix. Avec tendresse, il posa sa tête contre l’épaule de Ciel, demandant du regard à son compagnon quelle était leur destination.
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Sam 2 Juin - 2:39

Il haussa un tout petit peu les épaules, pour ne pas lui faire mal à la tête, mais pour lui dire qu'il ne savait pas. Il n'y avait pas de destination. Rien. Il voulait juste marcher à ses côtés, juste le câliner. Donc, en continuant sa route doucement, de clairière en clairière, d'endroit magique jusqu'au féérique. Il se stoppa au bout d'une bonne heure, au beau milieu d'un champ. Champ s'étendant à perte de vue. Les étoiles brillant toujours dans le ciel par millier, et le croissant de lune grossissant petit à petit. Regardant par la suite Aloïs, longuement, il se mit assis. Les roses, pétales blanc et pur, ainsi que noir et majestueux, voletant autour d'eux. -Champ épisode 12 S.2- Le câlinant de nouveau, il vint susurrer lentement une petite phrase douce «Tout est calme …»

Il posa de nouveau son front contre celui du blond, et lui sourit avec douceur, sans rien faire d'autre, effleurant simplement ses cheveux ou son dos par moment, baisant quelque fois son visage. Il n'était plus que tendresse, plus que douceur et plus qu'amour. Il voulait Aloïs en ce moment, et juste lui, personne d'autre. Puis, il se mit à penser, que pouvait-il lui dire ? Connaissait-il, lui, son histoire ? Oui sans doute … Et jamais, surtout pas maintenant, il ne pourrait ce plaindre de ses problèmes de Cœur, non, ça ce serai vraiment mal placé. Que dire ? Il ne savait pas, vraiment pas. Il s'écarta peu à peu, mais … Non. Il n'y arrivait pas. Il se remit bien assis et revint lui faire un immense câlin, comme un bouclier contre le monde, le monde horrible extérieur.

Il a envi, de chanter, d'un coup, mais se retient, il le regarde encore une fois droit dans les yeux, et se couche. C'est reposant, il n'a pas envi de se lever, toujours pas envi, non, trop bien dans ce champ de rose, tout est silencieux, mais pas un silence lourd et stressant, un silence doux, apaisant, serein. C'est pour cette raison, qu'en plus de ne strictement rien trouver à dire, il reste muet, à enlacer Aloïs. Il veut le revoir sourire. Ils se reposent donc, en quelque sorte, il regarde le blondinet longuement, droit dans les yeux, et puis il l'embrasse délicatement sur les lèvres. Baiser doux, pas rapide, long, très long, mais sans non plus lui coupé la respiration. Se stoppant par la suite, il le regarde encore une fois droit dans les yeux.

Il se reredresse et marche lentement vers le bord du champ, étant en faite une falaise. Il s'y penche doucement, et susurre «Yes My Lord» Cet endroit lui rappelle quelque chose. Il ne sait pas pourquoi. Il se demande aussi, d'où lui vient d'un coup la phrase de son majordome. Et peu à peu sans le remarquer, il tangue vers l'avant, au bord de tombé. Mais en tiltant le fait, il se retient d'un coup en tombant en arrière, haletant. Puis lentement sa respiration se calme. Il détourne le regard, et se remet face à Aloïs doucement, pour lui faire un énième câlin, en le regardant toujours, souriant tranquillement. Enfin, il se lève, et lui tend la main. Non. Il ne le forcera pas à ce redresser. Et si il ne veut pas, alors ce n'est pas grave, ils resteront ici.

-Nous y retournons...? Je connais un petit coin qui pourrait te plaire tu sais …?

En attendant sa réponse, il tourne de nouveau la tête. Lune pleine. Pourquoi ? Il n'en sait strictement rien, même si ce phénomène est vraiment bizarre, il n'y prête pas grande attention, et reporte toute son attention sur Aloïs. Au bout de quelque minutes seulement, il sort deux sucettes de sa poche, et lui en met une dans sa poche de devant, riant un petit peu, tout innocemment, pour mettre la sienne, déballé dans sa bouche, et retendre de nouveau sa main vers lui, attendant sa réponse. Négative ou positive, peu lui importait, du moment qu'il pouvait rester avec lui, c'était le principal. Et les fleurs sans cesse vole autour de lui, d'eux, tableau magnifique, romantique, totalement. Et il ne le lâche toujours pas néanmoins du regard.

-Tu sais … La mer est belle … surtout de nuit … Et il n'y a strictement personne … La mer est bleu nuit … Et tout ce reflète dans cette eau merveilleuse … Le sable est toujours chaud et doux. Il est agréable au touché, et quand on marche dessus on a l'impression d'être sur un nuage … Tu veux bien y aller avec moi …? tu sera le premier à voir la plage, comme moi je la voit …
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Sam 2 Juin - 4:58


Ciel avait haussé légèrement les épaules…il ne savait donc pas ? Alois ne trouva aucune réaction gestuelle afin de lui répondre, se sentant emmener de clairière de clairière dans ses jambes lourdes. Continuer de marcher, encore et encore, pour parvenir à une sorte de champ doré, où les étoiles avaient force s’illuminaient, le croissant de lune ayant augmenté. De nouveau, un regard, avant de s’asseoir et de l’entraîner avec lui, tandis que les roses blanches et noires tournaient auprès d’eux…Le jeune homme se serra davantage contre lui, une douleur bien présente sur ses jambes, qui au fur de la marche involontaire, s’étaient bloqués…
Parler, il aurait aimé néanmoins, il ne pourrait plus y arriver pendant un moment…
Sûrement, jusqu’à Ciel daigne revenir sur ce qu’il avait lâché sur son passé, ou jusqu’à la fatigue, qui s’installait petit à petit avec dureté sur son visage le prenne…Alois se serra avec tendresse contre Ciel, allant s’installer confortablement contre son torse, savourant la délicatesse du câlin, un murmure lui parvenant, une remarque :

«Tout est calme …»

Des instants qu’il auraient désirés éternels naquirent, le Phantomhive allant poser son front contre le sien, petit sourire heureux au visage, parfois frôlant ses cheveux ou son dos…de nouveau, Ciel voulut s’écarter, cette fois-ci, il en fut incapable, le câlinant alors, le jeune homme allant se coller davantage, s’accrochant à sa manche en priant vainement qu’ils allaient rester dans cette position…étreinte qui se retira quand Ciel se reposa, l’entraînant avec lui. Alois n’avait aucunement bougé d’expression, à vrai dire, ce silence dans ce milieu, bien qu’étant dans une situation vague dans son esprit, ne l’apaisait point. Brusquement, avoir été énormément regardé, un long baiser survint, beaucoup plus lent, et remplie de tendresse. Alois s’y laissa entraîner, son tient se mettant à rougir…s’arrêtant dans sa route quand le baiser cessa, le jeune homme rouvrant avec difficulté les yeux. Le Phantomhive dès lors s’écarta, alla au bout de la falaise, le regard d’Alois allant vers le sien, paniquant au fait qu’il le voit se pencher. Malheureusement, il n’arrivait plus à bouger…il avait vraiment beaucoup trop mal…quelques instants de silence, un nouveau câlin, Alois s’y serrant davantage, essayant vainement de parler une première fois pour lui dire qu’il voulait rester, sauf que ceci n’aboutit pas. Un nouvel écart, une nouvelle main tendue…

-Nous y retournons...? Je connais un petit coin qui pourrait te plaire tu sais …?

Alois ne savait que répondre, ayant déjà perdu son état stable. Ciel en attente d’une réponse tourna la tête vers la pleine lune, avant de sortir deux sucettes dont de manière enfantine, il se la mit dans la poche tout en recevant l’autre dans sa poche, avant de retendre la fin.
Les fleurs volaient entre eux, le regard était toujours aussi persistant.

-Tu sais … La mer est belle … surtout de nuit … Et il n'y a strictement personne … La mer est bleu nuit … Et tout ce reflète dans cette eau merveilleuse … Le sable est toujours chaud et doux. Il est agréable au touché, et quand on marche dessus on a l'impression d'être sur un nuage … Tu veux bien y aller avec moi …? tu seras le premier à voir la plage, comme moi je la voit …

Dans un puissant geste, Alois s’accrocha à la jambe de Ciel, avec délicatesse, comme un appel au secours, se forçant pour vaincre son mutisme dont il parvenu, répondant dans une voix faible, son regard se perdant dans le vague :

- Pas aujourd’hui…pas la nuit…je ne veux plus bouger, j’ai mal aux jambes…rester ici…me câliner…ne pas s’enlever de l’étreinte…la mer belle ? jamais goûté à ce loisir…veut pas…pas maintenant…le jeune homme avait baissé indirectement la tête tout en parlant, avec de la relever, dans une tête détruite par la fatigue de l’effort que celui avait clairement demandé de parler, faisant cèdre doucement les jambes de Ciel pour se coller contre lui, se poster contre son torse et s’y accrocher comme un koala, fermant en même temps les yeux afin d’aspirer s’y détendre.

Il ne voulait plus bouger, il ne voulait plus que Ciel s’en aille un temps soit peu de son être, désormais, c’était limpide, se serrant au fur et à mesure sans pour autant l’étouffer, écoutant son cœur battre tout en laissant au loisir de son compagnon d’entendre sa respiration.
Ses traits sur son visage dévoilaient toute sa fatigue, l’effort, la douleur aux jambes, le silence, l’obscurité qui s’étaient brusquement mélangés en lui, avaient éclaté, ayant donné cet enfant perdu, rendant Alois méconnaissable. Allait-il s’endormir ? Si le silence persistait, il en était certain. Posément, il posta sa tête contre son épaule, toujours aussi bien accroché, sa respiration s’entendant à travers sa bouche comme s’il dormait alors que ce n’était guère encore le cas, les traits du jeune homme se détendant petit à petit.
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Dim 3 Juin - 2:40

-Pas aujourd’hui…pas la nuit…je ne veux plus bouger, j’ai mal aux jambes…rester ici…me câliner…ne pas s’enlever de l’étreinte…la mer belle ? jamais goûté à ce loisir…veut pas…pas maintenant…

En l'observant ainsi accroché à lui, et soupirant, sentant sa fatigue, il décida de se remettre, couché à ses côtés, et le serrer fort en souriant pour l'embrasser encore une fois sur le visage.. Puis au bout de quelque minutes, dans le silence reposant, il remarqua que le blondinet c'était endormit. Riant un peu, silencieux, Puis à mesure que le temps passait, il vint s'endormir à son tour.

Le lendemain tôt, il se réveilla, et sursautant un peu, il remarqua le blond toujours épuisé dans ses bras. Ne voulant plus le lâcher, délicatement, il l'embrassa à plusieurs reprise. Sans l'étouffer pour autant, il s'arrête au bout de quelque minutes, et se lève en le portant sur son dos, pour commencer à marcher. La forêt, éclairé à présent, est beaucoup plus féérique, plus verdoyante, plus rassurante, la lampe d'Aloïs en main il marche, repasse par les clairières, et arrive à leur point de départs.

En déposant doucement Aloïs par terre, il caresse sa joue, et tente de le réveiller, en murmurant son prénom au creux de son oreille. Il ne sait pas quelle heure il est, et s'en contre fiche.
En le voyant ouvrir les yeux, il penche la tête sur le côté doucement, et l'embrasse sur le front tout tendrement, pour murmurer à son oreille, hésitant quelque peu.

-Aloïs, je crois qu'il est midi … Tu t'es un petit peu … reposé sur mon dos …?

Il sourit en se mettant à sa hauteur pour lui refaire de nouveau un câlin, heureux comme tout. Lentement, il ferme les yeux, et respire l'odeur du blondinet pour lui caresser les cheveux et embrasser de nombreuse fois son cou, sa joue, non, il ne peut pas s'empêcher de l'embrasser. Du moins il n'y arrive pas. Ou ne veut pas …? Bah, c'est pas intéressant ! Il le regarde par la suite droit dans les yeux, et effleure son dos, son bas dos, mais s'y arrête.

Il se redresse par la suite et se tourne en s'écartant un peu, pour regarder où ils sont, un peu pommé quand même le Ciel. Il reconnaît sa clairière de départ, oui, mais pour le reste, il ne sait pas vraiment comment il à réussi à arrivé là. Il hausse un peu les épaules, et … La vue est belle après tout. Il regarde la pleine s'offrant à lui entre les arbres, et se remet face à Aloïs pour soupirer un petit peu.

-Bon … Je suis désolée de te dire ça mon Aloïs … Maiiiis … On est très légèrement pommé.
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Lun 4 Juin - 8:37


Alois était ailleurs, une condition morale incontrôlable, fragile, cassable…le sommeil allait bientôt l’envelopper dans son gouffre. Délicatement, une sensation d’être bougé, des mains allant se poster à sa taille, tandis que la respiration douce du jeune homme s’entendait. Tandis que le silence recouvrait la scène de son manteau, l’esprit d’Alois se retira dans le somme. Des ténèbres nostalgiques l’enveloppaient, cela jusqu’à l’ouverture de ses yeux océan où la connaissance de l’endroit où il était lui parvenait clairement. Ils avaient dormit en pleine forêt !

Le soleil persistait dans le ciel, dans la clairière de départ où il était, le jeune homme regardant autour de lui le paysage paisible et magnifique qui s’étendait devant lui…dans un air nostalgique. Tranquille forêt où la mort avait failli l’emporter, calme forêt qui était un refuge de secours, dans une attente de besoin silencieuse… ! L’indifférence naquit sur son visage, une demande indirecte de son intérieur de ne point s’extasier devant ce paysage, qui n’avait en soi, rien d’extraordinaire à côté de son champ de cerisiers toujours en fleurs dans son manoir, où les papillons tiraient une mélodie mystérieuse comme l’écho des banquets des sorcières qui attendaient avec patience l’appel. Les lèvres douces de Ciel se portèrent à son front, dans un tendre bisou, ces dernières allant plus haut, descendant jusqu’aux oreilles afin d’y murmurer quelque chose :

-Aloïs, je crois qu'il est midi … Tu t'es un petit peu … reposé sur mon dos …?

Ainsi dont, ils avaient bougés, et son ancienne victime s’était réveillé avant lui, ce qui était parfaitement logique puisqu’il était sur lui en ce moment tandis qu’il venait à peine de retrouver sa conscience. Alois hocha la tête, légèrement embrumé par le sommeil, relevant doucement la tête. Un bonjour lui fit adresser dans un nouveau câlin, Ciel montrant clairement qu’il était heureux…là-dessus, le jeune adulte qu’était Alois s’en sentait contrarié… Il aurait aimé dormir avec Ciel, mais pas dans de telles conditions…de plus, il ne comprenait pas véritablement sa joie soudaine, tandis qu’il se contentait pour sa part de rester sobre…Néanmoins, refuser une telle étreinte lui était impossible.

Tragiquement, Ciel jouait une sorte d’ascenseur moral sur l’affection : il lui en donnait avant de brusquement se détacher, tandis qu’Alois en prenait le plus de plaisir à ce moment là ; et puisque qu’il s’écartait avec peine à chaque fois, cela signifiait qu’en soi, Ciel ne le désirait guère, mais paraissait s’en sortir obliger de le faire. Ce sentiment d’être prisonnier des filets de l’égoïsme de son nouvel ami à travers ses caprices, dont il était inconstatable qu’il éprouvait quelques maigres sentiments pour lui, mais à ce jour jamais entièrement exploité, tâchait sa bouche d’un goût amer. Surtout que bien en s’étant tut, tout en revenant pas dans le sujet, Ciel n’avait rien commenté vis-à-vis de sa vie qu’il avait lâchée dans un immense risque…Certes, le blondinet avait été rassuré par la cause de son craquage, mais le fond lui, était resté inchangé.Comprendre les raisons qui ont poussés Alois à ne plus faire confiance à Claude ne revenait pas à les compatir, ni même à les retirer. Certes, il en avait besoin, aussi, de cela…

Tout en sentant la main de Ciel lui caresser ses cheveux dorés lui faisant sortir des ronronnements de chaton, Alois y resongea. A ce terme bien précis que son ami avait utilisé, il avait besoin de lui, ce mot en question portant à confusion.
Pour cause ? L’expérience du garçon, qui en amour, avait connu des échecs successifs : trois personnes qui lui avaient anéantit son existence, l’avaient utilisés pour leurs intérêts jusqu’à l’épuisement, en ne mettant qu’en avant que leur égoïsme. Les trois concernés avaient utilisés ce terme. Alois ne préférait pas faire de conclusions hâtives, il voulait voir si la confiance accordée ou non sur le sujet avait été juste…dans tous les cas, si cela se retournerait contre lui, le blondinet adulte le ressentirait, l’erreur sur ce sujet ne lui n’était guère autorisé.

Les lèvres descendirent à nouveau, allant sur son cou, plusieurs fois d’affilés : par automatisme, il releva la tête, lâchant de très fins gémissements ; son corps volcanique recommençant à prendre du service, Alois essayant de maintenir l’incontrôlable ! Les baisers remontèrent par la suite sur sa joue, lui provoquant quelques rougeurs…l’habitude de Ciel arriva à cet instant, il s’arrêta, le regardant dans les yeux, avant de se relever, s’écartant à quelques mètres de lui. Le volcan du corps d’Alois se calma immédiatement, et un nouveau petit sursaut lui parvint, jamais il ne pourrait s’habituer à cela.Tout en se résignant au désir indirect de Ciel, le blondinet décrocha un sourire triste…

Attendre, c’était si dur pour lui d’attendre une simple réponse sur un sujet aussi sérieux que sa vie…attendre aussi qu’il puisse comprendre qu’il n’était vraiment pas comme lui, que son aspect mort pouvait éclater à tout moment…attendre le fait que Ciel se retrouve devant sa vérité et non la sienne, une vérité tâchée de sang où l’égoïsme et l’orgueil ne feront que l’entraîner à sa perte, poussant ceux qui utiliseront le vice à se donner le coup de grâce eux-mêmes.
Cette réalité des choses, Claude l’avait eut, en pleine face…Tous ses amis devaient la supporter, l’accepter, l’aider dans ce fardeau qui se prolongerait intensément. Personne ne pouvait l’échapper ni la renier, excepté s’il tenait à l’anéantir lui. Alois se releva doucement, se passant une main dans ses cheveux tout en terminant sur de telles pensées. Plus il vieillissait, plus il devenait encore plus vieux moralement ; ce songe le dit doucement sourire tandis que Ciel se remit en face de lui, ayant apparemment terminé son inspection.

-Bon … Je suis désolé de te dire ça mon Aloïs … Maiiiis … On est très légèrement paumé.

Mon Alois ? Le concerné cligna des yeux, légèrement surprit de l’utilisation de ce terme affectif aussi vite ! Intérieurement, il siffla de joie, bien que ce qu’il mit en place mentalement tantôt ne changerait pas. De la durée, des gestes précis, de l’observation parfaite dans des conclusions étudiées au peigne fin, il ne fallait pas espérer à ce qu’Alois se livre davantage sans toutes ces conditions, qui plus est, il tâcherait de faire rappeler ses aveux à Ciel s’il venait par hasard à « oublier ». Il n’était vraiment pas calme d’avoir eut l’impression de s’être lâché devant un mur bien qu’il ne pouvait aucunement se retenir à cet instant. En entendant le terme « paumé », Alois décrocha un fou rire. Ciel parlant familièrement, c’était la meilleure qu’il n’avait jamais entendu !

Se calmant dans son rire mal placé dans le contexte, il se tourna vers Ciel dans un large sourire, forçant sur son regard triste pour ne pas que son ami voit sa douleur mentale d’avoir dormit ici et la confusion vis-à-vis d’un certain silence sur le sujet grave lui concernant, dévoilant dans une voix sensuelle :

- Hu hu ~ Mon Alois ? ~ Je suis touché du terme affectif ~ Hu, « paumé » ? ~ Ciel se serait il mit au familier durant mon absence, toi qui, oh pourtant, est ferme sur les habitudes nobles ? ~ Je suis fort étonné que cela me fait mourir de rire ~ Concernant le vif du sujet, je connais exactement par quel chemin nous sommes passés. Ah aussi, j’apprécie d’avoir dormit avec toi, mais dans une forêt, oh non, cela ne me plait guère, je ne tiens pas à recommencer l’expérience. De même, je te fais une piqure de rappel sur tous mes aveux de tantôt, ce serait fort dommage pour mon petit cœur que j’ai lâché quasiment toute mon existence, car zones d’ombres il y a que je n’ai point dites, pour rien.


Il avait lâché sur l’occasion sur ce qu’il ne voulait pas que Ciel voit sur son visage, lui prenant la main, la resserrant suffisamment fort pour qu’aucune fuite ne soit possible, tout en récupérant la lampe et en commençant à l’emmener aux travers des chemins, où son expression montrait clairement où il allait. Alois était dans son allure dominatrice, tout en gardant sa part d’être méconnaissable, prêt à l’écoute de toute relation de Ciel pendant le chemin du retour, ayant déjà réfléchit à la façon dont ils allaient se quitter. Ciel avait prit les choses en main la veille, désormais, ce serait lui !
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Mer 6 Juin - 3:37

En le voyant mourir de rire quand son langage ce fait plus lâche, il sursaute et rougit, gêné, détournant le regard. Ce n'est pas vraiment de sa faute, après tout, en plus d'une petite fatigue ici ils sont seuls et au calme. Donc il peut se laisser quelque peu aller. Monstrueusement mal, il n'osait strictement rien dire. Et en regardant doucement, tout doucement Aloïs, il observait ses expressions. Peu à peu il c'était calmer. Il avait aussi accessoirement remarquer un peu avant qu'il avait été surpris, du fait qu'il l'appelle «Mon Aloïs.» Puis quand le blond ouvre la bouche, il reporte totalement son attention sur lui.

-Hu hu ~ Mon Alois ? ~ Je suis touché du terme affectif ~ Hu, « paumé » ? ~ Ciel se serait il mit au familier durant mon absence, toi qui, oh pourtant, est ferme sur les habitudes nobles ? ~ Je suis fort étonné que cela me fait mourir de rire ~ Concernant le vif du sujet, je connais exactement par quel chemin nous sommes passés. Ah aussi, j’apprécie d’avoir dormit avec toi, mais dans une forêt, oh non, cela ne me plait guère, je ne tiens pas à recommencer l’expérience. De même, je te fais une piqure de rappel sur tous mes aveux de tantôt, ce serait fort dommage pour mon petit cœur que j’ai lâché quasiment toute mon existence, car zones d’ombres il y a que je n’ai point dites, pour rien.

En effet visiblement le fait qu'il l'appelle ainsi le touche donc … Et puis pour son plus grand malheur il reprend le mot qu'il avait par manque d'attention prononcer, le retransformant en pur tomate. Ce n'est pas de sa faute. Enfin. Quand il parle du chemin, son visage peu à peu s'éclaire et un petit sourire heureux naît sur ses lèvres. Puis il rougit encore une fois en l'entendant parler de leur nuit dans la forêt. Il perd rapidement le sourire, visiblement il n'a pas aimé le fait de dormir à la belle étoile. Bah … Après tout c'est son avis … Puis enfin, rappel, sur tout ce qu'il à lâcher la veille. Il se remet à penser, si il doit à sa tour lui raconter sa vie, bien qu'elle ne soit pas si intéressante que ça. De plus avec une perte de mémoire, ça ne facilite pas les choses.

Puis comme si il pensait que Ciel allait s'enfuir, il lui serra la main, fort, pas jusqu'à lui coupé la circulation, mais fort. Néanmoins ça ne le gênait pas, et il fit de même plus délicatement. L'observant, fier, mature, il baissa les yeux vers leur main, lui pauvre gamin, ne pourrait jamais faire ce que fait le blondinet. Son blondinet ? Peut importait à présent … Il pensait donc. A son existence, et des souvenirs furtif vinrent lui tirailler l'esprit. Mal de tête. Il frémit et en regardant devant lui évita un arbre de justesse. Soupirant de soulagement, il ouvrit la bouche, mais la referma aussi sec. Pour l'instant n'osait pas. Il laissa peu à peu passer quelque minutes, et en prenant son courage et ses souvenirs à deux mains, se mit à parler.

-Je ne me souviens pas bien, de mon histoire et mon passer récent. J'ai vécu comme tout bon petit noble, dans un immense manoir, avec un chien, Sebastian, mon ancien et vieux majordome, Tanaka, ma douce mère, fragile et malade, aimante et joyeuse, et mon père, patriarche ne voulant pas que je tombe dans les ténèbres. Le début de ma vie n'est pas vraiment extraordinaire. Couche, biberon, jouet, rire, gazouillement. Jusqu'à mes 6 ans, mon anniversaire un soir de décembre, je vivais le rêve. Je sautillait dans les rues aux côtés de ma mère, et disait à tout les passants qu'aujourd'hui était un jour très spécial, et que j'allais pouvoir dormir dans le lit de ma mère et de mon père. Mais le soir … J'étais dans ma chambre, attendant que mon père arrive pour m'apporter mes cadeaux, une odeur de brûler ce fit de plus en plus intense, le manoir était en feu … (il eut du mal à continuer, mais secoua vivement la tête et repris.) Je me suis mis à courir, ouvrant les portes, je criais le prénom de mère et père, Tanaka et Sebastian. Personne ne venait. En ouvrant la porte du bureau de père, je vu … Je … vu … (Souvenirs, trop d'un coup, les vrais, les faux, ceux de son enfance et ceux révélé qu'il avait oublié. Il tenta de nouveau vainement de se reprendre, et continua son récit.) Je vu le cadavre de ma mère et de mon père, entrain de se tenir la main en souriant. Mon chien éventré à leur côté. Et en me retournant Tanaka était là à essayer de me rassurer. Mais un homme le frappa dans le dos et l'assomma. Puis un autre vint m'enlever. Et ma décente peu à peu commença. Je me suis retrouvé marqué au fer rouge, traité comme du bétail. Jamais violé néanmoins, mais frappé mainte et mainte fois. Utiliser dans des rites sataniques. Dans ma cage avec d'autre gamin terrorisé, j'avais touché le fond, je ne croyais plus en rien, et quand un coup de poignard me vint dans le ventre je pensais enfin, que mes souffrances en ce monde étaient enfin terminé. Mais malheureusement non. On me replaça dans la cage, et en pleurant j'implorai tout. Les cieux, les ténèbres … Tout …Je ne savais et ne sait rien de Sebastian... D'où il vient … Chez qui il servait et ce qu'il faisait avant … Sont des questions qui ne m'intéressait pas … Qui m'étaient égal … A l'époque n'importe qui aurai convenu … du moment qu'il était loyal et exhaussait mes souhaits … N'importe qui … {Feat tome. 10} Mais je m'égare. Sebastian, démon, est apparu, ma parlé, nous avons donc pactisé … Puis il m'a aidé à peu à peu manigancer et préparer ma vengeance … (Et les souvenirs, faux, vrai, fusèrent de nouveau, mal à la tête horrible, il garda le silence quelque minutes, il ne devait pas faillir, pas maintenant encore.) Ma vengeance … Était retourné en faite … Contre la personne que je servait si fidèlement et que je sert encore à se jour … Du moins son fils. Queen Victoria. Sebastian allait … Dévoré mon âme … Il … Devait le faire … Mais … Ton majordome l'a volé au mien. La suite … Tu en connais une partit. Nous nous sommes peu à peu dévoré, entre tué, dans une haine commune grâce à l'idiotie de nos majordomes. Puis le contrat de nouveau rempli, Sebastian me ramena à l'île pour enfin me dévoré, mais non, des larmes sont tombé sur mon visage quand j'avais les yeux fermé, et je me suis réveillé au bout d'un an. Par la suite j'ai vécu tranquillement en Autriche dans une maison au côté de mon majordome et de Lizzy. J'ai même cru retombé amoureux d'elle mais rien n'y a fait. Mon pacte aussi, c'est effrité … (Il enlève son cache œil pour lui laisser voir si il le désir le pentacle quasi effacé.) J'ai vécu heureux, j'ai appris à sourire, à aimé la vie, à vivre au jour le jour, et en revenant à Londres j'ai découvert tout les dégâts … Les crimes, les violeurs et les tueurs semé un peu partout en ville … C'est tout ce que je peux te dire sur ma vie, je n'ai pas plus de souvenirs que ça …

Il soupir un peu, parler aussi longtemps ça fait quand même quelque peu mal, mais il se calme, trop d'émotion d'un coup aussi. Trop de souvenirs. Il a mal, mal à la tête, mal à la gorge, il a soif aussi, et en regardant Aloïs de ses yeux verrons, il sourit avec douceur sans lâcher sa main, il se dit que maintenant, au moins, il connait quasiment toute sa vie, quasiment car il n'a pas tout dit en détaille, le gros seulement.
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Mer 6 Juin - 7:04


Ciel avait réagit à de nombreux paroles de sa part : rougissement, sourire, perte de sourire…il était visiblement très réactif au moindre petit geste que pourrait faire l’adolescent blond. Lorsque qu’il enserra sa main, Alois sentit un contact réciproque, mais en plus doux, le percevant baisser les yeux sur l’étreinte dans un sentiment craintif, d’infériorité. Un écart, il y avait toujours cet immense fossé entre lui et le blondinet, qui, devait à tout prix s’enfiler dans le crâne que Ciel n’était pas un enfant ; le jeune homme en bon pédophile pourrait faire des malheurs si tel n’était pas le cas. Un instant de silence survint. Et à ce moment, le Phantomhive débuta le récit de sa vie. Ce n’était pas véritablement ce qu’il avait recherché dans cette piqure de rappel, il voulait avoir son avis sur sa vie, entre l’illusion et l’apparence…néanmoins, rien n’empêchait de le faire plus tardivement, dès qu’Alois l’aurait fait avec Ciel. Intérieurement, son sentiment d’avoir parlé inutilement s’était accru…

-Je ne me souviens pas bien, de mon histoire et mon passer récent. J'ai vécu comme tout bon petit noble, dans un immense manoir, avec un chien, Sébastian, mon ancien et vieux majordome, Tanaka, ma douce mère, fragile et malade, aimante et joyeuse, et mon père, patriarche ne voulant pas que je tombe dans les ténèbres. Le début de ma vie n'est pas vraiment extraordinaire. Couche, biberon, jouet, rire, gazouillement. Jusqu'à mes 6 ans, mon anniversaire un soir de décembre, je vivais le rêve. Je sautillais dans les rues aux côtés de ma mère, et disait à tout les passants qu'aujourd'hui était un jour très spécial, et que j'allais pouvoir dormir dans le lit de ma mère et de mon père.

De la jalousie ? Malheureusement oui, une jalousie sans nom commençait à paraître sur le visage de l’adolescent, qui se retenait…Ciel connaissait une enfance qu’il n’avait jamais connu, et le fait d’avoir oublié ses dires d’hier, prononçant cela sans peine le faisait mal.

- Mais le soir … J'étais dans ma chambre, attendant que mon père arrive pour m'apporter mes cadeaux, une odeur de brûler ce fit de plus en plus intense, le manoir était en feu … (il eut du mal à continuer, mais secoua vivement la tête et repris.) Je me suis mis à courir, ouvrant les portes, je criais le prénom de mère et père, Tanaka et Sébastian. Personne ne venait. En ouvrant la porte du bureau de père, je vu … Je … vu … (Souvenirs, trop d'un coup, les vrais, les faux, ceux de son enfance et ceux révélé qu'il avait oublié. Il tenta de nouveau vainement de se reprendre, et continua son récit.) Je vu le cadavre de ma mère et de mon père, entrain de se tenir la main en souriant. Mon chien éventré à leur côté. Et en me retournant Tanaka était là à essayer de me rassurer. Mais un homme le frappa dans le dos et l'assomma. Puis un autre vint m'enlever. Et ma décente peu à peu commença. Je me suis retrouvé marqué au fer rouge, traité comme du bétail. Jamais violé néanmoins, mais frappé mainte et mainte fois. Utiliser dans des rites sataniques. Dans ma cage avec d'autre gamin terrorisé, j'avais touché le fond, je ne croyais plus en rien, et quand un coup de poignard me vint dans le ventre je pensais enfin, que mes souffrances en ce monde étaient enfin terminées. Mais malheureusement non. On me replaça dans la cage, et en pleurant j'implorai tout. Les cieux, les ténèbres … Tout …Je ne savais et ne sait rien de Sébastian... D'où il vient … Chez qui il servait et ce qu'il faisait avant … Sont des questions qui ne m'intéressait pas … Qui m'étaient égal … A l'époque n'importe qui aurai convenu … du moment qu'il était loyal et exhaussait mes souhaits … N'importe qui … Mais je m'égare. Sébastian, démon, est apparu, ma parlé, nous avons donc pactisé … Puis il m'a aidé à peu à peu manigancer et préparer ma vengeance … (Et les souvenirs, faux, vrai, fusèrent de nouveau, mal à la tête horrible, il garda le silence quelque minutes, il ne devait pas faillir, pas maintenant encore.) Ma vengeance … Était retournée en faite … Contre la personne que je servais si fidèlement et que je sers encore à ce jour … Du moins son fils. Queen Victoria.

Il avait donc vu ses parents mourir devant lui de manière mystérieuse, et c’était donc la reine qui était à la base derrière tout ceci. Concernant l’enfer passé dans les cages, Alois le savait parfaitement.

- Sébastian allait … Dévorer mon âme … Il … Devait le faire … Mais … Ton majordome l'a volé au mien. La suite … Tu en connais une partit. Nous nous sommes peu à peu dévoré, entre tué, dans une haine commune grâce à l'idiotie de nos majordomes. Puis le contrat de nouveau rempli, Sébastian me ramena à l'île pour enfin me dévoré, mais non, des larmes sont tombé sur mon visage quand j'avais les yeux fermé, et je me suis réveillé au bout d'un an. Par la suite j'ai vécu tranquillement en Autriche dans une maison au côté de mon majordome et de Lizzy. J'ai même cru retombé amoureux d'elle mais rien n'y a fait. Mon pacte aussi, c'est effrité … (Il enlève son cache œil pour lui laisser voir s’il le désire le pentacle quasi effacé.) J'ai vécu heureux, j'ai appris à sourire, à aimé la vie, à vivre au jour le jour, et en revenant à Londres j'ai découvert tout les dégâts … Les crimes, les violeurs et les tueurs semé un peu partout en ville … C'est tout ce que je peux te dire sur ma vie, je n'ai pas plus de souvenirs que ça …

Il se mordit la lèvre dans la poursuite de son récit, comprenant davantage de choses vis-à-vis de Claude. La fin lui parut ingérable, Ciel avait touché quelque chose qu’il ne toucherait jamais. A la fin de son récit, le jeune homme le prit doucement dans ses bras, le câlinant avec plein d’affection, remarquant seulement maintenant qu’il avait reprit son sourire. Alois commenta doucement dans un ton léger dans une certaine tristesse :

- Ta vie n’est presque en aucun cas ressemblant à la mienne dans le terme sentimental…tu as toujours de l’affection, de l’amour de quelqu’un, quelqu’un qui veut de toi sincèrement…et tu as connu le bonheur après tant de malheurs, ce qui, assurément te fera passer tout ce que tu as connu de malsain dans ta vie. Je n’ai jamais eus une enfance pareille, je ne peux que l’envier maintenant que tu me las raconte…Bien que t’étant fait avoir par la reine et son sous-fifre, bien que Sébastian en a profité, tu peux passer davantage outre. Certes, cela ne les ramènera pas, les souvenirs ne partiront jamais, mais ça ne restera pas à ce point ancré en toi, si tu vois au-delà de ta souffrance. Sur ces mots, j’aimerais aussi savoir ce que tu penses des faits réels de mon existence : entre l’apparence du bon gamin pourri et la vérité du vagabond abandonné par trois fois traité comme un jouet et qui au final se reprends tout vachement dans la gueule n’aspirant qu’à toucher un bonheur qu’il ne pourra jamais toucher…Concernant ton passé, j’en connaissais quelques graines, bien que ceci ne m’empêche pas d’en rester toujours aussi compatissant…Sauf que, en parler une fois peut sûrement pour toi alléger ta conscience, mais aucunement la mienne…Je t’ai transmit mon fardeau de ma vie enfermée dans un cercle sans fin où je n’aurais qu’une mort soudaine comme porte de sortie quand la solution du combat ne sera plus envisageable…Prends en conscience…Un avis quelconque sur le vieux, sur ces enfoirés de noble et Claude…J’en suis venu à penser que je le méritais, et se cherche désespérément à me donner tord…ma jalousie a néanmoins de bonnes raisons d’être là te concernant, mais, je te rassure, ceci n’est en aucun cas de ta faute…
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Sam 9 Juin - 1:57

- Ta vie n’est presque en aucun cas ressemblant à la mienne dans le terme sentimental…tu as toujours de l’affection, de l’amour de quelqu’un, quelqu’un qui veut de toi sincèrement…et tu as connu le bonheur après tant de malheurs, ce qui, assurément te fera passer tout ce que tu as connu de malsain dans ta vie. Je n’ai jamais eus une enfance pareille, je ne peux que l’envier maintenant que tu me las raconte…Bien que t’étant fait avoir par la reine et son sous-fifre, bien que Sébastian en a profité, tu peux passer davantage outre. Certes, cela ne les ramènera pas, les souvenirs ne partiront jamais, mais ça ne restera pas à ce point ancré en toi, si tu vois au-delà de ta souffrance. Sur ces mots, j’aimerais aussi savoir ce que tu penses des faits réels de mon existence : entre l’apparence du bon gamin pourri et la vérité du vagabond abandonné par trois fois traité comme un jouet et qui au final se reprends tout vachement dans la gueule n’aspirant qu’à toucher un bonheur qu’il ne pourra jamais toucher…Concernant ton passé, j’en connaissais quelques graines, bien que ceci ne m’empêche pas d’en rester toujours aussi compatissant…Sauf que, en parler une fois peut sûrement pour toi alléger ta conscience, mais aucunement la mienne…Je t’ai transmit mon fardeau de ma vie enfermée dans un cercle sans fin où je n’aurais qu’une mort soudaine comme porte de sortie quand la solution du combat ne sera plus envisageable…Prends en conscience…Un avis quelconque sur le vieux, sur ces enfoirés de noble et Claude…J’en suis venu à penser que je le méritais, et se cherche désespérément à me donner tord…ma jalousie a néanmoins de bonnes raisons d’être là te concernant, mais, je te rassure, ceci n’est en aucun cas de ta faute…

Soupirant un peu, il devait se résigner à réfléchir, vraiment, pour trouver quoi dire, les bons mot, les bonnes paroles, comment être correcte sans le vexé, mais dire la totale vérité. Ce qu'il pensait ? Sincèrement rien … Enfin, la transition était vraiment grande, mais … Ce n'est pas que ça ne lui faisait rien, mais il ne savait pas quoi répondre juste, alors il se contenta d'un petit secouement de tête confus, comme pour lui demander pardon causer par son manque de réponse. Non vraiment, il ne savait pas quoi dire répondre .. Il le suivait juste docilement pour le chemin du retour, et en serrant sa main les yeux baissé, il dit doucement.

-Pardonne moi … Je … Je n'ai pas vraiment … De pensées … Qu'elles soient … Bonnes ou mauvaise … Sur le toi que j'ai connu un temps … et … Le toi que je connais dès a présent … Si tu veux sérieusement une chose … Je penses que tes raisons de me jalouser sont bonnes … Et que … Un jour bien sûr … Tu pourras toucher au bonheur … Que se soit vivant ou … (Il eu dû mal à finir.) mort … Ton fardeau je peux le porter, tu sais …? Si il vient de toi, je peux tout supporter … (Il rit nerveusement) Mais … S'il te plaît Aloïs … Ne part pas … Sans me prévenir du moins

Malheureusement il ne pouvait rien dire de plus, en se stoppant au bout d'un moment, il vint de nouveau lui faire un immense câlin sans un bruit, sans un mots, comme ça, il le voulait simplement, comme un gamin en manque d'affection. Qu'il était égoïste le pauvre petit Ciel. D'ailleurs il ne voulait même pas le lâcher. Tranquillement, il se remit à marcher, mais … Je n'ai pas vraiment envi de savoir comment il faisait serrer ainsi contre le blond. Sans piper toujours un mot, il se laissait guider, sans le lâcher d'un millimètre.


[Pardon c'est tout petit ...]
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MessageSujet: Re: Soundless Voice ♪ [PV Aloïs :3]   Jeu 21 Juin - 21:55


Alois avait entraîné Ciel dans la réflexion, paraissant réfléchir à tout ce qu’il avait dévoilé tantôt. Le jeune homme avait longuement parlé, narré, tissé sa longue transition pour le mener jusqu’à ce thème et espérait une réponse positive, quelque chose de consistant. Néanmoins, il eut un mouvement de tête confus, qui fit comprendre au blondinet qu’il ne pouvait pas autant espérer. Il avait aisément comprit que ce geste était un pardon dissimulé, puisqu’il n’était pas véritablement en mesure de lui donner une réponse qui irait consolider son cœur prit dans l’impatience et le doute d’un rejet. Un silence de nouveau, commémoratif vraisemblablement. Ciel le suivait, main dans la main, le regard qui se baissa, où alors, une réponse jaillit :

-Pardonne moi … Je … Je n'ai pas vraiment … De pensées … Qu'elles soient … Bonnes ou mauvaise … Sur le toi que j'ai connu un temps … et … Le toi que je connais dès à présent … Si tu veux sérieusement une chose … Je penses que tes raisons de me jalouser sont bonnes … Et que … Un jour bien sûr … Tu pourras toucher au bonheur … Que se soit vivant ou … (Il eu dû mal à finir.)mort … Ton fardeau je peux le porter, tu sais …? S’il vient de toi, je peux tout supporter … (Il rit nerveusement) Mais … S'il te plaît Aloïs … Ne part pas … Sans me prévenir du moins …

Un air déçu se perçut clairement sur le visage du jeune homme, tellement compréhensible…Ciel n’avait véritablement cerné la différence entre l’illusion et la réalité, soit…il réagit brusquement dans un sursaut en entendant le terme « mort ». Heureux dans la mort ? Non, jamais ça ne serait le cas ! Il supportait néanmoins de supporter son fardeau. Ne pas partir sans le prévenir ?
Alois ne comptait aucunement partir.

La marche reprit, coupé par un câlin, que le jeune homme jalousa de toutes ses forces…il en aimerait tellement un, à nouveau de Ciel, lui qui était tellement en manque d’affection…Alois se mordit la lèvre comme pour l’accepter, marchant ainsi serrer l’un contre l’autre, se laissant guider au travers de la forêt, approuvant ses dires de tantôt gestuellement et silencieusement, commentant uniquement un peu plus tard :

- J’aimerais toucher le bonheur vivant, mort ceci n’aurait plus aucune importance. Quant à mon fardeau, ayant connaissance de mon passé, tu le portes déjà en toi : tu as vu de l’enfant gâté d’apparence et tu as vu cet enfant réclamant de l’affection. Partir sans te prévenir ? Que sous-entends-tu par là ?

Le jeune homme s’approchait de la sortie de la forêt, de la fin de ses retrouvailles de deux jours qu’il voulait faire perdurer davantage par la parole. Non, ils ne pouvaient pas se quitter ainsi, reprenant leur chemin comme avant, comme si tout ce temps ne s’était pas écoulé entre eux. Quelqu’un devait proposer à l’autre une amplification de leur nouvelle amitié naissante.
Tout en attendant la réponse à ses questions précédentes, il ajouta tendrement :

- Que dirais-tu de venir chez moi une fois la forêt dépassée ? Tu pourrais ainsi dont revoir cet endroit sans d’ambitions malsaines, et si tu es d’accord, coucher avec moi ; il se mit à rire de son propre jeu de mot qui portait à confusion ; je voulais dire par là, reprit-il doucement, dormir avec moi. Dans mon lit. Ensemble, moi à côté. Ainsi, ce sera comme hier soir dans la forêt, dans un endroit plus confortable.
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