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 The dreams in which I'm dying Are the best I've ever had

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MessageSujet: The dreams in which I'm dying Are the best I've ever had   Lun 25 Juin - 20:48

❝ I'm...
Oliver Russell
Feat. Personnification Jack Russel Terrier par Agasang (mangaka)

The dreams in which i'm dying are the best i've ever had.


Deadly Desires
◊ Nom : Russell
◊ Prénom : Oliver
◊ Nationalité : Écossaise
◊ Age : inconnu (physique: 12 ans)
◊ Sexe : Masculin
◊ Race : Démon
◊ Rang dans la société : Noble
◊ Sexualité : bisexuel
◊ Aime : L'odeur du cigare et les grands fauteuils
◊ Déteste : Qu'on l'agace sur sa chevelure et entendre un mortel se plaindre.
◊ Autres détails : Joueur de Piano hors paire


❝ My Character❞

Oliver tu aimes t’amuser, les jours moroses tu les comtes avec la certitude qu’un beau matin il n’y en aura plus. Une vie sans adrénaline, sans misère, c’est une vie de lâche. Et toi Oliver, tu essaie tant bien que mal de ne pas l’être. Tu essais de te donner un air sérieux même si au fond de toi, ce que tu désire le plus c’est de rire aux éclats. Si la vie t’es longue et pénible, c’est parce que tu te donne une image de garçon sérieux, comme tous les démons. Mais tu t’esclaffes dans ton cœur.

Comme tous les garçons de ton âge, tu aimerais pouvoir t ‘amuser dans la ruelle avant le souper, tu aimerais avoir une mère et un père. Bien sur tu en avais jadis, mais ils sont morts de vieillesse. La seule chose que tu désires…? C’est de mettre un terme à cette vie maudite, et sombrer dans un sommeil, un long sommeil, un sommeil infini.

Même si tu as plusieurs siècles de vécu, tu gardes toujours ton cœur d’enfant. Tu as gardé ta passion pour la musique et surtout pour le piano. Tes gouts pour la littérature se sont développés et tu t’es découvert une « passion » pour l’écriture. Mais tout cela ne t’empêche pas de t’ennuyer à mourir. Avec Annabeth qui garde toujours un œil imposant sur toi quand tu te trouves au manoir, c’est difficile de respirer. Ton seul petit moment de liberté dans la journée est cette longue marche dans les cartiers sombres de Londres, là où tu vas rendre visite à ton cher ami Bernard, qui pendant un bref moment, te donne l’impression de redevenir un être humain.

Comme la plupart des démons tu es qualifié d’être « parfait » :
-Tu es immortel et tu sait très bien te battre, même plus que ça, tu te bas comme… Comme un démon.
-Tu es incroyablement adroit en général et tu ne feras jamais aucun faux pas.
-Tu es aussi très poli et serviable, si tu avais renoncé à ton titre de noblesse, tu aurais été un majordome exceptionnel (mis à part ton apparence juvénile)
-Tu as une culture et une intelligence hors du commun.
-Tu es un personnage enjôleur, on ne peut pas te résister, tu es le genre de garçon pour qui tout le monde craque, non seulement physiquement mais aussi grâce à ton attitude et à ce que tu exhale.

Bref tu es un démon, un vrai.

Ce que tu aimes de ce monde est tout simple, l'odeur qui est dégagée des cigares comme ceux que Bernard fume de temps en temps, pour toi c'est un doux parfum, il te rappel aussi l'odeur de ton père qui parfois, après le repas quand on avait un invité, il se retirait dans le salon pour une partie de carte et en revenait avec cette odeur imprégnée sur ses vêtements. Mais ce ne sont que de vieux souvenirs n'est-ce pas? Tu apprécies aussi les grands fauteuils, ceux où on se sent libre, ceux qui sentent un peu la vieillesse. Il y a aussi les pédales de ton piano, vu ta taille tu dois t'étirer en entier pour les atteindre, et ça te rappel quand ton père se faisait jouer sur ses genoux, il faisait la pédale pendant que toi tu jouais sur les touches de l'instrument. Mais ce ne sont là que les seules petites choses qui arrivent encore à te rendre le sourire, n'est-ce pas, Oliver?







❝ My Physique❞




Oliver tu es d’apparence un vrai gosse. Ton expression est en permanence calquée d’un brin d’espièglerie, avec ce chétif sourire en coin qui ne te quitte en aucun cas, on pourrais te confondre avec un de ces marmots qui sèment le trouble dans les ruelles londoniennes. Mais tu n’es rien de tout cela. Tu es un privilégié de la haute société, et tu dois trouver injurieux de te faire dire que c’est à ces impuretés qu’on te compare. Toutes mes excuses.

Mais bref, tu as de petits yeux verts gorgés de malice, ce qui est parfaitement conforme à ta dynastie. Les êtres maudits, communément appelés démons possèdent cette étincelle dans le regard qui chatoie silencieusement au fond de leur pupille. De sorte que l’ont peut aisément entrevoir la fourberie qui est exaltée de leurs yeux. Mais cessons donc de parler de façon si unanime, tes yeux sont exclusif Oliver, je t’assure. Et ils sont surhaussés de sourcils parfaitement découpés, d’un roux flamboyant. Le même qui teinte ta chevelure révoltée. Tes sourcils sont généralement soumis à une expression indéchiffrable, qui affiche à la fois une image austère et amusée, tes cils sont d’un noir particulièrement profond, ils retombent lâchement sur le glauque de tes yeux, qui sont creusés de cernes ténébreux. Sur ton œil droit, tu revêts un monocle sobre et neutre, camouflant les vestiges de ta vie antérieure avant que tu ne deviennes ce que tu es à ce jour, Oliver.

Sur tes joues on peut faiblement distinguer des tâches de rousseur blafardes, elles se fondent délicatement dans la pâleur de ton visage, qui n’a rien de celui d’un ange. Ton menton se termine strictement en pointe, ce qui ne fait qu’accentuer ton air narquois. Et puis ton nez, il fait visiblement parti de ton charme, raisonnablement retroussé, juste assez pour venir chercher un profil de jeune garçon qui a quitté l’enfance.

Tu n’es pas bien grand Oliver. Moins de cinq pied c’est certain, tu essais de te rendre plus imposant en portant des chaussures montées de talons hauts, et c’est plutôt réussit. En comparaison aux mioches de la rue, tu as l’air d’un être supérieur. D’un élément important. Mais, étrangement tu es bien bâtit, tu as de larges épaules pour ton apparence juvénile, ainsi qu’un corps solide et agile. Les seuls membres de ton corps qui soit doux sont tes mains, toujours très froides, comme si le sang ne circulait pas dans cette fraction de ton anatomie. Elles sont d’ailleurs très douces et blanches, avec un majeur puissant, qui s’est endurcit grâce au piano. Tes doigts savent ainsi se mouvoir avec beaucoup de gracieuseté. Mais tu n’aimes pas les garder à la vue d’autres individus. C’est pourquoi tu les couvres toujours de gants.

Et puis tu te couvre toujours de vêtements couteux mais sobres. Le noir est la couleur qui va le mieux à la plus part des Londoniens, avec cette pluie en permanence, les gens se fondent dans le gris de l’Angleterre. Et il en est de même pour toi, Oliver. Tu aimes te vêtir de noir et de gris pour te fondre dans la foule malgré que la tonalité flamboyante de ta chevelure. Et pourquoi donc? C’est encore ce vieux Bernard qui t’as confié cette habitude? Jusqu’où suivras-tu ce vieux clochard? Je sais très bien que ces valeurs te fascinent, mais c’est tout de même un vieillard loufoque. Ne crois-tu pas, mon cher Oliver?







❝ My Story❞

Ce que tu étais avant ne t’importe pas Oliver, tout le monde le sait. Tu ne regrettes qu’une seule et unique chose et il s’agit sans aucun doute de la mortalité humaine. En devenant le monstre que tu es aujourd’hui, tu n’avais pas songé un instant qu’un beau jour l’existence deviendrait monotone. L’éternité, c’est bien plus qu’infini. Et il en est de même pour le tourment. À un point tel que tu as oublié les ben fais de ta nouvelle forme. C’est après quelques siècles que tu t’es aperçut comment la vie pouvait être pénible. C’était plusieurs siècles trop tard.

Bernard




Mais tu préfères oublier ta vie passée. Même si pendant ces douze années, tu as vécu ce qu’il y avait de plus humain sur terre, tu ne veux pas revenir sur ces moments horribles de ton passé. Même à Bernard, tu as refusé de les conter. Ah! Ce bon vieux Bernard, celui que tu apprécies tant. C’est tout de même étrange pour un démon comme toi de t’attacher autant à un mortel. Tu dis donc que ton authentique vie a sérieusement commencée le jour de ta rencontre avec Bernard.

C’était dans un coin malfamé de Londres il y a peut-être cinq ou six ans. Tu y étais allé te promener pour voir des mortels qui vivaient dans la misère. Ce genre d’image t’as toujours fait réfléchir, pour une raison très simple : Comment se fait-il qu’eux, mortels, vivent dans la misère et dans le tourment, et qu’ils tiennent à la vie? Ce qui est tout l’opposé de ta façon d’évoquer le sujet. Toi, ton désir le plus précieux est celui de mettre fin à tes jours et tu donnerais n’importe quoi pour disparaitre. Mais en même temps, quels sont tes principes? Tu vis dans un manoir somptueux, tu as tout ce dont tu peux rêver, des domestiques et toute la panoplie d’un noble. Mais la seule chose que tu désir est de quitter ce monde. Ce contraste entre ta logique et celle des humains te fascine, ça se voit. Alors sinon pourquoi passerais-tu tous tes après-midis à aller prendre une marche dans ces lieux si sombres?

Bref, revenons à cette rencontre bouleversante.C’était un jour d’automne et comme la plupart du temps, il pleuvait de minces gouttes froides qui venait glacer le sang. Tu te promenais comme tu le faisais quotidiennement jusqu’à ce jour. Ce jour là tu te souviens, il faisait particulièrement froid, tu avais recouvert un manteau en conséquence ainsi qu’un haut de forme majestueux. Ainsi vêtu, tu étais allé te pavaner sous les yeux des déplorables habitants. Ils faisaient ce qu’ils faisaient toujours, ils s’occupaient de leurs affaires et tentaient de ne pas accorder d’importance à ce jeune garçon prétentieux qui faisait sa parade habituelle sous leurs yeux de malheureux. Un noble aussi jeune aurait bien pu se faire attaquer par un quelconque bougre qui en aurait eu assez de cette insulte si frappante. Mais les temps étaient si difficiles que même les plus grands gaillards d’autrefois ne ressemblaient plus qu’à de frêles glaçons.

C’était comme tous les après-midis, particulièrement silencieux, les misérables n’avaient même plus la force de parler, ils se contentaient de communiquer dans un murmure qui se noyait dans le faible son de la pluie. Puis, un bruit. Un bruit sonore et intense, qui ne produisit aucune consternation parmi les faibles individus. Toi par exemple, tu étais saisi de stupeur, malgré ton visage calme, ce son était venu chercher un battement de cœur et tu ne le ni pas. Ce son, tu connaissais bien ce son n’est-ce pas Oliver? Cette sonorité, cet éclat. Oui c’était bel et bien la mélodie d’un violon.

Intrigué, tu suivis cette mystérieuse chanson qui résonnait dans tout le cartier, la mélodie était incroyablement enjouée et ne collait pas du tout avec l’atmosphère. Et pourtant, elle était d’une beauté rare. Bien sur ce n’était pas de la qualité d’un professionnel. Mais la musique procurait de la chaleur à ton cœur de démon. C’est alors que tu tombas sur la provenance de cette sonorité. C’était un homme, dans la quarantaine qui avait l’air assez mal en point, des cheveux noirs et gras, une légère barbe poussait sur sont menton et des favoris montaient jusqu’à ses oreilles. Il portait un large manteau couvert de trous et de saletés, dans ses mains devenues bleus par le froid, il tenait son instrument qui semblait l’unique chose réelle à tes yeux dans ce paysage désolant. Après le parcours que tu avais accompli pour te rendre jusqu’à lui, tu étais sorti du cartier « résidentiel », pour te trouver dans un secteur plus passant. Tout comme toi, un homme fut attiré par la beauté du son que jouait l’instrument, et lança quelques sous au clochard qui lui rendit un sourire et un signe de tête.. À ce que tu avais pu remarquer, il avait amassé assez d’argent dans le chapeau qu’il laissait grossièrement trainer devant lui, pour payer un ou deux modestes repas.

-Mon bon monsieur, dis-tu, pourquoi gardez-vous un instrument aussi
dispendieux, quand vous pourriez le vendre pour manger à votre faim?
De plus vous vous gelez les doigts à jouer ainsi le violon.
Mieux vaut économiser vos forces n’est-ce pas?

La réponse que ce brave homme te donna fut sans doute la chose la plus absurde qu’un humain aurait pu te déclarer. Il dit :

-Mon ami, sache que le bonheur pour moi
se cache entre les cordes de cet instrument.
Si je survis à ce froid, si je combats si facilement la famine,
C’est parce que je m’agrippe au bonheur que me procure la musique.
L’immortalité n’existe que dans les choses que nous aimons.
Et c’est à nous de nous le procurer.

Tu étais pétrifié par cette réponse, tu tentais en vain de cacher ta stupéfaction derrière ton masque de démon. Jamais au grand jamais, depuis que tu es devenu ce que tu es, tu n’avais ressentis le bonheur comme ce clochard te le décrivait.

L’homme se leva et te donna une tape amicale sur l’épaule. Tu n’avais pas l’habitude de recevoir ce genre d’affection de la part d’un autre individu. Mais du coup, tu ne fis que lever les yeux vers lui, la flammèche de malice qui autrefois brulait à fond s’était noyée dans une expression inhabituelle. L’homme s’aperçut de l’effet qu’il avait eu sur toi et n’eut que pour réponse.

-Allez viens petit,
Je te paie le diner.


Bien sur, tu avais déjà mangé et il était déjà tard, l’homme le savait très bien, mais il préférait sans doute passer par dessus les apparences, et te traiter comme son pareil. À quoi bon refuser, de toute façon, tu n’avais rien d’autre à faire.

L’homme t’emmena au marché le plus près et acheta assez de pain pour nourrir deux bouche, ce n’est pas que tu ne lui proposa pas de payer, de plus que l’homme n’avait que tout juste l’argent nécessaire sur lui pour payer ce « repas », mais il tenait à te l’offrir.

-Alors petit, comment t’appels-tu?

Tu n’avais pas l’habitude de te faire tutoyer, mais ça ne t’offusqua pas, tu étais après tout un garçon respectueux.

-Je suis Oliver Co…

Tu t’arrêtas dans ta phrase pour juger qu’il n ‘était sans doute pas nécessaire de faire des présentation formelles à la noblesse. Tu repris donc ainsi :

-Je suis Oliver Russell, et v… Toi?

L’homme souris, visiblement ravi que tu fasses un effort pour communiquer sans les belles paroles élaborées retrouvées habituellement dans le monde de la richesse. C’était une marque de très grand respect pour lui.

-Je m’appel Bernard, dit-il, Bernard McCormick.
Ravi de faire ta connaissance Oliver.
Pour revenir à notre charmant sujet de tout à l’heure,
Toi, n’es-tu pas heureux?
N’y a t’il rien qui fasse ton bonheur?

Ta réponse fut brève et simple. Mais elle exprimait parfaitement ce que tu voulais dire.

-Les rêves dans lesquelles je meurs
Sont les plus beaux que ne n’ai jamais eu…



Annabeth




Que tu sois un noble importe peu sur ta nature de démon, tu as toujours eu un instinct et celui-ci est de trouver un employeur. Un maitre. Oui, tu as supplié Bernard qu’il te choisisse, mais il t’a assuré qu’il n’avait pas besoin de tes services, et que la seule chose qu’il voulait était d’avoir ta compagnie de temps en temps. Mais quand on est un démon sur terre il nous faut accomplir un pacte, car sinon nous n’avons aucune raison de se retrouver dans un univers aussi ennuyeux. Tu n’as pas eu à chercher longtemps avant de tomber sur « elle ». Cet étrange personnage qui t’a proposé un pacte pour des raisons absurdes, il y a environ 2 mois. « Elle » t’a trouvée et « elle » est ton maitre.

Elle…

C’était au printemps, l’hiver venait de quitter la ville mais sa marque y resterait encore pour quelque temps. Et qui dit printemps dit pluie en abondance, surtout à Londres. Tu étais sagement assied sur ton banc de piano à jouer ta petite symphonie, tes yeux quand tu joues, ne se détachent pas de la partition, et on pourrait voir défiler les notes dans tes pupilles… Ré Mi Fa Mi Fa- Ré Mi Fa Do Mi Fa Si… La musique emprisonnait la pièce, et la pièce emprisonnait la musique. Le tout formait une douce mélodie qui baignait l’atmosphère d’une sensation d’onctuosité.

Mais cet instant fut brisé par le son d’une personne, toquant à la porte du salon. Tu te sentais irrité, quel impoli personnage pouvait le déranger pendant son œuvre? Tu soupiras un bon coup et dis dans la pièce maintenant silencieuse : « Entrez! ».

Une charmante domestique entra, accompagnée de ta gouvernante, madame Grayson. Tu n’avais encore jamais vu cette domestique, sans doute une nouvelle. Elle avait te très longs cheveux blond, pratiquement opalescents qui étaient hissés d’une charmante boucle. Ses yeux avaient quelque chose de percent, mais à ce moment là tu n’y avais pas vraiment porté attention, malgré son cœur de démon tu avais eu un faible pour ce petit sourire qu’elle t’avais offert en gage de rencontre. Ces petites lèvres couleur de pêche s’étaient délicatement étirées et avaient formés de minuscules fausettes aux extrémités. Elle était à craquer oui.

Miss Grayson quand à elle, était une dame dans la soixantaine qui affichait en permanence un air très stricte. Elle portait des corsets très serrés et ses cheveux étaient toujours placés dans un chignon grisonnant parfait. Son nez était étrangement aquilin, à croire qu’elle avait déjà foncé dans une porte. Mais s’aurait été étonnant de sa part, elle qui se promène toujours avec une telle adresse.

-Bon matin jeune maitre.
Je vous présente votre nouvelle employée, Miss…?

-Doraleen, madame, je m’appelle Annabeth Doraleen,
Enchanté monsieur.

À ce moment là, ce nom t’étais entré dans une oreille et avait été soufflé par l’autre. Tu ignorais à ce moment, que bientôt ce nom allait être gravé à jamais dans ton âme.

La demoiselle Doraleen fit une délicate révérence. Ses longs cheveux pâles tombèrent doucement sur ses épaules avant de se jeter dans le vide.

-Je lui ai tout expliqué,
cependant je juge nécessaire que vous lui expliquiez
vos propres règles par vous-même, jeune maitre.
Sur ce elle quitta la pièce et ferma la porte derrière elle. Annabeth t’observa pendant un moment, elle ne clignait pas des yeux avant quelques minutes et te fixais avec une telle intensité que toi-même, démon, avait de la difficulté à soutenir son regard. Puis, elle fit un sourire terrifiant, déchiré, dépourvu de tendresse, ses sourcils étaient durement froncés sur ses yeux. Elle lâcha un petit ricanement de satisfaction et s’approcha lentement. Tu n’avais pas peur, car tu savais que tu n’avais rien à craindre, et de plus, que pouvait-il arriver de si grave, si toi, tu ne rêvais que de mourir.

Du coup, tu te levas toi aussi, et tu fis comme elle, tu avanças lentement dans sa direction. Rapidement vous vous trouviez nez à nez.

-Vous êtes bien Oliver Collin George Russell?

-C’est bien moi, que me veux-tu, domestique?

-Vous êtes donc… Un démon n’est-ce pas?

À ces mots tu fus pris d’un léger frisson. Cette demoiselle… Comment au grand diable connaissait-elle ton secret? Jamais tu ne le su. Avec elle, ce sont ses questions avant les tiennes. Elle te dévora du regard de la tête aux pieds puis elle eu un des ces sourires angéliques.

-Je vous croyais plus imposant… Ha ha… HAHAHAHA!

Son rire devenait de plus en plus hystérique, comme si elle ne riait pas que de sa blague.

-Pardon d’interrompre ton hilarité Annabeth,
Mais j’attends toujours une réponse.

Elle cessa immédiatement de rire, elle te lança un regard étrangement charmeur. Elle planta très creux ses yeux dans les tiens et déposa une de ses mains sur ton torse. Ainsi placée, elle avança lentement et finit par te plaquer contre un mur. À ce moment précis, elle agrippa de son autre main ton menton et étira un sourire qui dégageait une odeur de folie. Toi, tu te laissais faire, on peut dire que cette situation t’amusait. Elle reprit la parole.

-Démon… Ça te dirais de… Passer un pacte avec moi?

Tu lâchas un petit ricanement amusé, c’était un peu la question que tu attendais depuis le début.

-Et contre quoi m’échanges-tu ton âme ma belle?

Elle réfléchis quelques secondes à la formulation de sa demande. Elle leva les yeux au ciel un moment, puis se détacha de moi et s’éloigna dans la salle, prête à me donner de vraies explications. Mais tu savais avant même qu’elle ne prononce ses mots que sa vraie réponse serait brève, mais claire, car tu connaissais ces mots par cœur.

« J’ai une vengeance à accomplir »







♞ Behind the Mask
Pseudo : Frederich ou Fred
Age : 15 ans~
Loisirs : Piano et dessin
Niveau RP : Presque trois ans
Comment as-tu trouvé le forum ? Via moteur de recherche (Google)
As-tu trouvé ce que l'on cherche ?
Mélody a tout prit avant Shu ♥
Autre chose à dire ? Oui je sais que certaines de mes images ressemblent vachement à Ciel mais je vous assure.. Cet individus n'est pas Ciel.


© Codage by Shu ♥ Plagiat partiel ou complet interdit .



Dernière édition par Oliver Russell le Mar 26 Juin - 19:03, édité 38 fois
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MessageSujet: Re: The dreams in which I'm dying Are the best I've ever had   Mar 26 Juin - 8:55

Bienvenue parmi nous mon cher ~
Bonne chance pour la suite de ta fiche ! %D
Préviens lorsque tu auras terminé ~~
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MessageSujet: Re: The dreams in which I'm dying Are the best I've ever had   Mar 26 Juin - 19:04

Et voilà,
J'ai terminé ma présentation,
Y a T'il Des Choses À Corriger?
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London
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Messages : 78
Date d'inscription : 21/03/2012

MessageSujet: Re: The dreams in which I'm dying Are the best I've ever had   Mar 26 Juin - 19:23

Ô Grand Dieu Puis-je dire mon nom ? Non .. Je ne peux pas c'est bien dommage ♥

Bref, cette fiche est certainement très intéressante, je l'ai lue deux fois pour être sure, et elle est parfaite à mon gout, le Maître qui sert la domestique, quelle délicieuse idée ♫

Je ne vois pas de fautes que je qualifierais de gravissimes de la mort du poulet de Dieu ♫

Je valide donc, en mettant ta couleur et ton Rang ♫

Bon RP sur London Butler mon Poulet ♥
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