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 Les jumeaux sont de sortie.

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MessageSujet: Les jumeaux sont de sortie.    Dim 26 Aoû - 22:00

Un beau jour d'été, Asahi et Natsumi étaient parties en balades dans le sud de Londres. Car dans le quartier ouest de Londres où il vivait, il n'y avait pas d'informations intéressantes. Seules de jeunes nouveaux riches y vivaient.
Ils voulaient découvrir Londres et se renseigner auprès de certaines personnes, sur l'enfance de leur mère. Il était écrit dans le journal de leur mère, qu'elle avait pour habitude de venir dans les quartiers sud de Londres. Elle voyait une certaine Mary, régulièrement. Aucun détails sur elle n'y était mentionnée, ni les raisons d'une visite régulière de leur mère à son domicile.
Seule une photo d'elle et de leur mère apparaissant ensemble y était.
Mais arrivant dans le quartier sud, Asahi voyait dans les yeux de Natsumi de l'émerveillement. L'architecture, les couleurs des habitations et il y avait surtout la Tamise. Elle avait l'air de trouvait cela romantique, d'aller se promener autour du fleuve. De plus le soleil faisait rayonner la Tamise, ce qu'il le rendait encore plus beau.

«  C'est vrai que de jour et avec ce temps d'été, la Tamise rayonnait. Natsumi avait l'air d'avoir envie d'y aller. Puis il est tôt encore, on aura le temps d'aller apprendre à connaître des gens. Allons donc vers le fleuve. »

En regardant à travers son regard, il comprit très vite qu'elle voulait y aller. Il céda très vite à sa demande, car c'est parce qu'il aimait tant, qu'il aimait lui faire plaisir. Mais en allant vers le fleuve, Asahi s'arrêta plusieurs fois, car il se vouait d'admiration à Londres. Le soleil illuminait et mettait en valeur la beauté de Londres. Ce qui ne lui permettait pas d'observer les gens tranquillement pour connaître leurs habitudes. Car ces informations était primordial pour la suite, pour savoir qui pourrait les aider à avoir des informations sur leur mère. Mais dans cette ville il y avait tant de mondes, qu'il aurait du mal à trouver les personnes les plus importantes.
Pourtant Asahi avait un flair, qui ne le trompait pas. Il pourrait trouver des informations sur leur mère, ici à Londres. Mais pour cela, il faudrait qu'il y aille seul. En effet, Asahi ne voulait pas mêler sa sœur à ces recherches. Il trouvait cela dangereux pour elle. Il irait donc chercher des informations, plus tard.

« Il y a tant de gens ici, il sera dur de trouver les bonnes personnes. Et puis je doute fort que cette Mary soit encore en vie. Que pourrais-je donc faire ? En tout cas, je ne veux pas laisser cette histoire sans fin, il faut que j'aille au bout de ceci.» Asahi avait l'air inquiet, il se plongea dans une longue réflexion.

En arrivant au niveau du fleuve, Asahi se sentait mal. Une sensation bizarre lui traversait, ce n'était pas de la joie, la joie habituelle qu'il ressentait lorsqu'il était avec sa sœur, mais ce fut autre chose.Peut-être était-ce ce cadre qui le perturbait ? Où bien était-ce autre chose. Tel était les questions qui traversait Asahi.
Il ne savait plus quoi faire, il restait immobile pendant quelques minutes.
Dès lors, il se disait que ne rien montrer à Natsumi était la meilleure chose à faire. En effet lui dire qu'il se sentait mal, n'aurait fait que tracassé la petite tête de Natsumi. Elle se serait inquiéter pour rien et elle aurait sans doute était attristée. Et c'est ce que Asahi supporte le moins au monde, qu'elle soit triste.
Mais Asahi ne voulait pas l'inquiéter, donc il fit le choix de ne rien lui dire.
Tandis qu'il observait les gens passer, il continuait tout autant à se creuser la tête.
Il n'avait jamais ressentit cela auparavant, il ne savait donc pas quoi faire. De plus aucun livre qu'il avait lu, ne lui parlait de cela.
C'est alors que plus il pensait à Natsumi et qu'il la regardait, et que plus cette sensation le traversait.

« J'ai chaud, sa ne peut pas être le soleil, il ne tape pas à cet heure-ci.
Alors que m'arrive t-il ? »


Assis sur un banc, Asahi se prenait la tête. Il ne savait plus quoi faire, il avait l'air inquiet de ne pas savoir ce qu'il avait. Habituellement Asahi avait une réponse à tout, mais là il ne savait rien, pour lui il n'était plus rien.
C'est alors que quelqu'un alla s'asseoir à côté de Asahi.
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Natsumi Miyano
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MessageSujet: Re: Les jumeaux sont de sortie.    Jeu 30 Aoû - 19:50

Il faisait beau. Je le savais parce que j'étais levée depuis bien longtemps, attendant patiemment le lever du soleil. Ce dernier brillait sans retenue, recouvrant chaque parcelle de terrain de sa chatoyante et éblouissante lumière. Les oiseaux chantonnaient de joyeuses mélodies estivales tout en virevoltant vivement au rythme de la douce brise. Le vent léger qui soufflait sur Londres faisait danser les fleurs colorées et odorante des jardins sous ses doigts fantomatiques, et vint m'apporter la douce odeur de l'extérieur. C'était exactement le genre d'atmosphère qui me donnait l'envie de sortir m'étouffer de cet air embaumé de la senteur exaltante de l'été. Je voulais courir a en perdre mes jambes, respirer a en perdre le souffle, sourire a en perdre les lèvres, rire jusqu'à en perdre la voix... Evidemment, j'adorais le fabuleux manoir que nous avions investi, Asahi et moi, mais rester enfermée un pareil jour aurait été une insulte à la nature elle-même.
Il y avait un endroit à Londres en particulier qui m'attirait. La Tamise. Je trouvais ce fleuve anglais si beau, si poétique, si... Romantique. Une belle promenade main dans la main au bord de l'eau, c'était exactement ce dont j'avais envie. J'avais déjà lu ce genre de scénario dans la plupart des romans à l'eau de rose que je dévorais par dizaine. Car, oui, je lisais. Enfin, cela m'arrivais parfois, quand je m'ennuyais. Et puis, n'allez pas imaginer que je me consacrais a de la grande littérature, non... Les histoires qui m'intéressaient étaient bien plus simplistes. De plus, mon cher frère me paraissait quelque peu distant... Enfin, pas vraiment, mais ces derniers temps j'avais l'impression que quelque chose le tracassait. Depuis quelques jours, il passait beaucoup de temps seul dans ses quartiers, à faire je ne sais trop quoi. Et étrangement, tout cela ne m'inspirait pas trop confiance... Il était sans doutes plongé dans ses recherches, celles à propos de l’enfance de mère, auxquelles il se consacrait depuis notre arrivée ici. Il m'en avait parlé, mais je ne m'étais que vaguement intéressée a tout ceci. Pour moi, le passé était le passé, et il était inutile de le ressasser sans cesse. Mais bon, il s'agissait de mon frère, et il n'est pas nouveau de savoir que je serais prête a tout pour le contenter, même juste un peu. J'ai donc finis par penser que passer un moment avec lui, « comme au bon vieux temps », lui changerait peut-être les idées...


Dès que je mis le nez dehors, un immense sourire satisfait éclaira mon visage. Mes yeux azur brillaient d'admiration devant le splendide paysage que m'offrait la vie Londonienne. Car bien que nous soyons installés ici depuis quelques temps, je ne me lassais pas du mode de vie des Anglais. Ils paraissaient si différents des Japonais... C'était indescriptible, mais j'avais bien remarqué le contraste de culture entre les deux pays. Il y avait ce style de construction, cette façon de parler, de se conduire, de manger, de se tenir... De vivre ! J'adorais cette nouvelle vie made in England ! Ce décor, cette atmosphère, ces gens... Tout ici me ravissait au plus haut point. Puis, il y avait la Tamise. Cette interminable étendue d'eau, luisant paresseusement sous le soleil qui se faisait plus timide que précédemment, caché par quelques nuages naissants, transportait quelques rares navires esseulés qu'elle berçait tendrement. Quelques personnes se promenaient, tout aussi tranquillement, mêlant les conversations des uns a celles des autres dans un doux bruissement de fond.
Je trottinais joyeusement, le regard perdu dans l'horizon, toujours mon grand sourire animé et expressif fixé sur mon visage, et chantonnais doucement un air que j'avais entendu par hasard. Je voyais, derrière moi, qu'Asahi paraissait absent. Il avait toujours aimé admirer la beauté de Londres sous chacun de ses angles, mais aujourd'hui, il la regardait d'un oeil las, presque désintéressé. Il la trouvait sublime, incroyable, surprenante, mais je lisais dans son regard que des doutes et des questions venaient embrouiller sa vue. Il s'arrêta d'ailleurs plusieurs fois, en partie pour contempler la ville dans son entièreté, mais étrangement il me donnait l'impression d'être encore plus préoccupé qu'auparavant.


Plus le temps passait, et plus il semblait ailleurs. Je ne savais pas ce qu'il se passait dans sa tête, mais je détestais tout ça. Personne n'avait le droit de me priver de la bonne humeur de mon frère, je dis bien personne ! Et c'était exactement ce qu'il était en train de se passer... C'était comme si seul son corps était présent avec moi, et que son esprit l'avait totalement abandonné. Je continuais a gambader librement, mais je ralentis quelque peu l'allure pour pouvoir le rejoindre. Je lui accorda un regard, et me rendit compte qu'il était effectivement en pleine réflexion. Je n'aimais pas quand il était ainsi... Je me sentais... Jalouse de sa préoccupation, C'est idiot, n'est-ce pas ? Pourtant, je ne supportais pas l'idée qu'il puisse penser a autre chose qu'a moi, ou bien a nous... J'avais pleinement conscience de mon égoïsme, mais mon manque de scrupule m'empêchais d'en avoir honte. Tant mieux, je dirais !

Je sentais qu'il me regardait, de temps à autres, puis qu'il se replongeait dans ses pensées aussitôt après. De plus, je savais qu'il essayait de sauver la face devant moi... Vainement, car j'avais toujours su lire en lui à livre ouvert. Devant son héroïsme inutile, je ne pus m'empêcher de pousser un long soupir d'exaspération, accompagné d'un petit « Baka » chuchoté, inaudible pour lui. Il m'arrivait par moment d'utiliser ma langue natale ; le Japonais. Pour discuter avec Asahi, par exemple. Mais surtout pour les injures... Evidemment, cette dernière n'avait rien de méchant ! Mon jumeau n'avait juste toujours pas assimilé le fait qu'il était impossible de me mentir. Pas a moi, pas a sa propre soeur ! Il n'avait pas – ou presque pas – de secrets pour moi. Le comprendre était une faculté propre a notre lien de parenté... Je suppose que lui aussi avait cette capacité, bien que savoir ce qu'il se passait dans ma petite tête ne devait pas être très compliqué. Enfin, passons !
Je savais parfaitement que ses sourires faux cachaient un certain mal être. Je le sentais, comme un sixième sens ; Quelque chose clochait...

Je le vis aller s'assoir sur un banc, silencieux, interdit. S'il y a bien une chose que je ne supportais pas, c'était de ne plus voir la bonne humeur sur le visage d'Asahi ! Alors, j'alla directement m'assoir auprès de lui. Lui releva lentement la tête, comme s'il s'avait a quoi s'attendre. Je lui accorda un de mes fameux sourire que je n'adressais qu'à lui... Pas mon joli petit sourire espiègle et heureux, non. Un plein d'amour et d'affection, mais qui dit aussi « Bouge tes fesses de ce banc et viens voir comme je t'aime ! ». Je plongea mes iris bleutées dans les siennes, de cette même teinte, à quelques nuances près, de façon a frôler son âme de mon regard perçant. Je laissa mes yeux se perdre dans les siens, puis reporta mon regard à la Tamise. J'essayais de fixer l'horizon, bien que ce soit impossible, tirant sur mes yeux qui devenaient alors douloureux. Je battis alors frénétiquement des paupières un court instant, puis me remis à la contemplation du fleuve. Un silence de plomb - qui n'aurait jamais dû être d'ailleurs - s'était installé depuis le début de notre promenade, et, ne pouvant plus le supporter, je pris finalement la parole. De ma voix vive et claire, je me mis a déblatérer un tas de choses sans pouvoir m'arrêter ;

«  - Asa', pourquoi te prendre autant la tête avec cette histoire ? C'est vrai quoi, tu ne peux même plus profiter d'une sortie avec moi ! Je voulais qu'on s'amuse, qu'on joue et qu'on rit, pas que tu t'enferme seul avec tes soucis ! Je ne sais pas trop ce qu'il ce passe dans ton crâne, et je n'essaie même pas de l'imaginer, mais est-ce si important que ça ? Je m'ennuie moi ! Si j'étais partie me ballader seule, je crois que rien n'aurait changer. Pourtant, tu es là. Mais en même temps pas là... Enfin, non, mais... Je veux dire que... Tu n'es là que physiquement ! C'est comme si je sortais faire un tour avec une de mes peluches ! Sur ces mots confus et embrouillés, je me retourna vers lui et fis une adorable moue boudeuse et renfrognée comme j'en avais le secret. Alors, au lieu de te retourner le cerveau en tout sens, pourquoi n'oublierais-tu pas tout ça l'espace d'un instant, que je puisse retrouver mon frère ? »

Pour ponctuer mes paroles, je lui offris un grand sourire d'ivoire, insouciant et enfantin, tout en lui tendant ma main comme une invitation a « prendre une pause ». J'avais réellement envie qu'il arrête de se tracasser avec tout ça... Je le voulais à moi, pour moi, et avec moi - oui, rien que ça ! Je voulais mon frère pour moi et moi seule, peu importe la nature des éléments perturbateurs extérieurs...


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MessageSujet: Re: Les jumeaux sont de sortie.    Lun 3 Sep - 21:08

Asahi sentait que Natsumi s'inquiétait pour lui. Pourtant, têtu comme il était il ne voulait rien lui dire. Enfin pas pour le moment, car tôt où tard elle aurait finit par le lui faire dire. Elle possédait comme un sixième sens, qui lui permettait de savoir à travers ces sourires s'ils s'étaient vrai ou faux. Mais dès lors qu'elle alla s'asseoir sur le banc où il était, ce sentiment étrange qu'il avait revenait. Il se sentait mal et sa sœur l'avait très bien compris.
Asahi savait à quoi s'attendre lorsqu'elle lui releva la tête. Elle allait lui adresser le sourire qu'elle adressait qu'a lui.

« Elle sait qu'elle peut avoir beaucoup de choses de moi avec ce sourire, pourquoi doit-elle en profiter … Ce sourire qui me montre tant d'amour et d'affection. Je ne lui en montre pas assez d'ailleurs, je devrais changer tout cela. »

Il savait qu'elle voulait qu'il le rejoigne, mais il n'y arrivait pas là. Mais lorsqu'elle plongea ses iris bleutées dans ceux d'Asahi, il ne se sentait pas à l'aise. Il se sentait réconforter, mais l'était t-il trop ?
Se demandait-il. Son regard était perdu dans le sien. À cet instant, l'amour qu'il avait pour elle en tant que frère était devenus différents. Il savait qu'il l'aimait en tant que frère jumeau, qu'il était toujours la pour elle, mais cet amour pouvait-t-il être encore plus fort ?
Sur le moment, il n'en savait rien. Cette question le tourmentait, mais qu'en pensait sa sœur ?
Pendant qu'il se posait main et maintes questions, elle contemplait le fleuve.
Asahi était devenu tout triste, car ces moments il se disait qu'il devait les profiter avec sa sœur.
Tout les moments qu'il passait avec elle, devait être des moments inoubliables de sa vie. Car le danger régnait et ce qu'il aurait voulu entreprendre était dangereux pour lui.

« Regarde comment tu est la. Ta sœur s'inquiète tant pour toi, ne la laisse pas comme ça. Va la voir, amuses toi avec elle et profites de cette balade avec elle pour lui parler de ce que tu ressent. »

Elle avait l'air si heureuse dans ce cadre de la Tamise. « C'est peut-être l'occasion de lui parler de tout cela, de tout ce que je ressent pour elle. Sa me libérera d'un poids. »
Mais il n'y avait pas plus hésitant que Asahi en cet instant. Un silence de plomb régnait donc entre les deux jumeaux, chose qui n'arrivait que très rarement. Natsumi ne le supportait pas, de sa vive voix et claire elle prit donc la parole :

« - Asa', pourquoi te prendre autant la tête avec cette histoire ? C'est vrai quoi, tu ne peux même plus profiter d'une sortie avec moi ! Je voulais qu'on s'amuse, qu'on joue et qu'on rit, pas que tu t'enferme seul avec tes soucis ! Je ne sais pas trop ce qu'il ce passe dans ton crâne, et je n'essaie même pas de l'imaginer, mais est-ce si important que ça ? Je m'ennuie moi ! Si j'étais partie me balader seule, je crois que rien n'aurait changer. Pourtant, tu es là. Mais en même temps pas là... Enfin, non, mais... Je veux dire que... Tu n'es là que physiquement ! C'est comme si je sortais faire un tour avec une de mes peluches ! Alors, au lieu de te retourner le cerveau en tout sens, pourquoi n'oublierais-tu pas tout ça l'espace d'un instant, que je puisse retrouver mon frère ? »

Après tout ce qu'elle avait dit, elle se retourna vers lui et fis une adorable moue boudeuse et renfrognée comme elle seule en avait le secret.
Mais Asahi n'aimait pas cette moue, penser une seule seconde qu'elle le boudait le rendait mal.
Et les mots qu'avait prononcés Natsumi étaient juste magnifiques et avait touché Asahi.
Devant-elle il lâcha une larme. Il était émue. C'était la première fois qu'elle lui disait autant de choses qu'il puisse le remettre en question.

« Être comparer à une de ses peluches, c'est affligeant tout de même. Je suis si horrible que ça aujourd'hui ? Il faut que sa change, bouge toi Asahi. Cet Asahi ne dois plus jamais exister en présence de Natsumi.»

Pour conclure ses paroles, elle lui offris un grand sourire d'ivoire, insouciant et enfantin, tout en lui tendant sa main. Sa main était signe d'une invitation à changer tout cela.
« Quel chance j'ai d'avoir une telle sœur. C'est à croire qu'elle lit dans mes pensées. Sa main n'était pas mieux tomber pour moi. »
Mais était-il entrain de faire le bon choix ? Tomber dans l'insouscience comme Natsumi l'était souvent ? Tel était les questions que se posait Asahi.
Ne se soucier de rien, être dans la joie. Tel était les sentiments qui manquaient à Asahi.

« Cela me manque, mais aujourd'hui. Change Asahi, ta propre sœur te le demande. Ne fait pas comme toutes ces personnes adultes, qui se prennent tant la tête pour un rien. Vis ta vie et soit un remarquable frère. »

Sur ces quelques pensées, il se décida enfin à oublier toutes ces mauvaises pensées. Il était tant d'aller s'amuser un peu. Mais avant cela, il voulait répondre à toutes ces belles paroles de sa sœur. De sa voix plutôt grave, il prit donc la parole.

" Tes paroles étaient si belles Natsumi. Je suis désolé pour ces moments où je t'ai laissé seule ; je te promets d'être la pour toi. Enfin mentalement, pas que physiquement. Cette histoire n'a que peu d'importance, je t'en parlerai le moment venu. Mais à cet-instant il n'y a que toi qui compte et il doit n'y avoir que toi. Car tu est ma sœur, je suis ton frère. Notre relation étant si spéciale, que je ne doit pas te laisser. Donc ton frère est là et il sera toujours la pour toi. Car il t'aime. "

Sur ces quelques mots, il lui prit la main et il se leva du banc.

" Allons nous amuser ma sœur, profitons de cette journée. Mais tu aurais-pu trouver meilleur comparaison qu'un ours tout de même. Je ne compte que si peu pour toi, pour me comparer à une peluche ? "

N'attendant même pas sa réponse, il lui adressa un sourire angélique et il l'emporta avec elle pour continuer leur balade. Plus aucun évènements extérieurs ne devait venir gâcher leurs moments ensembles, plus aucun...
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Natsumi Miyano
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MessageSujet: Re: Les jumeaux sont de sortie.    Mar 4 Sep - 17:41

Asahi réfléchit encore quelque instants, mais mes mots semblaient l'avoir... Fait réagir, peut-être ? Car après quelques courtes minutes, il me répondit finalement de sa belle voix d'homme que j'aimais tant ;

« - Tes paroles étaient si belles Natsumi. Je suis désolé pour ces moments où je t'ai laissé seule ; je te promets d'être la pour toi. Enfin mentalement, pas que physiquement. Cette histoire n'a que peu d'importance, je t'en parlerai le moment venu. Mais à cet-instant il n'y a que toi qui compte et il doit n'y avoir que toi. Car tu est ma sœur, je suis ton frère. Notre relation étant si spéciale, que je ne doit pas te laisser. Donc ton frère est là et il sera toujours la pour toi. Car il t'aime.

Après quoi il saisissait ma petite main dans la sienne puis se leva du banc. Je le suivis, les yeux brillants d'excitation. Ces paroles étaient touchantes. Comme d'habitude, il s'avait quoi dire pour me rassurer. J'adorais quand il me couvrais ainsi de mots doux... Je me sentais sereine et protégée. D'ailleurs, j'étais entre autre tout le temps aussi rassurée dès lors que je me trouvais en sa présence. C'était inévitable. J'ouvris la bouche pour lui répondre, mais il ne m'en laissa pas le temps et continua sur sa lancée ;

- Allons nous amuser ma sœur, profitons de cette journée. Mais tu aurais-pu trouver meilleur comparaison qu'un ours tout de même. Je ne compte que si peu pour toi, pour me comparer à une peluche ?

Là non plus, il ne me laissa pas répondre et m'entraîna avec lui pour poursuivre notre si belle promenade. Il m'accorda au passage un sourire angélique, d'une beauté quasi divine, qui rendrait folle n'importe quelle demoiselle. A ce moment précis, je m'assura qu'aucune personne de sexe féminin aux alentours n'ait aperçut son sublime visage. Ma jalousie maladive était effrayante, tout autant que ma paranoïa en ce qui concernait mon frère. Mais, il fallait bien faire avec ! Je me mis a rire doucement, comme une enfant pleinement heureuse.


J'avais réussis a récupérer mon frère comme il aurait toujours dû être. J'étais fière de moi, et très satisfaite du résultat. Des moments comme celui-ci, j'en voulais plus souvent. Evidemment, nous pouvions nous voir a tout moment dans notre nouvelle demeure, mais une sortie en "tête a tête" dans Londres n'avait rien a envier a une brève entrevue au manoir. Il est certain que je préférais de très loin me retrouver mêlée a la population aux côtés d'Asahi. Pourquoi ? Et bien, honnêtement, je crois que c'est en partie pour faire jalouser les Londoniennes trop sûres d'elles. Il est vrai que voir leur visage plein de rage et d'envie était extrêmement plaisant ! Mais, il n'y avait pas que ça - même si c'était très, vraiment très amusant. Être avec lui a l'exterieur me donnait l'impression d'être une tout autre personne. Je restais la même enfant imprévisible, oui, mais ensembles, je nous voyais plutôt comme... Un couple, je crois. Enfin, tout ceci était difficile a décrire, car il s'agissait là de pensée assez étranges qui me traversaient parfois l'esprit en sa compagnie. En général, je n'y prêtais pas trop attention.
Désormais, nous marchions côte a côte, ma main frêle se perdant dans la sienne, forte et chaude, au bord de la Tamise. C'était si romantique, si beau... Comme je le voulais. J'étais comblée ! Et c'est avec tout ce contentement dans ma voix que je lui donna une réponse digne de ce nom... Ou pas.


- Je suis contente que tu sois redevenu toi-même ! Et puis tu sais, moi, tant que tu es là maintenant, ce n'est pas si grave si tu étais absent ces derniers temps... puis, je m'arrêta net et fis volte-face de manière a me retrouver face à lui. J'attrapa alors sa seconde main, libre jusque là, et fronça les sourcils d'un air faussement mécontente avant de reprendre en haussant légèrement le ton de la même façon qu'un professeur réprimandant son élève ;
Abrutis ! Bien-sûr que tu es plus important qu'une peluche ! Pour qui me prends-tu ? Je t'aime largement plus que tout ce que je possède en ce monde ! » dis-je finalement avec un immense sourire jovial, pour finalement lui déposer un doux baiser sur sa joue droite et lui lâcher l'autre main.

Je me remis en marche, joyeusement, et mon coeur manqua soudainement un battement. Je lui avais dis que je l'aimais... Cela arrivait fréquemment, alors pourquoi avais-je cette sensation étrange ? J'avais l'habitude de prononcer ces mots en sa présence... Pourtant, je n'avais jamais ressentis une pareille émotions auparavant. C'était vraiment... Troublant. Il s'agissait peut-être de ce que les autres appelaient la "gêne". J'étouffa un petit rire sarcastique. Moi, gênée de dire "je t'aime" ? Et a mon propre jumeau qui plus est ? Non non, c'était ridicule. Pourtant, cela me dérangeait réellement. Tout en marchant, de plus en plus rapidement, presque agrippée a la main d'Asahi, je me demandais ce que je devais penser de cette sensation qui traversait actuellement mon petit corps. Ce devait être plutôt comique comme spectacle. Me voir dans cet état était extrêmement rare, presque improbable. Je n'amais vraiment pas réfléchir ! Cela donnait affreusement mal au crâne, et on oubliais de s'amuser en ces cas là. Et pour moi, ne pas m'amuser était la plus cruelle de toute les punition. J'avais motivé Asahi, et me voilà maintenant en train de gâcher a mon tour ce moment merveilleux... Non, décidemment, une remise en question n'était pas la bienvenue.

Je finis par rallentir le pas, quelque peu hésitante. J'avais continuer a marcher droit devant moi si vite que je n'avais même pas fait attention a sa réponse - s'il y en avait une. Je devais être sûre. Sûre que je n'avais pas de quoi être genée. J'avais toujours su que je ressentais plus qu'un amour fraternel envers lui, mais je n'y avais jamais vraiment prêté attention. Et puis, je n'avais pas tellement d'élément de comparaison pour m'en assurer. J'en avais donc déduis que c'était naturel, et que ses sentiments incongrus finiraient par disparaître. Mais, aujourd'hui, tout semblait incertain. J'étais en quelque sorte noyée dans un océan d'émotions que je n'avais jamais connues, ou jamais cru connaître. Et, à ce jour, ces immenses vagues venaient soudainement me submerger.
J'en était certaine ; Je devais lui parler de tout ceci. Lui parler de tout ces frissons que j'avais lorsque je le voyais, de ce bonheur qui m'envahissais quand il me souriait, des papillons qui virevoltaient dans mon ventre quand j'entendais sa voix... De cet amour incertain et débordant que j'éprouvais pour lui, et qui commençait sérieusement à m'inquiéter.

Pourtant, quand je voulu prendre la parole, aucun mot ne sorti de ma bouche. Etais-je trop petite pour comprendre ce qu'était l'amour ? N'était-il pas réservé a ces ennuyantes grandes personnes ? Peut-être étais-ce cela... Ne devrais-je pas plutôt continuer de ne préoccuper que de la façon dont j'allais occupé mes journées ? Non, c'était impossible... A cet instant précis, je ne parvenais pas a penser à autre chose qu'à ces incertitudes qui envahissaient mon esprit d'habitude si inanimé. J'étais littéralement coupée du monde extérieur. Dans ma bulle, seule. Je détestais être seule ! C'était une très désagréable impression. Celle du changement, celle de la nouveauté. Et je détestais tout autant cela !
C'était dur de clarifier toutes ces nouveautés. Dur de les identifier et de juger si elles étaient bénéfiques ou non. Mais, après tout, pourquoi se poser tant de question ? Ce genre de choses n'étaient pas pour moi, et ne le seront jamais, alors pourquoi se prendre la tête ? Je n'avais qu'a exprimer mon ressentis, comme je l'avais toujours fais... Oui, c'était la meilleure chose a faire.
Finalement, j'ouvris la bouche pour déclarer ce que j'avais sur le coeur. Cette fois-ci, même si les mots sortirent tremblants et hésitants, je parvins a prononcer quelque chose d'a peu près compréhensible ;

« -Dis Asahi, de quelle façon m'aime-tu, toi ? » dis-je avec une simplicité déconcertante.
Non, non ! Pourquoi avais-je dis quelque chose d'aussi léger ? Ce n'était pas cela... Je voulais lui avouer mes sentiments, lui faire part de mes doutes, pas lui embrouiller l'esprit ! Mais il était trop tard pour revenir sur mes paroles. Ma voix s'était de nouveau éteinte, ma gorge s'était bloquée. Je risqua un regard timide vers lui, retenant mon souffle en vue d'une quelconque réponse de sa part. Etrangement, mes yeux commencèrent a s'embuer de petites larmes crystallines. Je ne comprenais plus rien. Je n'avais plus aucune maîtrise sur mon propre corps, et cela me faisais paniquer ! Depuis combien de temps n'avais-je pas pleuré ? Je crois que la dernière fois remontait a la mort de père et mère... Autrement dis, il y a bien longtemps ! Que devais-je faire ? Comment devais-je réagir ? J'étais complètement perdue. J'essuya les quelques larmes qui embrouillaient ma vue pas vue d'un revers de manche, et baissa piteusement la tête, fixant le sol.

J'aurais voulu qu'une météorite tombe du siel et nous écrase tout les deux, me permettant alors de ne jamais entendre sa réponse. Ou alors que je puisse remonter le temps, de façon a ce que jamais ces interrogations n'aient eut lieu en moi. Mais les miracles n'étaient pas des choses communes, malheureusement. Je me mis alors a jouer nerveusement avec mes doigts, les glissant puis les retirant entre les siens que je n'avais pas lâchés jusqu'ici. Je ne voulais pas affronter son regard une fois de plus, peu importe ce qu'il me dirait. J'avais trop... Honte ? C'était la première fois depuis le début de mon éxistence même que je ressentais ceci. J'espérais que ce serait la première, d'accord, mais bien dernière... Enfin, pour le moment, je ne pouvais pas détacher mon regard des pavés londoniens, trop préoccupée par mes propres sentiments. J'avais peur, beaucoup, beaucoup trop peur.




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MessageSujet: Re: Les jumeaux sont de sortie.    Dim 9 Sep - 20:46

Asahi se sentait libéré de lui avoir dit tout cela. Sa conscience était pour le moment tranquille, maintenant il pouvait enfin aller s'amuser avec Natsumi. Le sourire était revenu sur la bouche de Asahi ; plus rien ne devait perturber cette promenade se disait-il.
Lorsqu'il lui pris sa main avec son sourire angélique pour reprendre la promenade, il devait vérifier qu'aucune femme ne le verrait. Natsumi étant si jalouse lorsqu'une fille l'approchait.
Au fur et à mesure que la balade avait repris, malgré qu'il se sentait mieux, son sentiment bizarre était toujours présent.
Ils marchaient tout deux main dans la main, dans ce cadre romantique. Elle avait l'air comblée et c'était tout ce que Asahi voulait. La chose qui rendait heureux Asahi était qu'elle soit heureuse, dans tout autre état il aurait été malheureux.

« Regarde comme elle est heureuse, il n'y a rien de plus beau que sa. Elle est radieuse, tu devrais en faire de même. Met ta beauté en valeur et rayonne avec ce soleil, profite de ce si beau cadre. » Lui disait sa voix intérieure.

D'un coup il passa sa main dans ses cheveux, question de mettre en valeur ses beaux cheveux blonds. « Il est tant de vraiment profiter de cette journée. » Tandis qu'il avançait toujours sur le bord de la Tamise, Natsumi en profita pour lui répondre.

" Je suis contente que tu sois redevenu toi-même ! Et puis tu sais, moi, tant que tu es là maintenant, ce n'est pas si grave si tu étais absent ces derniers temps... "

Asahi était content de cette réponse. Il faisait plaisir à sa sœur et c'était tout ce qui comptait pour lui. « Elle ne m'en veut pas pour tout ces moments d'absences, donc ne t'inquiètes plus de rien. Reste comme tu es, sans penser à autre chose. La seule chose dont tu dois te soucier, c'est d'elle. »
Mais d'un coup, elle s'arrêta et se retourna vers Asahi. Elle lui attrapa sa deuxième main avant de dire :

" Abrutis ! Bien-sûr que tu es plus important qu'une peluche ! Pour qui me prends-tu ? Je t'aime largement plus que tout ce que je possède en ce monde ! "


Ces mots touchaient Asahi. Lui qui avait besoin d'être rassurer, d'être réconforté avec tout ce qu'il pense ... Mais à la fin de cette réponse dîtes de son magnifique sourire, elle lui glissa un doux baiser sur la joue droite. Cette dernière attention touchait particulièrement Asahi, qui se mit à rougir immédiatement.

" Que tu est mimi ma Natsumi. Tes la meilleure des soeurs que je puisse avoir. "

« Elle devrait pas en faire autant, mais qu'elle est mimi. Elle va attirer l'attention des hommes qui la convoieteraient. Et comme par hasard, ce serait a moi d'aller me débarrasser d'eux. Grr. »
Après ces quelques mots de Natsumi, ils se remirent tout deux à marcher. Mais Asahi ressentait toujours un sentiment étrange autour d'eux. « Qu'il y a t-il cette fois ? Vu que je ne pense plus à rien. Serait-ce Natsumi qui se préoccupe de quelque chose ? »
Il ne savait pas ce qui se passe, il ne savait pas s'il devait y réfléchir et s'en occuper où laisser passer cela.

«  Pourquoi veut-tu réfléchir à ça. N'avais-tu pas dit que tu devais profiter de cette journée? Baka va ... »

Plus ils avançaient et plus Asahi sentait que Natsumi se préoccupait de quelque chose. Il n'osait pas lui demander, de peur de la brusquer. Elle avait l'air de se poser des questions, chose qui était très rare. Car Natsumi ne se soucie rarement de choses importantes, telles était les tâches dont s'occupaient Asahi. « De toute façon, c'était à moi de prendre toutes les responsabilités pour que je vois son sourire qui était la seule chose qui me complétait. Non que dis-je, ce n'est pas son sourire qui me complète. C'est elle tout court. »
Après ces quelques pensées, ces sentiments bizarres étaient revenus. Il se sentait gêné, pourtant ce n'était pas la première fois qu'il pensait à tout cela pour la relation qu'il avait avec sa sœur.
Il y avait-il quelque chose de plus ? Tel était la question que redoutait tant Asahi à ce moment.
Mais d'un coup, quelques mots sortirent tout tremblant et hésitants de sa bouche.

« -Dis Asahi, de quelle façon m'aime-tu, toi ? »

Cette question venait de nouveau perturber Asahi. Elle le regarda timidement, ces paroles avait l'air de l'avoir tout aussi perturber. «  Sa doit-être une question piège ... Je devrais peut-être m'en méfier, ou bien avait-elle deviner mes pensées ? » Pendant qu'il ruminait toutes ces pensées, de petite larmes crystallines venait à ces yeux. Elle était entrain de paniquer ...

" Vient me faire un câlin Natsumi, j'aime pas te voir comme ça. "

Elle baissa sa tête pour fixer le sol, elle avait peur de regarder son frère. Asahi savait qu'il fallait la rassurer ; mais diverses questions étaient toujours présentes en lui.
« Était-ce le moment de lui révéler tout ce que j'avais sur le coeur . Où devrait-je attendre un peu ?
Je ne sais pas quoi faire et le temps pressait. Je ne supporte pas le moins du monde qu'elle pleure, cela me rendrait juste très triste. Quel image cela donnerait de moi ? »


Asahi la réconfortait dans ses bras, avant de lui répondre dans son oreille.

" Je t'aime plus que tout Natsumi. Tu as toujours été la seule qui me complétait, qui était -là pour moi. Tu es mon soleil, ma joie, ma bonne humeur, tu est la plus belle fille qui existe au monde.
Je ne veux pas qu'on se quitte, jamais. Car je n'aime pas être séparé de toi, cela me rendrait trop triste.
Mais mes sentiments sont diverses pour toi, je t'aime à la fois en tant que sœur mais aussi en tant que couple. On ne sait jamais quitter depuis qu'on est petit et il n'y a jamais eu une autre fille à part toi. Car je t'aime. "


Après tout ces mots dont il était fier de lui avoir dit, il lui refit de nouveau un câlin avant de la prendre par la main et de lui dire :

" Allons de l'avant ma sœur; aujourd'hui est un jour nouveau pour nous. Profitons de cette belle journée. "

Sur ces courts mots, il la tira et ils reprirent leur promenade dans ce cadre si spécial.
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MessageSujet: Re: Les jumeaux sont de sortie.    Dim 30 Sep - 15:18

Pendant qu'un milliard de petit soldats en plomb venaient faire leur marche militaire dans mon cerveau, je ne pouvais pas m'empêcher d'appréhender quelque peu ce qu'allait finalement dire Asahi. Pourtant, sa réponse fut presque immédiate, et ne me laissa pas vraiment me poser de questions.. Je n'eus même pas le temps de m'inquiéter de ce qui allait se produire
quand il m'attira contre lui tout en me disant chaleureusement ;
" Vient me faire un câlin Natsumi, j'aime pas te voir comme ça. "

Sur ces mots, il m'enveloppa de ses bras si puissants et si protecteurs, et je me blottis en retour dans son cou, nichant mon petit visage larmoyant au creux du sien. Je sentais sa respiration sur ma nuque, régulière mais tout de même légèrement agitée, son parfum enivrant, sa peau infiniment douce et brûlante. J'aurais voulu rester là une éternité, en sentant les battements fous de son coeur contre ma poitrine, écoutant silencieusement le va-et-viens des vagues contre les rochers. J'avais fermé les yeux, mais je pouvais déjà entendre que le fleuve était plutôt calme pour une matinée d'Eté, et que le courant n'avait pas l'air trop violent. J'adorais l'atmosphère qui régnait au bord de l'eau, j'adorais cette sensation de sécurité et de sérénité que je ressentais dans les bras de mon frère, j'adorais le bleu du ciel, le chant des oiseaux, le clapotis sourd que produisaient les souliers des passants pressées qui foulaient les pavés Londoniens parsemés de minuscules flaques d'eau... Ce moment-ci, j'aurais voulu le graver à jamais dans ma mémoire, ou alors ne jamais quitter ces bras musclés qui m'entouraient amoureusement.

" - Je t'aime plus que tout Natsumi. Tu as toujours été la seule qui me complétait, qui était -là pour moi. Tu es mon soleil, ma joie, ma bonne humeur, tu est la plus belle fille qui existe au monde.
Je ne veux pas qu'on se quitte, jamais. Car je n'aime pas être séparé de toi, cela me rendrait trop triste.
Mais mes sentiments sont diverses pour toi, je t'aime à la fois en tant que sœur mais aussi en tant que couple. On ne sait jamais quitter depuis qu'on est petit et il n'y a jamais eu une autre fille à part toi. Car je t'aime.
me chuchota-til finalement dans l'oreille.

Sur le coup, je ne pus me décider a me détacher de son étreinte. Je ne réalisa pas vraiment la valeur de ce qu'il me disait là, et pris finalement toute ses paroles - pourtant si explicites - pour une simple marque d'amour, très passionnel, je le conçois, mais purement fraternel.


"Les petits enfants sont si faciles a contenter, mais si difficiles a résonner !"
Avais-je un jour entendu dire mère à père. A l'époque, j'ai pensé que ce n'était qu'une sorte de moquerie entre grandes personnes, mais à ce jour, cette phrase prenait réellement tout son sens. Intérieurement, je crois que j'avais en fait tout compris. Que je n'avais jamais été aussi simplette et enfantine que ce que je ne suis. Que j'étais bien plus intelligente que ce que l'on croit. Que, en réalité, je pourrais être une jeune fille étonnement cultivée, maligne et raisonnable. Mais non. Pourquoi ? Je ne sais pas. Je me sens bien en étant une enfant évitant les responsabilités et vivant sa vie tout en étant dépendante de son entourage.
Mais, quoi que je fasse, mon corps change, mes sentiments évoluent, mon esprit prend de l'âge... Et avec tout ça, il devient plus dur de garder un caractère de petite fille. Trop dur. Mais je m'accrocherais. Je m'accrocherais a mes rêves, a mes envies et a mes objectifs, peu importe ce qu'il arrive. Entêtée et idéaliste, voilà ce que je suis.

Tout ce que venait de me dire Asahi, au plus profond de mon coeur, m'avait bouleversé. Mais, en surface, a cet instant précis, rien ne s'était produit. Juste la renaissance d'un beau sourire rayonnant sur mon visage. Juste un bonheur que je savais factis, mais que je m'entêtais a consommer ardemment, et à pleine dent ! Juste la joie de savoir que je comptais pour lui.
Mais quelle idiote ! Qu'elle gamine stupide je suis ! Comment ne pas voir que ce garçon - non, que cet homme ! - m'aime ?! Comment ?!
Voilà ce que mon coeur devait sûrement penser pendant que je me séparais contre mon gré de lui et qu'il se saisissait de ma main pour me tirer de nouveau sur la ballade.


Malgré la révolte de mon subconscient, je ne pouvais contenir le bonheur qui m'envahissait. Je me mis alors a le regarder, dans toute sa splendeur. C'est en contemplant ses belles prunelles bleus que je me rendis finalement compte que je n'avais pas une seule fois croisé son regard pendant sa belle déclaration (Déclaration que je n'avais d'ailleurs pas comprise a son juste titre...). Il était si resplendissant, si éclatant de vie, si désirable... En prenant en considération ce dernier critère, je m'offris le petit plaisir de laisser place a un petit sourire en coin, fier de moi et satisfait. Oups ! M'avait-il vue ? C'était particulièrement a éviter... S'il avait aperçut sur mon petit minois cette fierté narquoise d'être l'unique a pouvoir l'admirer au quotidien, il allait encore me taquiner avec ça. Finalement, je continua a le regarder, des étoiles dans les yeux, avec un visage plus neutre. Il avait tant de qualités, tant d'attributs qui avaient le don de charmer ces demoiselles qu'il était difficile de ne pas redouter l'arrivée d'une petite dévergondée qui viendrais un beau jour se pavaner a son bras... A ma place !

Non, cela ne devait jamais arriver ! Jamais, jamais, jamais, jamais ! Il s'agissait de mon jumeau, rien qu'à moi, et il m'appartenais ! A ces pensées, je me mis a serrer plus fort encore sa main, pour m'assurer qu'il ne me lâcherais pas. Mais il ne me lâchait pas,ne l'avait jamais fait dans le passé et ne le ferait apparemment pas dans le futur. Je souris une nouvelle fois, d'un sourire encore plus beau et plus énergique, et me mis alors chantonner doucement une comptine qui représentait beaucoup pour moi.
Je savais chanter. Très bien même. Apparemment, j'avais toujours eus une belle voix. Elle me venait de mère, disait-on, qui chantait autrefois dans des cabarets ou dans de petits spectacle de rue à l'époque où elle vivait encore à Londres. Père m'avait un jour conté qu'il l'avait rencontrée pendant une de ses représentation, et qu'il était tout de suite tombé sous le charme de sa merveilleuse voix. Il est donc facilement compréhensible qu'ils aient voulus offrir a leur unique fille "une opportunité d'exploiter son potentiel vocal".
J'avais commencé dès le plus jeune âge, et on avait immédiatement remarqué ma facilité a moduler ma voix selon la musique, ainsi que mon timbre unique et un sens du rythme qui faisait défaut a certains... J'avais continué les cours de chant jusqu'à ce qu'on me dise si douée que l'on ne pouvait plus rien m'apprendre. Etrangement, cela m'avait fait mal au coeur de ne plus recevoir les conseils de mon vieux professeurs, d'être minutieusement observée par ses yeux sévères mais si bienveillants... Pourtant, il est clair que jamais je n'avais aimé obéir a quiconque - autre qu'Asahi, bien entendu ! -, et ce crouton rabougris n'était pas vraiment l'exemple même du type dépourvu d'autorité et de répartie. Mais, dans un certain sens, j'aimais qu'il me reprenne, lui. J'aimais qu'il se plaigne de mon comportement, qu'il me fasse les gros yeux, qu'il me menace avec sa baguette... Car lui n'avait pas l'âme d'un adulte banal. Il appréciait les chansons pour enfant, n'avait pas les mêmes préoccupations que les autres hommes de son âge. Je crois que c'était surtout car il avait l'air aussi décalé de la vie réelle que moi...
J'avais continué a faire jouer ma voix, plus vive et énergique que celle de mère qui faisait dans le lyrique, même sans l'attention du professeur. Généralement, je le faisais soit pour ma moitié, soit pour moi-même. Mais, cela faisait un bon moment que je n'avais pas chanté, même pour mon propre plaisir.

La mélodie que j'entonnais était plutôt calme, comme pour endormir un bébé, mais certaines tonalités étaient volontairement plus vives et entraînantes qu'elles n'auraient dû être. C'était une petite chanson que je chantais généralement en la compagnie de mon cher frère. C'est d'ailleurs pour lui que je l'avais composée, étant petite, mais ça, je ne lui avais jamais avoué. Elle racontait l'histoire d'une petite fille qui apprend un jour avoir un frère jumeau, perdu quelque part dans le monde, et qui passera sa vie a le rechercher pour finalement le trouver et aller, au moment de sa mort, au Paradis a ses côtés. Je la chantais en Japonais, en hommage a cette nationalité dont j'étais franchement assez fière.
Les paroles se confondaient dans ma bouche, sortaient claires comme de l'eau de roche pour venir se placer merveilleusement les unes derrières les autres, formant une mélodie à la fois émouvante et tonifiante. Mon regard fixant on ne sait quoi au loin, je terminais la chanson, quelque peu touchée par mes propres paroles - lorsque la fillette allait au paradis avec son jumeau qu'elle avait tant cherché...


Finalement, après avoir mis tant de coeur dans ses dernières notes, je me tournai vers Asahi et, toute contente de moi, lui adressa quelques mots pour marquer la fin de la chansonette ;

-Tu te souviens de cette chanson Asa' ? Ca dois faire une éternité que je ne l'avais plus chantée... La trouve-tu jolie ? demandai-je innocemment.
Cette comptine pour enfants le concernait indirectement, je l'avais d'ailleurs rédigée en pensant à lui, en pensant a la façon dont j'aimerais finir ma vie. Oui, cette petite mélodie pleine de sentiments et d'émotions cachés représentaient effectivement beaucoup pour moi, même s'il ne s'agissait aux yeux des autres que la création d'une petite fille particulièrement douée en musique. J'espérais que lui aussi aurai comprit sa valeur, sans vraiment trop y croire...



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MessageSujet: Re: Les jumeaux sont de sortie.    Dim 30 Sep - 19:16

Lorsqu'il la prit dans ses bras, un seul sentiment le dominait :  La joie . Le fait qu'elle se blottit contre Asahi, qu'elle nichait son visage au creux du sien lui donnait un grand sourire.
« Elle a un parfum si doux, il est si agréable ; je l'aime. Nan que dis-je … Je t'aime ma Natsumi.
De plus elle est si douce, si l'on pouvait rester ensemble pour l'éternité comme cela je signerais tout de suite. »

Le contexte était merveilleux en cette matinée d'été, Asahi pouvait-entendre les battements du cœur de Natsumi contre le sien, les vagues venait et repartait, le vent soufflait une légère brise dans les cheveux d'Asahi. Natsumi avait fermé les yeux, elle devait se sentir aussi bien que lui.
«  Cet instant est magique … Mais si seulement il pouvait être éternel. »
C'est à ce-moment que Asahi en profita pour lui dire combien il aimait.

" Je t'aime plus que tout Natsumi. Tu as toujours été la seule qui me complétait, qui était -là pour moi. Tu es mon soleil, ma joie, ma bonne humeur, tu est la plus belle fille qui existe au monde.
Je ne veux pas qu'on se quitte, jamais. Car je n'aime pas être séparé de toi, cela me rendrait trop triste. Mais mes sentiments sont diverses pour toi, je t'aime à la fois en tant que sœur mais aussi en tant que couple. On ne sait jamais quitter depuis qu'on est petit et il n'y a jamais eu une autre fille à part toi. Car je t'aime. "


Mais sur le coup, elle avait l'air de s'en fichtre. Lorsqu'il lui avoua tout ce qu'il avait sur le cœur et sur le moment, elle ne le regarda même pas. «  Qu'avait-elle, comment elle l'a pris et surtout pourquoi n'a t-elle même pas pris la peine de me regarder ? Diantre, je n'aime pas sa du tout ».
Mais elle ne disait rien, elle avait l'air de réfléchir ce qui était rare. Enfin c'était rare que Asahi la voyait comme cela. Les seules moments où Natsumi réfléchissait autant était lorsqu'elle prenait des cours de chant. C'était la seule chose qui épanouissait réellement Natsumi, hormis ces peluches et Asahi.
« N'empêche que cela fait un bout de temps, qu'elle ne chantait plus rien. J'espère qu'elle a toujours son si beau timbre, qui est capable de m'emporter dans les cieux. »
Mais tout d'un coup, sur son visage apparaissait un doux et beau sourire.
C'est alors que Asahi en profita pour lui prendre la main, pour reprendre leur balade.

« Que peut-il donc bien se passer dans sa petite tête ? Je ne peut pas le savoir, malheureusement ... Mais elle m'a fait mal. Pourquoi m'a t-elle demander comment je l'aimais pour ne pas m'écouter quand je lui en parle. »


Ces questions tourmentaient Asahi, il ne savait quoi penser de tout cela. Mais comprendre Natsumi dès fois était impossible ; notamment lorsqu'elle partait dans des délires farfelus. Elle était capable du meilleur comme du pire dans ces cas-là, comme lorsqu'une fois au Japon, elle avait passer plusieurs heures à tourner en rond autour de la maison.
« Donc que me réserve t-elle cette fois ? »
Tout d'un coup, en me regardant droit dans les yeux elle me laissa un petit sourire en coin. Ce sourire en coin voulait tout dire pour Asahi, elle était fier de lui. Et pourtant c'est ce sourire dont il se moque souvent d'elle, qui lui donne toute raison d'exister.
Mais Asahi était sur de ces qualités, il savait que beaucoup de demoiselle ne lui résisterait pas.
C'est ce qui rendait toujours jalouse et inquiète Natsumi, lorsque des belles demoiselles le regardait.
Elle avait peur qu'un jour une belle demoiselle «  Dévergondée » comme elle le dit souvent, lui prenne sa place au bras d'Asahi.
C'est à ce moment que Natsumi serra de plus en plus fort Asahi, comme si elle avait peur. Elle en profita également pour lui adresser un grand sourire, qui pour Asahi ne pouvait lui apporter qu'une grande joie.

« Pourquoi elle aurait peur. A quoi pense t-elle donc ? Mais son sourire... son sourire. Il n'y a rien de plus beau pour me rassurer, pour me rendre joyeux. C'est de la triche, elle profite de ma faiblesse. »

Sur ces pensées joyeuses, Asahi lui adressa un grand sourire. Mais d'un coup, Natsumi se mit à chantonner tout doucement une comptine qui comptait pour elle. Asahi adorait l'entendre, cela lui rappelle toujours des moments de gaieté et notamment père et mère. Mais lorsque ça vient de sa sœur, rien ne pouvait lui faire plus plaisir que cela. Sa si belle voix l'emportait, le berçait, elle le rendait juste joyeux. Sa si belle voix était une des magnifiques qualités qu'avait Natsumi. Et pour rien au monde il la laisserait au bras d'un autre garçon. Natsumi la magnifique sœur qui savait le réconfortait lorsqu'il le fallait, qui trouvait toujours l'intelligence des mots au bon moment, elle qui est si gentille, attentionnée envers Asahi et bien d'autres qualités pouvait également la qualifiée, malgré qu'elle était souvent dans son monde, en enfance avec toutes ces peluches.

« Lorsqu'elle chantonne cette comptine avec cette intonation ; il n'y a rien de plus plaisant pour moi. Notamment car cette comptine, qu'elle chantait en japonais pour rendre hommage à notre pays d'enfance retraçait un peu ce qu'elle a pu vivre avec moi. »

Asahi en lâchait même sa petite larme tant la mélodie était émouvante. De plus il y avait si longtemps qu'elle ne c'était pas mise à chanter. Mais sur ces dernières notes, elle se tourna de nouveau vers Asahi pour lui dire :

" Tu te souviens de cette chanson Asa' ? Ca dois faire une éternité que je ne l'avais plus chantée... La trouve-tu jolie ? Demandait-elle innocemment. "


« Quel question. » Se disait Asahi. « Comment peut-elle croire que j'aurai pu l'oublier. Elle me la chantait tant lorsque nous étions encore au Japon. »
Il se sentait vexé de la question de Natsumi. Il jeta un bref regard dans le vide avant de lui répondre.

" Diantre ma sœur, comment peut-tu croire que j'aurai pu oublier notre chanson. Je sais qu'elle compte énormément de choses pour toi, pour moi aussi d'ailleurs. Donc il était impossible que j'oublie cela et oui je la trouve jolie ta chanson ; enfin notre chanson, car je me doute quand même que cette chanson est un peu faîtes pour nous deux. "

Mais ayant toujours un sentiment mitigé par rapport a tout taleur, Asahi se mit à regarder dans le vent. Il lui serrait sa main tout en restant côte à côte avec elle, il avait peur. Peur qu'elle ne réagisse pas à la même façon, tel que lui voit les choses pour leur avenir. D'une voix assez tremblante il lui dit :

" Ma Natsumi, promets moi qu'on ne se séparera jamais. Que quoi qu'il arrive, nous serons toujours là l'un pour l'autre. Je t'en prie, promets le moi. "

Il ne savait même pas pourquoi il lui disait cela, ce n'était pas dans ses habitudes de trembler comme cela. Il se mit donc à réfléchir, sur ce qu'il pourrait se passer pour eux deux.
Et ne sachant plus quoi faire il se jeta dans les bras de sa sœur, celle qui saurait trouver les mots pour lui.
Dans ses bras la où il était le mieux, il lui murmura dans l'oreille :

" Je ne veux plus bouger de là. Restons ainsi. "

En attendant une éventuelle réponse de la part de Natsumi, il ferma doucement les yeux dans ses bras.
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MessageSujet: Re: Les jumeaux sont de sortie.    Lun 22 Oct - 14:01

"Diantre ma sœur, comment peux-tu croire que j'aurai pu oublier notre chanson. Je sais qu'elle compte énormément de choses pour toi, pour moi aussi d'ailleurs. Donc il était impossible que j'oublie cela et oui je la trouve jolie ta chanson ; enfin notre chanson, car je me doute quand même que cette chanson est un peu faîtes pour nous deux. "

Je souriais a m'en décrocher la mâchoire, touchée par son attention dont j'avais douté. J'avais quelque peu honte de moi de ne pas avoir eu cette certitude que j'aurais pourtant du avoir ! Mais, bien que ce fut été malheureux pour ce si bel homme qui marchait tranquillement a mes côtés l'air légèrement renfrogné, la honte était bien trop difficile a porter pour ce petit coeur fragile qu'était le miens. Oui, c'était affreusement injuste. Je le savais, du moins je crois... Mais, de toute manière, c'était ainsi qu'il m'aimait, lui, ce magnifique jeune homme aussi charmeur que j'étais capricieuse. Eh bien, autant rester ainsi, non ?

-Hahaah, je suis heureuse que tu t'en souvienne mon Asa ! lui dis-je, absolument sincère. Tu ne t'imagine même pas a quel point cela me fais plaisir ! Je suis une idiote de l'avoir oublié, je sais, je sais... finis-je par dire d'un air las pour me justifier et ne pas trop le peiner...

Seulement, il ne me répondait pas... M'avait-il au moins écoutée ? Rhaa, s'il m'ignore encore, je crois que je vais bouder encore une fois ! Il sait à quel point je déteste passer au second plan.
Toujours être le centre des conversation, être remarquée et appréciée, j'adorais ça, même s'il est vrai que ceci avait moins de valeur que lorsque cette considération ne me venait pas d'Asahi. Et quand il arrivait, par malheur, qu'on ne parla et qu'on ne pensa pas à moi comme je l'aurais voulu... Je n'appréciais vraiment, mais vraiment, pas du tout ! Bon, d'un certain côté, qu'auriez vous a craindre d'une fillette de 14 ans - mais de 7 d'âge mental - naive comme pas possible, incapable d'aligner deux mots sans sourire bêtement ou éclater de rire et ayant la force d'un moustique estropié ? Franchement, pas grand chose..

Pourtant, après reflexion, il avait peut-être parfaitement entendu mais n'avait tout simplement pas l'envie de me répondre. Je réprima un petit soupire lorsque je vis son regard perdu dans le vide, qui n'avait même pas relevé mes paroles. Puis, sentis une légère pression sur ma main toujours étroitement liée à la sienne. Ses doigts, entremêlés aux miens, se crispèrent un instant, comme si il... Avait peur ? Non, pas mon frère. Pas mon jumeau indestructible. C'était purement et simplement impossible !
Je releva les yeux vers lui, un peu perdue, et n'aima pas le moins du monde ce que je vis sur son visage. De l'effroi, de l'appréhension, peut-être même de la tristesse ..? Sur l'instant, je l'aurai bien frappé si je ne faisais pas trois bonnes têtes de moins que lui et que je n'avais pas la force de frappe d'un brin d'herbe.. Mais, plutôt qu'une solution inadaptée et, de toute façon, irréalisable, je préféra la patience. Oui, cette chose que je n'ai jamais vraiment eue. Cette fameuse chose qui apparait comme par magie quand je suis avec mon jumeau, et qui me fait faux bon avec n'importe qui d'autre. Je détestais le voir dans cet état là ! C'était peut-être même ce que je haïssais le plus au monde, encore plus que l'hiver ou qu'on me refuse quelque chose.. Finalement, il finit par ouvrir la bouche -oh, sa belle, si belle bouche ..!- et me dis d'une voix anormalement tremblante et incertaine ;

"Ma Natsumi, promets moi qu'on ne se séparera jamais. Que quoi qu'il arrive, nous serons toujours là l'un pour l'autre. Je t'en prie, promets le moi."

Je ne compris pas vraiment ce qu'il voulait dire par là. J'allais entamer l'ébauche d'un sourire rassurant et quelques paroles débitées machinalement quand je ne savais que lui répondre mais il me prit de court cette fois-ci ; Sans que je puisse avoir le temps de réaliser, un poids - oui, un poids, il faut dire ce qui est ! - s'abattit soudainement sur ma poitrine et, en une fraction de seconde, deux puissants bras m'emprisonnèrent dans leur douce étreinte. Oui, d'accord, mais... En quel honneur ?

Décidément, je ne comprenais plus rien a ce qu'il se passait ! Mes yeux écarquillés bayèrent prestement les passants autour de nous... Des employés pressés qui regardaient le sol, usés par le travail et les responsabilités, dont les yeux étaient gonflés par des heures de sommeil manquées et soulignés par de gros cernes noircis nous regardaient d'une étrange façon. Bande d'idiots ! N'étiez-vous pas plus heureux quand vous étiez petits ? N'avez-vous donc rien compris a la notion de malheur et a celle de bonheur ? N'avez vous donc pas assez de raison pour voir que vous passez bêtement a côté d'une vie de rires et d'amusement, que vous vous condamnez vous-mêmes à la fatigue journalière et au désespoir ? Bakas, bakas, bakas !.. Ces gens sont aussi stupides les uns que les autres !
Baka que tu-es aussi, Asahi ! Tu veux devenir comme eux, tout triste et déprimé ? Tu veux gâcher ta vie ? Veux-tu réellement jour a ce jeu là ..? Si tu y renonce, alors là, oui là, nous pourrons rester ensembles à jamais ! pensai-je tout en enlaçant a mon tour fermement mon frère. Mes petites mains empoignèrent fortement sa veste. A cet instant là, ce moment précis, cette minute, cette seconde... J'avais peur de le perdre. Peut-être bien que lui aussi, je n'en savais rien. Pour la première fois dans ma courte existence, j'avais réellement peur de quelque chose. Quelque chose de grave... Moi aussi, je voulais que l'on reste ensembles pour toute la vie, et plus même ! Mais, selon moi, c'était lui et uniquement lui qui mettait notre relation si particulière en péril ! Cette satané maturité, cette envie d'appartenir au monde des "grands", je la détestait. Comme si elle voulait me l'enlever, comme si, petit à petit, elle me soutirait ce que j'avais de plus cher au monde... Et ça sans que je ne puisse rien y faire ! Non, je ne comptais pas me laisser faire ! Je devais le garder auprès de moi, et de moi seule, quoi qu'il arrive ! Mais il devrait faire lui aussi des efforts, beaucoup d'efforts... Et je n'étais pas vraiment sure d'en valoir la peine. Mais, toutes ces réflexions inédites furent coupées par le son sourd du murmure d'Asahi ;

- Je ne veux plus bouger de là. Restons ainsi. me chuchotta-t-il doucement avant de se blottir dans mon cou.

Une vague de frisson parcouru tout mon corps lorsque ses mots parvinrent à moi. La délicieuse sensation de son beau visage contre ma peau ivoirienne était à tomber... Ce genre de sentiments, je voulais pouvoir les consommer avarrement et sans modération jusqu'à en mourir. Toutes les pensées négatives de tout à l'heure n'étaient plus que poussière dans l'univers. J'avais compris. Ma réaction sera peut-être trop sage pour la gamine que je me devais d'être, mais au diable les interrogations ! Je disais ce que je pensais, même si cela se révelait annormal et décalé de mon comportent habituel. Et puis, par definition, ne suis-je pas une personne irrationnel ?
Adoptant la tenue la plus adequate, je prêtais mon visage a un beau et grand sourire, bienveillant et compréhensif, puis nicha moi aussi mon visage au creux de ses bras, respirant amoureusement son odeur.
Haa, l'odeur d'Asahi. Un parfum enivrant, paradisiaque. Comment le décrire... Cette senteur naturelle, cette odeur tout bonnement exquise. Elle vous transporte a des kilomètres, vous amène faire le tour du monde trois fois et finit par vous envoyer dans l'espace pour rire avec les étoiles. Non, je n'exagère pas ! Vraiment, je ne peux pas m'en lasser.
Je dessera ma prise sur le tissus de son vêtement, et laisse ma main se glisser dans ses cheveux dorés. Je les caressais amoureusement, comme le font les vrais amoureux des grandes villes romantiques... Je faisais particulièrement allusion à Paris, qui est d'ailleurs notre dernier voyage en date, où nous croisions à chaque coin de rue de jeunes gens fous l'un de l'autres, qui se faisaient toutes sortes de caresses et de bisous un peu partout. J'avais sentis le regard envieux de mon frère sur l'un de ses couples. Je crois que j'avais ensuite piqué une crise, une fois de plus... J'avais surement du croire qu'il desirait cette demoiselle, mais au fond, peut-être m'étais-je trompée..

Il y avait quelque chose de changer dans ce simple "câlin". Nous n'arrêtions pas de nous enlacer, Asa et moi, et cela depuis nos plus jeunes années, et pourtant... Il y avait un changement, surement infime, oui, mais tout de même. Je le sentais. Ce sixième sens, vous savez... Peut-être un sentiment, de l'un ou de l'autre... Voire même des deux, je ne sais pas. Ou alors, il s'agissait uniquement de mon imagination surdéveloppée, qui débordait bien trop souvent. Je laissais donc cette sensation indéfinisable de côté, et lui donna une réponse des plus matures ;

- Je ne peux pas te le promettre Asa... Tu sais bien aussi bien que moi à quel point la parole d'une enfant n'a point de valeur, et je ne veux en aucun cas te mentir. lui dis-je d'une voix extrêment posée et calme. Ou du moins, tout ce que tu pourrais faire pour me faire tenir cette promesse serai de ne jamais être adulte. Je me stoppa un moment, me dégagea de son étreinte pour finalement prendre son visage entre mes mains puis le placer bien en face du miens et repris de sages paroles, étonnament résonnables ; "Enfin non, en fait, fais ce que tu veux, mais sois heureux, s'il te plait. C'est tout ce que je te demande. Maintenant, oublions toute cette histoire et amusons-nous, d'accord ?"


Sur ces mots, je lui accorda un sourire enjôleur et, sans attendre une quelconque réponse, me dirigea d'un pas enjoué sur les traces de notre pseudo ballade qui, décidément, avait du mal a en être réellement une. Je croyais avoir aperçut Asahi derrière moi, qui me suivait sans rien dire. Un vilain sourire machiavélique vint se poster sur mes lèvres rosées et innocentes, manifestation physique de la petite idée qui venait de germer dans mon esprit. Alors, je me posta face à la Tamise, et fît mine de l'admirer quelques minutes. Toute cette vie en ébullition permanente.. Toutes ces émotions, ces souvenirs, ces évenements pas encore vécus, cette joie passé, cette tristesse à venir, peut-être... Oui, j'aimais regarder les gens. (J'aimais aussi leur parler, mais c'était une autre histoire...) Enfin, non, rectification ; J'aimais regarder les gens HEUREUX. Car il n'y avait rien de plus beau qu'un sourire bienheureux !

Puis, je tenta de grimper sur la bordure de la route pavée sur laquelle nous marchions depuis peut-être une heure déjà. Il s'agissais d'une sorte de garde-fou en pierre froide et encore humide. Je maudis le temps déprimant de l'Angleterre ! Elle longait toute la baie, et avait l'air assez large pour me servire de marche pied...
Où étions nous maintenant ? Je me demandais comment j'allais bien pouvoir faire pour retrouver le chemin de la maison... Mais, ne nous prennons pas la tête pour des détails si insignifiants ! Asa était là, alors tant mieux pour moi - et surtout pour lui ! Car si j'avais été seule, j'aurais très bien pus finir en Australie je crois ! (Là non plus, je n'exagère en rien du tout !)

Mais, j'eus beau essayer de monter sur la pierre taillée une, deux, trois, quatre fois, aucune ne me permit d'y arriver. Qui m'avait donné ces minuscules jambes toutes frêles et chétives et cette agilité de baleine en surpoids ? J'essaya de m'aider de mes bras, de mes coudes, de mon genoux, de mes mains... Mais je finissais toujours par retomber d'une manière ravissante et pleine de grace sur le sol mouillé. Les injures et lambeaux de phrases incomplètes qui passaient dans ma bouche fusèrent, puis je finis par abandonner. Je devais être réellement pitoyable a voir !
Les promeneurs me regardaient, soit amusés, soit exaspérés, soit effrayés, m'acharner telle une hystérique sur ce petit bout de muret... Etais-je si étrange que ça ?

Finalement, je tendis la main vers Asahi qui arrivait enfin et, le visage en sueur, l'invita a m'aider dans mon pitoyable objectif..




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MessageSujet: Re: Les jumeaux sont de sortie.    Lun 22 Oct - 19:59

J'étais heureux d'être à côté d'une si belle fille, malgré ces défauts, ces qualités ; elle était la seule qui comptait pour moi. Et pourtant tel était tout les hommes qui l'auraient fuit, tellement elle était capricieuse. Mais non que dis-je, aucun homme ne l'approchera. Il n'y a que moi qui peut tout de même, car le sort que je réservai a quiconque l'approcherai, serai digne d'une fête du village. Non pire, je leur réserverai le même sort que faisait les Français à l'époque, selon les dits de mes livres.
Car dans le fond, je pense que je suis tout de même aussi jaloux que ma chère et tendre sœur ; malgré le fait que je ne lui ai jamais montré devant-elle. Peut-être devrais-je le faire ? Non arrête-donc, seuls les filles sont censées se plaindre à longueur de journée.
Tout de même, si le temps pouvait s'arrêter … Qu'elle reste toujours aussi jeune, que je ne grandisse pas, qu'on soit ensemble pour l'éternité mais jeune.
Mais de sa douce voix, elle interrompit toute ces merveilleuses pensées.

" Hahaah, je suis heureuse que tu t'en souvienne mon Asa ! " disait-elle d'un air sincère. Et d'un coup, avant même de pouvoir faire quoi que ce soit, elle reprit d'un air las pour dire :
" Tu ne t'imagine même pas a quel point cela me fais plaisir ! Je suis une idiote de l'avoir oublié, je sais, je sais... " Elle savait que je n'aimais pas quand elle était comme ça, devoir se justifier de tout ce qu'elle dit, d'un air las comme si elle avait peur. Non, pourquoi devait-on faire cela ? Pourquoi était-elle comme cela ? Elle sait que je n'aime pas pourtant.
Mais bon, il faut passer à autre chose. Elle et son sourire angélique, elle qui rigole pour un rien, elle qui aime toujours que je m'occupe d'elle, elle arrivait toujours à m'envouter pour que tout malheur, ou toute colère de ma part s'en aillent. D'ailleurs sur ce point-là, je trouvais que ce n'était pas juste car c'est si dur de lui résister.
J'avais peur, sur mon visage régnait de l'appréhension, de la tristesse. Tout ce que Natsumi détestait, mais la à ce moment-là, je n'y pouvais rien et dès lors que je lui répondit, d'une voix tremblante et incertaine elle avait l'air encore plus perdue.
Que dois-je donc faire ? Je ne voulais pas me prendre la tête, faire comme toutes ces grandes personnes mais je n'y pouvait rien. L'amour que j'avais pour Natsumi m'effrayait, que ressent t-elle donc pour moi ? De peur ou de crainte, sans le savoir je me mit à m'enlacer dans ses bras. J'avais besoin d'être rassurer, j'espère qu'a cet-instant elle l'avait compris.

Elle était entrain de regarder les gens autours de nous, mais pourquoi ? Elle était donc perdu je crois, suis-je aussi bizarre que cela aujourd'hui ? Change donc ton comportement Asahi … Tu es à côté de plus belle fille qui existe. Malgré ces défauts, n'est-t-elle pas la plus parfaite par rapport a toutes ces Londoniennes ? Je ne veux pas grandir et me mêler à tout ces horribles gens et pourtant... Pourtant, un jour où l'autre il le fallait non ? Mais ne peut-t-on pas grandir avec son âme d'enfant en soit ? Je ne savais pas quoi lui dire, ni lui répondre. Et pourtant, je pense que la seule chose qu'elle voudrait que je fasse ce serait de rester en enfance avec elle.
Mais je voulais rester pour toujours avec elle, donc des efforts, des sacrifices, rien ne pouvaient, non ne devaient arrêter l'envie que j'ai de rester avec elle, car je l'aime et ça, c'est pour la vie.
Tant que je vis, peu importe que je meurt, que je brûle où me noie l'amour que j'ai pour elle sera toujours bel et bien là.
Donc si tel était sa décision, je ferais tout ce qui était en mon possible pour rester en enfance avec elle.

En me blottissant dans son cou, un frisson était venu en moi. Ce frisson de l'amour était-là, c'était la première fois que je ressentait cela d'une telle intensité, et pourtant nul ne sont les moments romantiques qu'on avait passés entre nous. Aujourd'hui était un signe du renouveau entre-elle et moi, il était temps de prendre un nouveau départ. Mais prendre un nouveau seul était impossible, bon dieu, que ressent-elle réellement donc pour moi ?
D'une tenue la plus adéquate que possible, elle m'adresse un long et beau sourire avant de nicher son visage dans mes bras. Je pouvais respirer sa douce et enivrante odeur, mais l'odeur de l'amour entre elle et moi était encore plus forte. Ces deux odeurs réunies étaient capable de m'envoyer au ciel, tellement elles étaient si magique. Je n'avais plus de mots pour qualifier ce moment, mais il serait juste gravé en moi à vie. En se desserrant légèrement de mes bras, elle en profita pour me caresser d'un style amoureux ; non quand même pas, elle me caressait d'un style sensuel plutôt.
Ce qui me fit rappeler une de nos escales à Paris, où Natsumi m'avait fait une crise de jalousie, car elle croyait que je désirait cette demoiselle, qui était avec un beau jeune homme. Mais au contraire en les regardant à ce moment-là, je m'imaginais avec Natsumi pour le futur.
À travers ces câlins, ces mots, aujourd'hui, quelque chose de nouveau était entrain de naître. Mais je ne saurais quoi le dire, seule ma tendre sœur avait un fameux sixième sens, pour repérer ce genre de choses. Mais dès lors, je fut frapper d'étonnement lorsqu'elle me répondit avec maturité.

" Je ne peux pas te le promettre Asa... Tu sais bien aussi bien que moi à quel point la parole d'une enfant n'a point de valeur, et je ne veux en aucun cas te mentir. Ou du moins, tout ce que tu pourrais faire pour me faire tenir cette promesse serai de ne jamais être adulte.  "
Me disait-elle d'une voix calme et posée. Mais cela confirmait donc ce que je ressentait auparavant, il le fallait donc que je fasse des efforts, car je ne veux pas la perdre, je veux passer le reste de ma vie avec elle. Natsumi est la seule qui me faut, si elle me lâche je ne serai plus rien et y me resterai plus qu'a mourir.
Elle stoppa ces paroles pour se déserrer de moi, avant de prendre mon visage dans ses mains pour reprendre : " Enfin non, en fait, fais ce que tu veux, mais sois heureux, s'il te plait. C'est tout ce que je te demande. Maintenant, oublions toute cette histoire et amusons-nous, d'accord ? "
Sur ces courts mots, elle m'adressa un grand sourire enjôleur puis prit de l'avance dans notre balade.
Elle m'étonnera toujours, mais tout de même elle le sait je le suis tant qu'elle avec moi. Depuis tant d'année, ne l'avais-t-elle donc pas toujours su ? Mais si telle est sa demande, je le serais.
Enfin j'essayerai de le montrer un peu plus, car il est vrai que je ne le montre pas tout le temps. D'une voix rassurer, calme et grande je lui répondis donc :
" Si telle est ta demande ma Natsumi, je ferai en sorte de l'être. Mais tant que tu es avec moi, il n'y a pas de raison à ce que je ne le suis pas. Mais oui allons nous amuser, tu sais que ton très cher frère est toujours la pour s'amuser et rire avec toi. "

Sans même attendre ma réponse, elle se posta donc face a la Tamise et l'admira pendant quelques minutes. Elle n'avait donc sans doute pas entendu ma réponse, mais bon...
C'étaient maladif chez elle, elle regardait et parlait à toutes les personnes heureuses qu'elles voyaient. Pourquoi donc faisait-t-elle cela ? Et pourtant, malgré toutes les mésaventures arriver à cause de cela elle ne pouvait pas s'en empêcher. J'étais en retrait car les paroles qu'elle venait de me dire me rassurait et me faisait plaisir. Mais pourtant, j'appréhendais beaucoup cela ; me plonger tout le temps dans son univers enfantin, mais si plaisant était quelque chose que je n'avais jamais fait. Pendant que je souriais tout en pensant, elle se mit à grimper sur la bordure de la route. Elle me fait peur, et si elle tombait qui va devoir la sauver hein ? C'est toujours moi quoi...
Mais bon sa lui faisait si plaisir d'être là-haut, je ne vais pas lui gâcher ce plaisir la tout de même.
Elle qui rayonnait de bonheur, avec son grand sourire. Toute l'énergie qu'elle pouvait me donner venait de là, c'est juste quelque chose de grandiose et de magnifique, dont j'ai la chance de voir chaque jour. Je suis le garçon le plus combler au monde je crois, qui pourrait me plaindre tout de même.
Elle n'arrivait pas à monter, peu importe la façon dont elle essayait, ces mains trop petites ou ces jambes l'en empêchaient. Elle finit toujours par retomber d'une manière gracieuse sur le sol, ce qui ne me déplaisait pas car cela me faisait rire, sauf lorsqu'elle se faisait mal. Les passants aussi en rigolaient, mais bon si je pouvais personne ne poserait le moindre regard sur elle.
Arrivant enfin à ses côtés, elle me tendit la main pour qu'elle puisse enfin atteindre son objectif. Mais Natsumi débordante d'envie, n'arrivait que peu de fois à grimper tout ce qu'elle voulait tel était le désavantage que lui a laissée mère.
Je lui prit donc sa main, l'embrassant au passage et à nous deux nous atteignons le haut du bord de la route. Et la haut, en regardant le paysage je lui adressa de jolis petits mots doux :

" Ma très chère Natsumi, ne sommes nous donc pas bien là. Et puis nous sommes si fort a deux non donc je t'en prie, promets moi que tu seras toujours là pour moi. Et en échange, je ferai tout les efforts que possible, voir même des sacrifices pour rester en enfance avec toi. Car je t'aime ma sœur, je veux rester avec toi pour le reste de nos jours. "

Je me mit à rougir tout d'un coup, ce n'était pas dans mes habitudes de dire de si belles paroles. Mais ces paroles là, si il le fallait je le répéterait pour le restant de nos jours si elle le voudrait, mais pour cela il faudrait qu'elle me dise tout ce qu'elle ressent pour moi. Et sa, je suis sûre que je ne l'aurait pas aujourd'hui. Mais bon, n'abuses pas Asahi profites d'être la avec elle, sois heureux, c'est tout ce qu'elle demande.
En haut du bord de la route pavée, avec une magnifique vue sur le quartier sud de Londres, je me blottit de nouveau dans ses bras sentant son doux parfum, puis je ferma les yeux pour profiter de la douce odeur de ces cheveux dans le vent.

" Je ne veux plus bouger de tes bras, vraiment ma Natsumi car je t'aime tu sais. "
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MessageSujet: Re: Les jumeaux sont de sortie.    Mer 12 Déc - 20:32

Je dû tout de même garder ma main en suspension quelques instant avant de sentir un contact chaud et humide sur ma paume... Asahi avait toujours été un grand romantique, à mes dépends d'ailleurs. Il arrivait fréquemment que son attitude respectueuse me paraisse déplacée, particulièrement envers ces dames. Mais, malgré mon caractère fort déplaisant, je ne pouvais pas me permettre de lui en vouloir... Quoi de plus normal que de se montrer courtois et maniéré envers les femmes pour un homme de la haute société ? Bien entendu, je n'en pensais pas moins, mais je ne pouvais pas m'en plaindre. Ah, jalousie quand tu nous tiens... Pourtant, en tant que personnalités de renoms, il nous fallait respecter un grand nombre de règles et de coutumes bien établies. Selon moi, tout ceci était plus que stupide ; nous n'étions que des humains parmi les autres, comme tout le monde. Pourquoi en faire autant ? Je n'avais jamais menti, jamais. Et ce n'était surement pas pour me plier à des manières ridicules que j'allais le faire. Je détestais toutes ces exagérations, tout ces gens faux et dédaigneux.. Et ce n'est surement pas pour faire honneur à mon rang, comme ils disaient tous, que j'allais me comporter en une parfaite petite bourgeoise bien éduquée !
Mon frère, lui, s'y abaissait facilement. Je préférais croire qu'il s'agissait d'une chose que seules les grandes personnes pouvaient comprendre, car tout ceci me dépassait. Je n'en faisais généralement qu'à ma tête, désobéissais, faisais ce qu'il me plaisait, et cela m'allait bien ainsi. Il n'y avait pas de raison que cela change.

Mais lui, même au Japon, notre pays natal, il avait toujours été le plus parfait des gentlemans. Et ce n'était pas pour me déplaire, tant que ces attentions se limitaient à ma personne. Au contraire, j'adorais qu'il prenne soin de moi ! Mais uniquement de moi... Malgré le fait que j'appréciais grandement les rares fois où brillait dans ces yeux un soupçon de rébellion, j'avais toujours admiré sa sincérité, sa générosité et sa patiente sans limite. Je n'avais jamais eus de problème à le lui montrer, quitte à être ême parfois trop câline, jusque là. Une sorte de boule se formait dans ma gorge chaque fois que mes yeux croisaient les siens et paralysait alors la moindre réaction, le moindre mot de ma part, une horde de papillons prenait d’assaut mon ventre dès l'instant où il me touchait... Je ne savais rien de ce qu'il m'arrivait, et honnêtement, pour la toute première fois, j'avais peur. Peur de ce qu'il se passait en moi...


Il se saisit de ma petite main blanche après avoir déposé un preste baiser sur celle-ci qui accéléra vivement le rythme de mon petit coeur. Je pouvais même l'entendre tambouriner dans ma poitrine, battant à tout rompre. Une telle chose ne m'était jamais arrivée auparavant... La température de mon corps augmenta soudainement, me faisant alors paniquer. Que m'arrivait-il ? Je ne voyais aucune réponse vraisemblable à cette question pourtant anodine, mais je n'eus de toute manière pas l'occasion de méditer plus sur le problème que je me sentis soulevée. Dans un élan qui dépassait de loin ce que ma force dérisoire me permettait, nous atteignons bien ensembles le muret.
Mettant de côté le trouble précédent, je m'accordai un bref coup d'oeil en sa direction, puis soupirai discrètement. Décidément, il ne pouvait plus se passer de moi. Cette pensée me fit sourire – un sourire plein d'orgueil et de satisfaction qui disait clairement « Ahah, vous voyez, il m'aime tellement qu'il ne me lâche plus ! ». Mais je déchanta bien vite lorsque je réalisa que le fait qu'il me suive ainsi sur mon perchoir allait à l’encontre de ce que j'avais prévu... Il était là, à ma droite, perché sur ce bout de mur, ses beaux yeux vifs balayant la vue. J'avais enfin trouvé quelque chose susceptible de m'amuser, et le voilà qui venait tout gâcher.. Mais, je n'allais pas abandonner, non !
Pendant que mes pensées m'obnubilaient et que je me concentrais à la confection d'un « plan de secours », il prononça le discours suivant ;

"Ma très chère Natsumi, ne sommes nous donc pas bien là. Et puis nous sommes si fort a deux non donc je t'en prie, promets moi que tu seras toujours là pour moi. Et en échange, je ferai tout les efforts que possible, voir même des sacrifices pour rester en enfance avec toi. Car je t'aime ma sœur, je veux rester avec toi pour le reste de nos jours."

Je réalisa bien trop tard l'importance de ses mots, en voyant le pourpre de ses joues d'habitude si blanches. Quoi ? Non. Non, non, et encore non ! Qu'avait-il dit ? Etait-ce si gênant pour qu'il rougisse ainsi ? Ses paroles avait-elles eut tant de valeur pour qu'il se sente embarrassé à ce point ? Je priai silencieusement le ciel, bien que je ne crûmes en aucune divinité, pour que nous revenions en arrière... Mais, comme je le pressentais, rien ne se produisit. J'étais irrécupérable ! Ce n'était pas la première fois que je manquais involontairement d'attention à son égard, mais à ce moment précis, j'avais la forte impression qu'il m'avait avoué quelque chose d'important. Voilà que mon cher frère me faisait de belles déclarations à la chaine, chose qui n'est pourtant pas dans ses habitudes, et moi.. Et bien moi, qui n'attendait pourtant que cela, je passais outre ses mots, je l'ignorais presque. Je ne le faisais pas exprès, bien entendu ! Mais parfois, il arrivait que ma propre suffisance m'irritais au plus haut point. Il n'y avais jamais eu aucune logique, ni aucune justice entre nous deux. Dès le départ, il avait du subir mes caprices, résoudre les problèmes que je lui causait, pardonner mes erreurs, me consoler dans mes chagrins... Et bien d'autres choses encore ! Je lui étais redevable, j'en avais conscience. Mais malheureusement pour lui, je ne comptais pas rétablir une égalité entre nous. J'étais ainsi, il le savait pertinemment. Si jusque là il ne s'était plaint de rien, c'était forcément qu'il pouvait encore supporter ma personne. Alors, non, je ne comptais rien changer.
Seulement, cette partialité qui durait depuis maintenant quinze ans me chagrinais... Je ne pus alors que bredouiller un "Euh" tremblant.

Ma tête basse de honte, synonyme -entre autre- d'excuses, j'attendait une réponse de sa part... Qui ne vint pas. Je m'apprêtais à affronter son regard lorsqu'il m'enveloppa de nouveau chaleureusement dans ses bras. Je me maudissais, moi et mon manque de scrupules considérables.


Les précieux instants où je ne pensais pas à Asa, à ma petite personne ou à la meilleure façon d'occuper mes journées et de profiter de cette vie ingrate, je les passais à plaindre mon jumeau. Lui qui avait tout pour plaire et pourrait aisément avoir toutes les femmes de Londres à ses pieds, il s'accrochait à sa soeur lunatique et inconséquente. Cette même soeur qui lui faisait mener une vie beaucoup plus dure qu'elle n'aurait dû l'être. Peut-être souffrait-il de tout cet amour fraternel en fin de compte ? Ah, ça aussi, c'était une des chose qui monopolisait souvent ma petite cervelle exiguë : la nature véritable de notre relation. Les sentiments que j'avais pour lui, qu'étaient-ils réellement ? Et les siens ? Je n'en avais absolument aucune idée...

Plus les minutes passaient au dessus de nos deux corps étroitement enlacés, plus mes réflexions se tordaient en tout sens. Raisonner ainsi n'était pas vraiment chose courante... cela était même d'une rareté indéniable ! Je ne pouvais – ne devais pas tant me torturer l'esprit. Mais, j'avais beau le nier moult et moult fois, où mettre ainsi tout réflexion devenait chose difficile. Je savais pourtant où toutes ces pensées plus incohérentes les unes que les autres me mèneraient finalement ; Comme à l'accoutumée, je laisserais ces questions existentielles qui n'avaient pas lieu d'être dans un coin sombre et reclus de mon esprit et confierais à nouveau mon avenir à mes impulsions, aussi sottes et irrationnelles soit elles.

- Je ne veux plus bouger de tes bras, vraiment ma Natsumi car je t'aime tu sais. "

Il me tenait toujours fermement contre lui, protecteur, lorsqu'il prononça ces dires qui résonnaient doucereusement dans mon oreille. Je me décidais lentement à retrouver mon attitude ordinaire. Doucement, je cala mon front contre son torse chaud et musclé où je posa ensuite mes deux mains, et mon index alla se balader sur ses abdominos, dessinant vaguement leur relief si parfait que je pouvais sentir même sous le précieux tissus de sa chemise. Ah, que ce touché était exaltante, même pour la petite effrontée que j'tais ! Je me pressa d'éradiquer les dernières pensées inadaptées qui persistaient et profita de cet instant délectable pour m'offrir quelques secondes de répit, là, au calme dans ses bras, protégée de son regard, le sien et celui du temps qui passe. Inévitablement. Irrémédiablement. Fatalement.


Je finis par me décoller de lui, non pas sans une once de tristesse mais du moins réanimée d'une joie de vivre et d'une gaieté qui m'était propre. C'est donc les yeux remplis de joie et de malice que je m'élança vivement contre lui, riant aux éclats, ce qui le fit malencontreusement perdre l'équilibre. Le bruit sourd de ses talons sur la pierre m'indiqua qu'il était désormais sur la terre ferme. Oops ! Le voilà au sol, et moi, seule sur pans de mur. Je portai une main sur ma bouche et entrouvrit cette dernière de façon à ce qu'un « Oh ! » faussement surpris en sorte. Et c'est avec cette même fausseté que j'annonça ces mots d'une voix légèrement moqueuse :
"Et bien Asa', tu ne tiens plus sur tes pattes à ce que je vois ?

Avec la même pointe d’hypocrisie enfantine qui se révélait dans mes paroles, je lui tira la langue telle la grande enfant que j'étais. N'importe qui aurait immédiatement deviné qu'il n'était pas tombé par hasard, et que le geste maladroit était parfaitement calculé. De plus, même avec toute la bonne volonté du monde, il m'était impossible de pondre le moindre mensonge, même le plus mineur. On lisait en moi à livre ouvert, c'était un fait. Chaque émotion s'émanait clairement dans la prunelle de mes yeux, pure et authentique. Malgré ceci, mes nombreux et brusques changements d'humeur brouillaient passablement la vérité mise à nue. Il était donc un peu plus compliqué de cerner avec exactitude ma personnalité profonde que ce que la plupart des gens pensaient.


Je plongeai mes prunelles bleutées dans celles d'Ashi, le minois innocent, puis reporta mon regard à mes pieds. Je me mit à les fixer longuement, ce même sourire espiègle fixé aux lèvres, puis décida de mouvoir. Je leva d'abord le genou droit, que je déplia laborieusement pour finalement poser la pointe de mon pied à terre, plus loin devant moi. Je répéta ensuite cette même action avec la jambe gauche, tout aussi précautionneusement. Puis avec l'autre jambe, puis l'autre, l'autre.. Et ainsi de suite. Tout ceci avec les bras tendus horizontalement de chaque côté de mon corps. Si bien que je marchais désormais en faisant de grands pas de cigogne, à la manière d'une funambule.
Le monde affluait dans les rues, et de plus en plus de passants semblaient interloqués par mon comportement. J'en ria, amusée par la tournure de cette ballade, et me sentant désormais totalement libre.
Désormais, je gambadais joyeusement, tantôt jouant à l'équilibriste, tantôt saluant des promeneurs curieux qui me souriaient timidement en retour. A quel petit jeu jouais-je ? Au jeu de la vie, tout simplement.

-Dis Asahi, ne trouves-tu pas que nous sommes vraiment bien dans cette ville ?" demandais-je tout naturellement.

Je n'avais pas vraiment pensé à ma question. Je voulais juste parler un peu, sans trop se prendre la tête. Et puis, je me sentais si bien... C'est avec un énorme sourire communicatif que j'orienta mon visage vers lui, et attendis une quelconque réponse capable de continuer la plate conversation que j'avais lancé.


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MessageSujet: Re: Les jumeaux sont de sortie.    Jeu 3 Jan - 23:57

Les yeux fermés, blottis sur son épaule en respirant délicatement son doux parfum qui m'envoûtait, était un cadre rêver pour quelqu'un comme moi. C'est à dire, quelqu'un qui serait toujours là pour sa sœur, qu'il l'aimait et cela peu importe la manière et ce qui peut se passer. Était-ce comme je le rêvais, où allais-t-on rester comme cela ? Rester comme deux jeunes insouciants de la vie, qui profitons de tout, nous profitons de la vie quoi. N'a t-on pas le droit ? D'ailleurs, c'est ce que j'aimais tant chez elle, -Natsumi bien sur hein- son insouciance à faire tout ce qui lui passait par la tête.
Elle me donne tant le sourire, malgré les nombreuses fois où je devais rattraper ces bêtises. Où encore la soigner, elle qui était si maladroite avec sa « Baka-attitude » se prenait si souvent des poteaux ou des portes. Mais elle m'aimait, peut-être pas de la même façon que moi mais je devais faire avec. Avancer avec elle malgré cela, pour continuer à vivre tant de moments si intenses, qu'on reste ensemble dans notre insouciance, comme un frère et une sœur qui sont unies pour la vie.
Et pourtant malgré nos envies, en tant que digne gentleman et au grand damnes de Natsumi je devais laisser sa de côté de temps. Ce côté si rêveur, insouciant et libre de tout ; pour un côté noirci par le monde des adultes. Noirci par la traîtresse des gens, la lâcheté de ce monde … Mais pour notre bien, pour avoir une habitation il le fallait. Et maintenant étant donner qu'on possédait tout ce qu'il fallait  ? Je n'en ai plus besoin non ?
Je pouvais donc désormais être avec elle, tout le temps et cela jusqu'à la fin de nos jours ; et il n'y a aucune raison à ce que cela change... Il en va d'une question de vie ou de mort.

Aujourd'hui tout comme moi, Natsumi avait l'air étrange. C'est comme si elle avait peur de me regarder, dès que ces yeux croisaient les miens ils avaient l'air d'être figer. De plus mon arrivé sur ce haut muret était entrain de la perturber. En effet, elle avait plus l'habitude d'être un peu seule dans ce genre de situation. Mais maintenant, ne puis-je pas changer de cela ? En abandonnant tout le reste, ne voulant qu'être avec ma très chère sœur. Elle devrait accepter cela, que son frère change toutes ces habitudes ; qu'il soit tout bêtement présent avec elle désormais.
Mes mots, me faisaient rougir j'en étais tout aussi gênée que pourrait-être Natsu' après mes quelques mots. Et pourtant, j'ai du faire tant d'efforts ; je n'ai jamais été quelqu'un qui avouait ces sentiments. Malgré que Natsumi est ma sœur et que je lui dis tout, il fallait bien que je garde quelque chose d'un peu personnel.
Après mes doux et délicats mots qui me gênaient tant, elle ne pu que me bredouiller un " Euh " tremblant de honte. Elle le sait pourtant que sa me gêne tout autant, qu'elle soit ainsi. A croire qu'a certains moments, elle n'en avait que faire de ce que je peut lui dire. Et ça, elle sait par dessus-tout que je ne supporte guère, voir même que cela me blesse.
Étrangement aujourd'hui, enfin sur le moment elle était entrain de réfléchir. -Ce qui était rare hein, venant d'elle elle ne fait que de foncer normalement-. Que pouvait-il donc se passer dans sa petite tête ? La perturberai-je ? En tout cas, j'aime pas sa. Ce n'est pas ma Natsu' la, mais si je tentais une approche la-dessus, ne prendrais-je pas le risque qu'elle soit encore plus inquiète ?

Le temps passait, j'étais diablement heureux enlacer dans ces bras. J'étais dans un cadre, où nul homme ne pouvait-être plus heureux que moi. Être à côté d'une fille aussi belle que ma Natsu' ; malgré ces défauts, je l'aime et je l'aimerai toujours qu'importe ce qu'elle est. Car pour moi, l'amour dépasse toutes les différences ; malgré que je sois son frère, n'ai-je pas le droit de l'aimer comme le font toutes les demoiselles de Londres à mon égard ? Ne puis-je pas continuer à supporter depuis 15 ans, tout ces moments où elle devient lunatique ? Pendant un moment elle devient folle, pendant un autre elle a besoin de réconfort de ma part. Pour me rassurer moi-même, je devais prononcer de nouveau quelques douces paroles à son oreille.
Cet alors qu'elle revint à elle ; elle était de nouveau là. -Comme d'habitude quoi, elle me surprendra toujours n'empêche-. Doucement, elle cala donc son front contre mon torse, où elle posa ensuite ses deux mains. Son index alla se balader sur mes abdominos ce qui me plaisait beaucoup, ce n'est pas que j'essaye de me vanter de cela mais, j'étais bien foutu. De plus, la fille de mes rêves qui faisait cela sur moi, ça ne pouvait que me plaire. J'en profita également pour caresser sa douce et tendre chevelure, qui sentait si bon. Un parfum se dégageait de ces cheveux, il était si envoûtant qu'aucun autre homme n'y aurait résisté. C'est à ce moment-là, que je me rendis compte de la chance que j'avais. Et rien que pour ça, aucun autre homme n'avait le droit de me la prendre ; même si pour cela je devais mourir pour elle.

Elle finit par se décoller de moi, bizarrement elle avait retrouvé de la joie, une gaieté qui lui était propre. Mais en s'élançant contre moi, elle me mit à terre. Un grand " Aïe " sortit de ma bouche, tandis qu'un " Oh " tout ironique sortit de sa bouche. Je n'aimais pas sa, mais pas du tout. Un moment de mélancolie où elle réfléchit puis elle me met à terre. C'est délicat à prendre ce genre de situation, mais je faisais avec ; depuis tant d'années je la connais à force ma Natsu'. Un semblant que je lui fais la tête, et elle accourera vers moi pour se faire pardonner. Donc je n'ai aucune raison de m'inquiéter, laissons lui une chance de se rattraper pour l'instant. Sinon, elle devra sortir le grand jeu pour me récupérer.
Je me releva donc tout doucement, puis voulant l'interpeller elle me coupa dans mon élan, pour dire d'une voix assez moqueuse :

" Et bien Asa', tu ne tiens plus sur tes pattes à ce que je vois ? "

J'avais bien compris qu'elle avait fait sa exprès, était-ce parce que je suis venu à ces côtés qu'elle se venge ainsi ? Dans le même temps, elle me tira la langue comme une grande enfant.
C'est dans ces moments que tout son charme faisait réapparition, mais je n'allais tout de même pas la laisser faire cette fois. Un peu de rébellion de ma part, ne serait pas de trop. Mais je ne savais plus que faire, elle était si heureuse dans ces moments là. Pourquoi devrais-je la priver de tout cela ? J'étais bien le seul à pouvoir tout cerner sur elle, et pourtant là tout de suite je n'y arrivais pas. Était-ce une vengeance de l'avoir déranger en haut de son rocher ? Où bien …
Stop arrête de réfléchir, n'a tu pas dit qu'il était tant de stopper tout sa ? Être dans cette si belle folie, avec elle quoi. Ne voulais-tu pas ne plus la laisser ? Donc qu'attends tu ? Merde à la fin...
Elle me perturbe tant là, en même temps aujourd'hui devait marquer quelque chose de nouveau ; mais quoi ? Je ne trouvais pas ce qui pouvait être cet événement déclencheur ; Oh ma Natsu' toi seule à la réponse je pense.
Cet alors qu'elle plongea ces belles prunelles bleutées dans les miennes, avant de reporter son regard à ses pieds. Je n'osais plus rien faire, j'étais figer par son regard. Elle qui n'osait à peine me regarder dans les yeux aujourd'hui, tout d'un coup...
Elle était désormais entrain de marcher comme un funambule, ce qui me faisait bien rire. Du haut de son rocher et moi en bas, elle me faisait penser à un petit soldat qui obéissais tout bêtement à marcher comme sa ; c'est alors que je devais intervenir tout de même, je n'allais tout de même pas la laisser agir ainsi. Mais au moment opportun, elle en profita pour dire de nouveau avec son grand sourire si charmeur :

" Dis Asahi, ne trouves-tu pas que nous sommes vraiment bien dans cette ville ? "

Quel question, nous sommes si bien ici. Sur les terres de mère, nous deux au manoir où nous pouvons faire ce que nous voulons. De plus, Londres est si charmant avec ces habitations, son magnifique cadre de la Tamise où les amoureux peuvent se réunir ; comme elle et moi quoi.
À force de rire, de son numéro de funambule j'en ai même oublier la douleur de ma chute. Ahlalala ma très chère sœur, sans toi tout de même que serai-je ?
Pour prendre les choses dans l'ordre, je devais donc m'occuper d'elle pour qu'elle arrête son numéro. Malgré le faites que je l'adore, c'est donc à contrecœur que je dus lui dire :

" Hey, ma Natsu' c'est pas que je suis contre ton si beau numéro de funambule, au contraire je l'adore ; mais tu ne voudrais pas descendre de la-haut pour être avec moi ? Je me sens un peu seul là, surtout depuis que tu ma mis par terre. D'ailleurs sur ce point là, sa se paiera ma chère. "

J'ai rien contre le fait d'être seul, mais je voudrais profiter d'elle tout de même. Être avec elle dans cette douce et grande folie, qui nous entoure depuis notre tendre enfance japonaise. Et pourtant, avec l'âge nos folies sont censées devenir plus grande aussi non ? Mais avec Natsu' elles ne le deviennent pas et heureusement d'ailleurs. C'est ce que j'ai toujours aimer chez elle, cette simplicité à faire ces choses là. Ce ne sont pas ces seules qualités hein, elle sait me réconforter, elle est calineuse, gentille, attentionnée et autres encore. Donc sa question ne se pose même pas tout de même, tant que je suis avec elle cela me suffit amplement.

" Quel question tout de même ma Natsu', tu sais qu'on aura beau aller dans tout les coins du monde ; tant que je suis avec toi je serai toujours bien. "

Mes propres mots me touchaient beaucoup, c'est la première fois où tout mes sentiments lui étaient révélés. Après, comment elle prendrait tout cela, ça …ce sera à sa ptite tête de le décider. Mais en attendant que cela se passe, je me posa debout contre cette haute pierre où elle était toujours en hauteur ; et je regardais les gens passer, ce paysage Londoniens dont nous sommes tomber amoureux. Le temps passait, elle était toujours la-haut -Je hais quand elle sa tite tête de mule, mais bon elle est si adorable, pourquoi n'arrive-je donc jamais à lui résister ?-
Après avoir pris du recul sur tout, je décida moi aussi de me donner en spectacle ; plus on est fou et mieux on est. Et puis, si je veux rester dans ce monde tout rose avec elle je dois aussi passer par certaines étapes dont celle-là.
Prenant une belle position sur la pierre, à son rythme de marche je me mis donc à jouer de la musique avec ce que j'avais sous la main. Une bouteille, deux bout de bois pour imiter une batterie, et je sifflotais tout en même temps pour accompagner ces pas. Car en effet, ayant appris à jouer de la musique à travers mon piano, j'étais paré à tout exercice musicaux possibles. Et puis, découvrir la musique de cette façon c'est plutôt excitant non ?
Sous le regard des passants, on pourrait nous prendre pour des fous à se donner en spectacle comme cela ; mais n'a t-on pas le droit d'être tout simplement heureux ? Déborder d'une joie de vivre qui est inconnue à beaucoup de gens ? Que le monde est bas en faîtes, penser qu'a la richesse et tout ce qui vas avec. Alors que vivre tout bêtement chaque instant de notre vie, inconsciemment dans la joie et la bonne humeur, et si exultant. Pour continuer la conversation avant qu'elle puisse dire quoi que ce soit, je repris de nouveau :

" Ma chère sœur, amusons-nous donc si tu le souhaite. Et si tu le permet, laisse moi donc une place dans ton univers si inconscient de tout ce qui se passe autour. Car la seule chose que je veux, c'est être avec toi pour voir ton sourire qui me comble tant."

Je me plaisais dans ce registre, si il le fallait rien que pour son bonheur j'étais prêt à y rester toute la journée à faire sa. Mais nous sommes bien là, ensemble partageant totalement le même univers et ça j'ai bien envie que sa dure. Enfin il n'y a aucune raison que cela ne dure pas .
Tout en regardant les passants, et ma très chère Natsu' à faire son funambule je me replongea tout doucement dans l'exercice de diverses musiques, où elle pourrait faire son numéro en attendant une possible fin de spectacle.

Spoiler:
 
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Les jumeaux sont de sortie.

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