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 Line Hightwell ~ Un gant de fer pour une main de velours...

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MessageSujet: Line Hightwell ~ Un gant de fer pour une main de velours...   Mar 28 Aoû - 16:56

Line Hightwell
Feat. Render de Shayana sur Renders-Graphiques.


« J'ai perdu ma liberté le jour où je me suis mise à l'aimer... »


» Nom : Hightwell
» Prénom : Line
» Nationalité : A la base française, bien qu'à ses quinze ans elle aie déménagé en Angleterre.
» Âge : 18 ans.
» Sexe : Okama, yeah ! Enfin, plus sérieusement, féminin, évidemment.
» Date de naissance : Un dix-huit août...
» Race : Humaine.
» Rôle dans la société : Noble, plus précisément Marquise.
» Sexualité : Bisexuelle, tout dépend du sexe de celui ou celle qu'elle veut charmer...

» Aime : Les livres, l'écriture et la médecine...ainsi que le vert et l'émeraude.
» Déteste : Les meurtres et autres crimes, les hypocrites de Londres.
» Autres détails : Aucun ! Enfin je croirs...
« Marquise de l'Emeraude »


» Your Character «

Une rue bondée de monde de la haute, bourrée de comtes, comtesses, ducs et duchesses, filles à papa et j'en passe. Tous paraissent si charmants, si galants...Pourtant ils possèdent un coeur de pierre que déteste Line. En effet, la demoiselle hait tous ces gens qui ne jurent que pour l'argent et la gloire. Elle en est loin, de tout ça, elle. Notre marquise est sensible, il faut le savoir. Elle possède un coeur gros comme ça ! Jamais elle ne pourrait tuer ou ordonner de tuer, même si sa vie est en danger. Et si un meurtre ou une mort naturelle survient devant ses yeux, elle se met à fondre en larmes presque immédiatement. Sous ses airs un peu hautains, car ne l'oublions pas, elle fut élevée dans la haute bourgeoisie, se cache donc une gentille damoiselle qui déteste ces gens.
Elle est cependant toujours très calme. Elle apprécie le silence ou bien le chant apaisant des oiseaux, le clapotis d'une douce pluie sur les pavés de pierre, car c'est exactement ce qui la résume.
Line est, il faut le savoir, très sérieuse. Et oui ! Si vous êtes un peu trop joyeux à son goût, elle vous clouera le bec par une remarque dans le style "Nous ne sommes pas là pour nous réjouir". Mais auprès de son entourage, elle est bien plus gentille et n'ose pas déranger. Une invitation de votre part, si vous êtes un cousin ou ami, vous vaudra de l'argent de la part de la marquise. Cependant, elle verra si vous en abusez et dans ces cas là, elle vous bannira de sa vie à jamais. On ne se fout pas de la gueule de Line.
Mais avant tout, la première fois que vous la rencontrerez, vous verrez une jeune fille timide qui rougira au moindre compliment et sera avant tout très respectueuse envers vous. Enfin, après...C'est toujours selon votre casier judiciaire que son Majordome aura pris soin de feuilleter.

» Your Physique «

Oui, c'est bien elle, la demoiselle qui joue du piano au coin de la pièce. Ses fins doigts blancs pianotent sur les touches au gré de la mélodie, ses mains parfaites suivent le mouvement.
Mais son visage...C'est bien la première chose que l'on souhaite décrire ; son joli minois. Son teint rosé fait penser à celui d'une poupée de porcelaine comme celles que l'on voit dans les vitrines des magasins. Pourtant, elle n'a rien d'autres appartenant à ces jolies choses, si ce n'est sa robe que l'on décrira plus tard. Son visage est fin, tout comme ses cheveux noirs aux magnifiques reflets bleutés. Ils sont lisses et descendent dans son dos en quelques jolies mèches, se terminant en très beaux ondoiements. Une broche en forme de marguerite est attachée sur le côté gauche de ses cheveux.
Ses sourcils fins et noirs accentuent l'effet sérieux de son visage et ses yeux verts émeraude scintillent de timidité, nuançant pour donner un magnifique regard envoûtant. Une petite bouche rose chair vient lui ajouter un petit air mignon.
Passons à ses formes, oui, parfaitement ! Ce ne sont que de simples descriptions, ne soyez pas choqués...Bref, sa poitrine n'est pas énorme, mais bien assez pour attiser les regards des vieux pervers. Ben, c'est surtout qu'ils sont assez...rebondis. Voilà, je l'ai dis. Ses jambes sont assez longues mais pas trop non plus, faisant d'elle une marquise de taille "normale".
Elle adore le vert, et sa robe préférée est donc émeraude. Des manches 3/4 en cloche recouvrent ses bras tandis qu'un corset lui serre la taille. Une courte jupe en cache une deuxième, qui elle lui arrive aux chevilles, le tout décoré de quelques fleurs blanches de ci, de là. Où qu'elle aille, une belle ombrelle verte la protège du soleil. Un teint si pâle ne se fait pas d'un claquement de doigts.
J'allais oublier ! Le symbole du pacte est sur son épaule droite.

» Your Story «

Les fenêtres fermées de l'hôpital laissent entrevoir un beau coucher de soleil, laissant sa lumière émaner à travers les pins. Les rideaux immaculés restent immobiles et impassibles quand aux cris de la future maman aux cheveux d'ébène.
Ses yeux noisette sont clos de souffrance, ses fines lèvres laissent s'échapper des hurlements plus horribles les uns que les autres. Jamais aucun médecin de cet hôpital n'avait connu d'accouchement si long et la mère, si douloureux. Et pourtant, des enfants, elle en a eu. Trois. C'est déjà assez pour être habituée à la douleur...Non ?
Ses fins sourcils se froncent et une dernière fois elle pousse. La sage-femme prend le bébé tandis que la femme soupire, exténuée. Elle s'endort, trop fatiguée pour admirer son quatrième enfant et pour savoir que c'est une fille.
Le bain est donné et la mère réveillée. Le bébé, coincé dans son lange, est donné à la mère qui l'admire tout en souriant, des goûtes de sueur perlant encore sur son front rosi par l'effort.
C'est donc une fille, au teint de porcelaine, aux petits cheveux noirs et aux grands yeux verts émeraudes, comme ceux de son père, qui accoure, accompagné de ses trois autres enfants. Celui-ci s'agenouille à côté de la marquise qui lui donne son enfant et sourit, ses cheveux roux en bataille, ses yeux verts émerveillés. L'ancienne cadette, Mina, saute sur les épaules de son père et admire sa petite soeur, s'amusant avec ses cheveux châtain clair. Ses yeux bruns vont du bébé à ses parents.
Les deux plus grandes, elles, restent en retrait sans pour autant quitter la petite fille des yeux. Les jumelles rouquines ont tout simplement peur de faire un geste maladroit et de blesser leur nouvelle petite soeur. Alors, sans rien dire, leur regard vert reste fixé sur leur famille nombreuse.
Puis la mère, adoptive elle aussi, arrive en claquant ses talons sur le sol. Elle pousse son mari et s'empare du bébé, non sans provoquer quelques pleurs de sa part. Elle fronce les sourcils et se détourne. Jamais elle n'aimerait le fruit de l'erreur que son mari a commise en ayant une maîtresse. Jamais.

La petite Line grandit vite. Désormais âgée de quatre ans, elle se ballade dans un champs de fleurs aux mille couleurs en compagnie de toute sa famille ; Mina, huit ans, ainsi que Felicity et Victoire, onze ans, l'entourent, tandis que ses parents restent à l'écart, profitant du parfum des roses et des tulipes.
Line s'approche d'un coquelicot, puis de violettes et de marguerites. Elle cueille une de ces-dernières, la plus blanche qui soit, et lève la tête vers son père, soucieuse. Elle la sent, fronce les sourcils et tousse un peu, avant d'effleurer ses pétales un à un. Puis, alors que ses soeurs rassemblent un bouquet, elle pose une question à l'homme roux qui se nomme "Papa", avec toute la politesse qu'une petite demoiselle comme elle peut avoir.

"Dites-moi, Père...Pourquoi aucune fleur n'est-elle verte ? C'est la couleur de l'herbe, la couleur de leur tige. Alors pourquoi ne la prennent-elles pas ?"

Le père, étonné, s'accroupit pour parler à sa fille. Mais alors qu'il se prépare à répondre, la mère des demoiselles prend violemment sa fille adoptive par la main.

"Car les couleurs des fleurs et l'herbe verte ne peuvent être unies. Si par malheur cela devait se produire, la fleur devrait être éradiquée."

Mais alors pourquoi cette petite fleur là, si verte, si pure et si innocente, n'avait-elle pas été éradiquée ? C'est la question que se posait William, le père de Line. Et la réponse était évidente ; la jardinière souhaitait déchirer les feuilles une à une de cette petite fleur née d'un poids lourd pour une famille si noble. Et pour cela, rien de plus simple. Lui rendre la vie dure serait un jeu d'enfant.

Plus les jours passèrent et plus Line ressembla à sa mère, dont elle ne savait pas l'identité. Et Liseron Emilia Méandra Lewys de son vrai nom, aux cheveux autrefois couleur du soleil, aujourd'hui couleur du foin, était simplement jalouse. Jalouse de celle que son mari aimait. Car ce mariage, comme pour tout noble, était arrangé. Son véritable amour était donc cette femme dont elle se répétait cent fois le nom pour se rendre compte de sa faiblesse face à elle. Alexandra Magnélia Lewys, sa soeur, tout simplement. Sa soeur qui avait tout pour elle. Un bon travail, tous les hommes à ses pieds...Et ce que la blonde avait réussi avant la brune, elle le lui vola aussi. Les sanglots n'y changèrent rien et les années passèrent, et plus ces années passaient plus sa fausse fille ressemblait à sa soeur. Désormais âgée de quinze ans, la jeune Line Hightwell, ou plutôt Line Joséphine Elli Hightwell ressemblait de plus en plus à sa mère que jamais elle ne vit.

Line a donc aujourd'hui quinze ans. C'est son anniversaire et comme à chaque fois ses soeurs, Mina, dix-neuf ans, et les jumelles, vingt-deux ans chacune, lui préparent des présents inestimables grâce à tout l'argent économisé. Ou plutôt un présent inestimable. Chose que bien sûr notre demoiselle méritait, avec toutes les tâches que lui ordonnait d'accomplir sa mère adoptive.
De ses mains pâles et gracieuses, elle déballe le seul cadeau qu'elle a aujourd'hui de ses soeurs. Habituellement elle en a trois, nombre d'aînées dans sa famille, mais ce cadeau est spécial. La forme du paquet est longue et rectangulaire et, au fur et à mesure qu'elle le déballe, ses yeux se mettent à briller. Elle ouvre la jolie boîte et découvre avec émerveillement une magnifique ombrelle d'un vert émeraude magnifique. Mille joyaux semblent avoir été posés dessus tant elle est belle, et une fine dentelle vient se poser là où il faut.

"On n'a pas pu t'offrir autre chose...On a rassemblé toutes nos économies pour ce présent-ci."

Et, alors que Line serrait ses soeurs dans ses bras en admirant la belle ombrelle, un domestique arriva en trottinant. Il tenait entre ses mains une toute petite boule de poils noire dont le cou était entouré d'un beau ruban vert. Aucune lettre n'était adressée avec, juste une petite note où était inscrit "A ma chère nièce". On lui avait souvent parlé de sa tante comme d'une femme sympathique et aimable, qui adorait donner des bonbons à ses nièces. Malheureusement, elle ne savait pas pourquoi, la petite fille ne la croisa jamais.
Le domestique se pencha vers Line et se préparait à lui donner lorsque sa mère adoptive choisit d'intervenir. Elle frémit de dégoût quand l'homme à tout faire lui expliqua qu'il provenait de sa soeur. La blondine voulut s'emparer du chaton - car c'en était un, mais c'était sans compter sur la volonté de Line. Elle se pencha, protégeant le corps frêle de l'animal. Ainsi, la seule prise qu'eut la mauvaise femme furent les cheveux de la belle enfant. Elle grogna mais ne broncha pas plus que ça. Si ce n'est qu'elle frappa une ou deux fois Line devant les trois adolescentes, avant que le père n'intervienne. Les deux parents montèrent silencieusement dans la chambre, avant qu'on n'entende un râle provenant du géniteur. Les rouquines et la brune de quinze ans accoururent, demandant à leur petite soeur de ne monter sous aucun prétexte. Seulement Line ne les écouta pas.

Inquiète pour sa famille, elle laissa son chaton et grimpa silencieusement les marches, après quoi elle découvrit une espèce de forme noire reprendre peu à peu l'apparence d'un de ses domestiques. Sa mère adoptive ne la vit pas et Line put s'approcher, tremblante, de la chambre où résidaient ses parents. Le massacre qu'elle vit était tel que des larmes cherchèrent à sortir ; son père, baignant dans son propre sang. Bien heureusement elle n'en vit pas plus, ses yeux désormais cachés, une main plaquée sur sa bouche.

[color=orange]"Ne regarde pas, Line."

L'adolescente ne pouvait désormais plus qu'entendre, et cela lui suffisait amplement. Ses soeurs la serraient contre elles, des larmes roulant sur leurs joues autrefois roses, ternies aujourd'hui par le corps sanglant de leur père.

"Bien, Maîtresse. Je vous ai... une personne vous a vengé de votre mari qui vous trompa avec votre soeur. Je vais désormais prendre votre âme."

Puis, plus rien. Un silence dévastateur. Rongée par la tristesse, Line savait exactement ce qu'il se passait. Du moins, qu'on tuait son père et sa mère, bien qu'elle ne l'aime forcément pas tant que ça.
Les quatre demoiselles, une fois le domestique parti, redescendirent doucement, deux cadavres dans la chambre de leurs chers parents. Victoire secoua sa petite soeur comme jamais on n'avait secoué une enfant noble autrefois.

"Ecoute moi bien, Line. Tu as beau être notre soeur, tu ne l'es qu'à moitié. Cette mère qui nous aima nous...et qui ne tenait pas forcément à toi. Elle n'est pas la tienne. Comme l'a dit la...la chose, la bestiole noire de tout à l'heure, Père a péché en trompant Mère avec sa propre soeur. La même soeur qui t'envoya ce chat. Si tu reste avec nous, tu ne vivras pas bien. Il faut au moins un parent pour vivre, et non survivre. Ce parent, toi, tu l'as. Nous allons donc contacter notre tante par tous les moyens...Et puis...Tu vas vivre avec elle. Quand on sera plus grandes, que l'on aura fait le deuil...Peut-être se reverra-t-on."

Trop vite. Tout allait beaucoup trop vite. Tout d'abord le meurtre de ses deux parents...Enfin...De son père et de sa tante par on ne sait quelle chose ideuse, ensuite un déménagement...Le temps allait beaucoup trop vite.
Pourtant la nuit était déjà tombée. Dans la semaine qui suivrait, Line emménagerait dans une nouvelle demeure avec sa vraie mère, Alexandra Lewys. Mais Line refuse de prendre le nom de cette nouvelle "Maman", et préfère garder celui de son défunt père.
Line emménagea très vite. Passant de la France à l'Angleterre, elle fut déboussolée mais reprit rapidement la notion du temps.
Conduite par une calèche de luxe, elle partait rejoindre le manoir de la Marquise Lewys. Elle s'assoupit sur les sièges confortables et, quand elle se réveilla, elle était dans un village en flamme. Des enfants tentaient désespérément de réveiller leurs parents brûlés ou étouffés par la suie, des femmes et des hommes sauvaient leur peau. Mais la plupart était déjà morts.
Line sortit du moyen de transport et courut du mieux qu'elle put, sa valise à la main. Mais alors qu'elle réussissait à se tirer des flammes déchaînées, elle se rendit compte que le chaton qu'elle avait était resté dans la calèche. Elle tomba alors à terre, désespérée. Tout allait trop vite...Assassinat, déménagement, incendie, puis oubli du seul présent qu'elle possédait de sa vraie mère...Elle pleura à chaudes larmes, recroquevillée contre un mur. Elle se fichait bien de mourir, à présent. Ses soeurs avaient juste voulu se débarrasser de celle qui avait provoqué le désespoir de leur mère et la mort de leurs parents. Mais au fond Line les comprenait. C'était de sa faute, uniquement de sa faute. A elle et à elle seule.

"Que les flammes me rongent de l'extérieur et de l'intérieur, que je brûle comme personne n'a jamais brûlé ! Après tout, ce n'est que ce que je mérite."

Elle sentit alors quelque chose la chatouiller. Une petite chose noire...Son chaton ! Celui laissé dans la calèche...Mais alors...
Un homme aux cheveux cendrés, l'air pourtant plutôt jeune s'avança, tout de noir vêtu. Des yeux rouges s'enflammèrent comme ce village dans lequel elle avait atterri. Line prit le chaton et le serra fort contre elle, l'homme lui faisant plus peur qu'autre chose. Enfin, avant qu'il ne sourie.
A quinze ans, la jeune fille n'avait - et heureusement - jamais connu l'amour, et ne savait donc pas ce que c'était. Mais ses soeurs lui avaient longtemps décrit ce sentiment comme étant le plus fabuleux et le plus cruel de tous. Bien sûr que non, Line ne l'était pas. Du moins, pas encore.

"Je suis agité et tempêtueux, mais si l'on me dirige je peux rester moyennement calme. Je ne suis faible que face à l'eau que tous les hommes d'église bénissent...Et je peux exaucer n'importe lequel de tes souhaits en échange de ton âme. Ainsi est le démon des cendres."

L'adolescente se releva. Que perdait-elle à essayer ? A part des mots gaspillés, rien ne pourrait lui gâcher plus la vie. De plus, elle formulait déjà en elle un souhait. Line haïssait ce feu dévastateur qui avait pris la vie de tant de gens.
Puis elle se souvint. Félicité, lors du massacre, n'était pas avec elle, Victoire et Mina. Et Line avait déjà tout vu, pourquoi ne lui avoir bouché la vue que maintenant ?

"Car ta soeur se trouvait à l'intérieur de la chambre de tes parents. C'est elle qui a tué ton père, et le démon n'a alors eu qu'à prendre l'âme de ta tante car elle était désormais vengée."

Des larmes coulèrent lentement sur les joues de la jeune marquise. Elle serra ses poings et leva la tête vers l'homme.

"Je veux...je veux venger mon père. Si tu m'aide dans cette requête...Tu auras mon âme !"

Il posa un genou à terre et baissa la tête vers le sol en prononçant ces trois mots.

"Yes, my Lady."

~~~~~~


Line apprit plus tard qu'Alexandra Lewys mourut dans l'incendie, étant venue en ballade dans le village en feu. La petite fille hérita alors des fortunes de sa mère, y compris de son manoir, et s'y installa en tant que nouvelle Marquise Hightwell, accompagné d'un tout nouveau et fidel majordome qu'elle nomma Adrian Dokkalfar.
Celui-ci ne le sait d'ailleurs peut-être pas, mais un sentiment ronge aujourd'hui notre marquise. Un sentiment qui la perdra plus que toutes les femmes le possédant dans leur coeur : l'amour.

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Pseudo : Benjamine Very Happy
Age : 11 ans :3
Loisirs : Rien, internet est ma vie =D Enfin si, je lis, j'écris, mais bon c'est sur l'ordi donc x)
Niveau RP : 2 ans...Je crois...
Comment as-tu trouvé le forum ? Par partenariat =3
As-tu lu le règlement ? Yep, c'est ça ! Valid' by Shu ~
Autre chose à dire ? Pardonnez-moi pour la médiocrité et le fait que mon histoire soit cucul-la-praline, je ne m'en rends compte que maintenant...Ca ne m'était jamais arrivé, je dois être trop partie dans mon délire >.< Pardon ! é_è
Et pour ceux qui croiraient que je plagie une présentation sur un autre forum Kuroshitsuji, c'est faux ! Je suis la même personne sur les deux, seulement, sur l'autre, mon ordi refuse désormais d'y aller. J'ai abandonné l'idée d'y retourner...


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Messages : 78
Date d'inscription : 21/03/2012

MessageSujet: Re: Line Hightwell ~ Un gant de fer pour une main de velours...   Mer 29 Aoû - 15:11

Bref ~ Bienvenue à toi sur London Butler.
Voici une histoire fortement triste, quoi que un peu étrange mais bon, ce n'est rien,
Le nombre de mots est bon. Et le code à été validé ( Shu va falloir qu'on discute è.è )

Bref, je te valide, Bon RP parmi nous.
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Line Hightwell ~ Un gant de fer pour une main de velours...

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