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 [Italie] Un Ange en voyage ? //PV Hailey//

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Céleste Caeles
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Bloody Angel



Messages : 25
Date d'inscription : 11/07/2012

MessageSujet: [Italie] Un Ange en voyage ? //PV Hailey//   Sam 1 Déc - 23:40

C’est parfois dans les pires moments que l’on revoit sa vie comme on voudrait la vivre. Rencontrer des gens, avoir un amour passionné, fonder une famille, vieillir et tout le reste sont des moments dans la vie que l’on ne néglige pas en temps normal. Quelque chose de précieux que l’on veut préserver… Pourtant quand on a décidé de tout mettre en pâté pour le Diable, qu’importe la vie, ou bien d’autres plaisirs futiles. Les choses les plus simples deviennent trop simples, elles n’ont plus de goût, d’odeur, d’envie à transmettre. Quand on goute à l’extase que peut être la disparition d’une personne qu’on haïssait. Plus rien n’est comme avant, votre vie change, le monde devient moins… hostile qu’il ne pouvait y paraître. Peut-être, car une personne que l’on considérait comme un danger permanent n’est plus et que malgré tout ça nous rassure.

On a souvent dit qu’il valait mieux être seul que mal accompagné. Certes si vous vous promenez avec le Diable, la compagnie sera de courte durée et relativement néfaste pour votre âme. Cependant, quand vous êtes le Diable et que vous cherchez de la compagnie. Cela devient légèrement compliqué. C’est vrai que malgré tout on peut être Diable ans pour autant avoir de pouvoir, mais cela en devient presque lassant voir triste. Si une personne diabolique n’arrive pas à avoir de pouvoir à quoi cela rime-t-il ? ? Enfin, le visage caché par différente couverture de soie et plusieurs draps de lin de couleur clair. Le soleil entrai avec une avidité naissance, celle du lever du jour, répandant à la fois une couleur rose-orangé, mais aussi un peu de joie dans cette chambre assez grande, assez sombre, malgré les teintures et le tableau qui tentaient en vain de rendre joyeuse cette pièce aux reflets corbeau et à l’odeur de la mort. C’était monnaie courante dans ce genre de palace. La villa Limona… C’était une de ses grandes demeures de marbre blanc et de joyaux à chaque coin de couloir. Le style romain était bien présent, de grandes colonnades et des corbeilles de fruit et de fleur qui était gravé en fresque sur la pierre blanche de la villa. C’était d’un point de vue artistique : admirable, voire exceptionnel pour une telle maison. Pourtant, ce n’était pas un lieu utilisé régulièrement par le propriétaire des lieux…

La plupart du temps cette somptueuse demeure était en proie aux bêtes de maisons, araignées et autres loirs. Bien que le personnel présent tel que les jardiniers ou des nombreuses bons soit présents sur le site, la villa fût peu entretenue quand le maître n’était pas présent. C’était d’ailleurs la raison pour laquelle trois de ses fidèles lieutenants, enfin un de ses fidèles lieutenants et deux de ses soldats préférés s’y était rendu en avance pour voir l’avancement du nettoyage… C’était ce genre de tâche… Enfin, le sol froid de la villa romaine avait enfin retrouvé vie, jamais il n’avait brillé ainsi, jamais on aurait cru que le marbre resplendirait comme du cristal, ni que les murs seraient semblables à cette neige que l’on dit éternelle. Jamais les teintures, les cardes, les peintures, les meubles n’avaient été si beaux. C’était très rare de voir cette demeure si lumineuse. Tous les lourds rideaux de coton avaient été tirés pour laisser la lumière pénétrée dans les moindres recoins des pièces. Sauf une, à l’étage, dans la partie Est, les rideaux étaient entre-ouverts et la fenêtre ouverte d’un seul côté pour laisser pénétrer l‘air frais du matin. Les meubles en orme étaient tous disposés pour laisser au centre de la pièce un lit à baldaquin au rideau pourpre et aux draps gris qui contrastaient énormément avec le style romantique et raffiné de la pièce.

Un cousin noir molletonné, garni de plume était tombé au sol durant la nuit agitée de l’occupant de la pièce. Sa main pendante sur le bord du lit où il montrait les signes d’un songe agité. Sa main crispée tenait entre ses fins doigts un bout de soie, un bout de drap. Le resté d’une chandelle tenait encore fièrement debout dans son bougeoir… Sur la table basse se tenait encore trois verres l’un encore à moitié plein de whiskey irlandais qu’ils avaient ramené d’Angleterre. La soirée avait fini tard, des cartes étaient dispersées sur le carrelage marbré de la pièce. La partie avait duré tard dans la nuit et tout le monde c’était amusé, ils étaient tous les trois dans la villa Limona jusqu’à ce matin. Pourtant malgré l’arrivée de Liberté, la chambre de son meilleur élément restait… silencieuse… à l’écart de tout, il n’entendait ni le bruit des convives qui commençaient est arrivé par groupes de trois ou quatre ou bien par couple. Il n’entendait pas le bruit et l’affolement des domestiques, des femmes de ménage des servantes.

Pourtant, les senteurs suaves du jasmin et de la fleur d’oranger venaient chatouiller ses narines, il se réveillait doucement, vraiment doucement, il ne savait plus quel jour, ni quelle heure il pouvait être. Mais le soleil commençait vraiment à illuminer la chambre, cet astre céleste ne le laisserait donc jamais dormir en paix. Il le rappelait sans cesse à ses obligations. Le diner de la Familla avait lieu aujourd’hui et il devait être présent… Il y était obligé à vrai dire. Enfin…

Venant enfin à se relever, il posa ses coudes contre le matelas du lit, dévoilant ainsi le haut de son corps albâtre digne d’un dieu de mythologie romaine ou grecque. Tel Apollon, il remit ses cheveux, d’un blanc intense, en ordre avant de bâiller avec allégresse. La journée ne venait que de commencer mon bel ange, ne t’en fait pas rien ne t’attends dehors, tu seras la plus regardé aujourd’hui, ce diné est fait pour te présenter au reste de la Famillia comme celui qu’il faut craindre, joue toi d’eux comme une main de fer qui ce cache dans un gant de velours. Tu ne seras rien sans eux, mais lui, Liberté n’est rien sans toi… mon cher petit… Céleste ou devrais-je dire Kévin ?

Décidant de faire un brin de toilettes, il e lava et s'habilla correctement et à la mode du pays. L’Italie. Aujourd’hui, Liberté l’avait congédié et lui avait permit de prendre du bon temps dans Rome… A la bonne heure, Céleste qui ne parlait pas un mot d'italien était bien embêter, ce qu’il parlait, c’était seulement l’anglais et le français … Quel bonheur de ne pas pouvoir être draguer par une minette italienne qui pouvait passer par là. En faite, il se demandait bien pourquoi la chef de famille n’avait pas eu besoin de lui pour une réunion si importante que celle qui ce tenait dans les coulisses de l’Opéra à ce moment même … Peut-être parce que la femme respectable qu’était Liberté savait que Céleste était impulsif et très protecteur quand il assagissait d'elle ? C’était surement ça …

Céleste Caeles n’était pas un homme facile loin de là. En plus d’être un homme d’honneur pour Liberté, Céleste était un pseudo fourbe qui ne cherchait pas midi à quatorze heures dès qu’il s’agissait de faire un mauvais coup tant qu’il n’enfreignait pas les règles de sa maîtresse. Il y avait tellement peu de plaisir dans la vie d’un majordome que le jeune albinos tentait d’en profiter au maximum. Né avec une peau aussi blanche que le lait, ses yeux rouges sang reflétaient encore sa véritable nature, ce qui pouvait en effrayer certains, ce qui pouvait en séduire d’autres.

* Peuffff que cette ville est ennuyante, il n’y a rien d’intéressant à voir, elle suppure l’amour et la romance à plein nez, ça m’énerve…*


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MessageSujet: Re: [Italie] Un Ange en voyage ? //PV Hailey//   Sam 15 Déc - 21:15

Je m'étais dit qu'après-un certains temps à Londres, je devais aller voir ailleurs. En aucun cas j'allais délaisser ma demeure, mais il serait bien de voyager un peu non ? Question de changer d'air quoi, ce n'était pas que j'aimais pas Londres et l'Angleterre mais, l'envie de découvrir d'autres horizons de voyager et surtout de le retrouver était là. C'était décidé, je devais m'en aller quelque temps.
Je mis donc mon doigt sur un globe, puis je le fis tourner jusqu'à qu'il s'arrêta sur l'Italie. Pourquoi l'Italie ? Pays de romance, de méchants hommes qui ne respectent pas les dames et tout le tralala qui va avec. Dans le fond, je n'en savais rien car était-je déjà aller la-bas pour découvrir cela ? Tout ce que je savais de ce pays ne m'était que raconté, lorsque j'allais manger chez cet italien en ville. Je n'y allais pas souvent, car s'échapper du manoir quand je le voulais était difficile. Mais dès que j'en avais l'occasion, j'allais manger là-bas mes babines se régalaient. D'ailleurs en parlant encore de l'Italie, c'est bien la seule chose que je pourrai affirmer sur ce pays.
Donc je devrais peut-être partir là-bas, et puis qui sait de belles rencontres viendront peut-être à moi. Allez c'est décidé, ce soir en toute discrétion je m'en irais pour l'Italie. Une personne comme moi, ne devrait pas avoir de mal à se faire embarquer. J’allai donc préparer mes effets personnels pour le voyage, le strict minimum pour être assez digne et belle comme devrait suffire. Au final quatre bagages étaient la ; -J'ai pas un petit peu abuser par tout hasard?-
Je ne pouvais plus faire marche arrière, du haut de mes 13 ans j'allais de nouveau découvrir l'inconnue après mon escapade au Japon.

Arrivée au port, je n'eus que peu de mal à me faire embarquer par de beaux marins. C'est vrai qu'un peu de charme de ma part suffit à en faire tomber plus d'un, mais bon ce qui était rare c'est que leur capitaine, était une capitaine. Elle me prit donc sous son elle, aucun marins ne pouvaient donc me faire quoi que ce soit. Mais leur envie devait être immense, avoir deux belles demoiselles sur le navire devaient leur donner chaud. L'envie de faire certaines choses étaient là, mais jamais aucun homme ne pouvaient faire quoi que ce soit, ni même se rebeller. Car Mary leur capitaine était juste incroyable, personne n'osait se révolter contre elle tant elle était imposante. Et pourtant derrière ce masque, elle était quelqu'un d'adorable. Quelques années en moins et je serai bien tomber sous son charme, mais en tout cas, j'étais devenue admirative d'elle . Le voyage fut moins long avec elle, et pourtant le bateau avait-tant subi près des côtes françaises. L'idée de retourner à Londres était quasi-nul maintenant, je devais aller au bout de ma volonté ; découvrir ce fameux inconnu. Puis pourquoi retrouver un jour où l'autre mon bel inconnu aux cheveux blancs. On avait traversée l'océan Atlantique, vu les côtes Françaises, puis Espagnoles et Portugaises sur la mer Méditerranée. Mon rêve serait de découvrir le monde avec mon bel inconnu, pour que l'inconnu n'existe plus.
Le voyage dura au total 10 jours, pour arriver au port de Gênes. Mary me laissa la-bas car elle devait repartir en direction de la Grèce. J'étais donc toute seule, seule … Ce mot ne me faisait plus peur, j'étais prête à tout maintenant.

De Gênes à Rome, en passant par Milan les périples furent multiples. J'ai vécu le jour et la nuit, mais telle une ange, -ce que je suis, mais que j'ai toujours du mal à assumer- j'arrivais tout le temps à m'en sortir. Et pourtant, j'ai vu tant de personnes horribles qui me voulaient du mal, qui voulaient me violer. Peut-être était-ce mère qui me protégeai du ciel ? Si c'est le cas, heureusement. Mais il fallait que j'apprenne à me débrouiller seule maintenant, enfin dès que je rentrerai à Londres mes domestiques étaient là. J'arpentais donc les rues romaines en ce début de journée, le soleil était rayonnant je n'avais qu'une envie en ce jour, rencontrer des gens dans cette si belle ville, et aller visiter le fameux Colisée. Mais pour aller au Colisée, j'avais bien un problème qui se posait là ; je ne parlais pas un mot d'Italien. D'ailleurs, c'est à cause de cela que je ne m'étais pas rendu compte que les gens me voulaient du mal à Gênes et à Milan.
J'admirais l'architecture romaine, de plus l'effet du soleil faisait tant rayonner cette ville ; c'est si exaltant. Pour une première c'est fort excitant, mais j'avais faim ; je partis donc à la recherche d'un restaurant pour goûter la nourriture si réputé d'Italie, quand des paroles d'un homme m'interpella.

* Peuffff que cette ville est ennuyante, il n’y a rien d’intéressant à voir, elle suppure l’amour et la romance à plein nez, ça m’énerve…*

Il avait les cheveux blancs et il était grand, -Était-ce lui ? - mais le problème c'est qu'il avait un œil en moins. Dans mes souvenirs, je n'avais rien vu qui couvrait son œil. Dans tous les cas, il fallait que j'aille le voir ; car qui sait, c'est peut-être lui. -Et puis qui ne tente rien n'a rien non?-
Je m'approchais tout doucement de lui en arpentant les rues, puis je me mit à le regarder. Je ne le regardais pas normalement, mais de la plus douce des manières que je pouvait faire. C'est à dire, avec mon sourire le plus radieux que j'ai. De plus avec ma tenue si distingué, je lui plairais peut-être non ? Mais bizarrement, moi qui était de nature si sociable je perdais mes mots devant lui. Je ne savais plus quoi dire, et étrangement je me mit à bégayer devant lui.

_Bonjour… Enfin euh, non excusez moi. J'étais couvert de honte, que faire dans ces cas là ? Je pris donc du recul, et je commençais à faire demi-tour dans le sens où il venait. Lui semblait s'ennuyer, ce serait mon opportunité ; Hailey te dégonfle pas, fonce dans le tas sa ne te ressemble pas d'hésiter et tout. - En même temps, lui je le recherche depuis un moment. Car sa se trouve, ce serai l'homme de ma vie.- Je me mit une belle claque là, car sa se trouve ce n'est pas lui. Il faudrait que j'arrête de tant délirer sur lui. Je repris mes esprits, et me tourna donc vers lui. Il faut que je me reprenne en main, j'avançais donc vers lui puis de sang froid et d'une douce voix je lui dis :
« Excuse moi, tu parles français non ? Enfin je trouve quelqu'un qui parle français ici. Sa fait plaisir, mais dit moi ; tu n'habites enfin, tu n'est pas déjà allez en Angleterre ? »

J'en aurai peut-être trop fait, mais il fallait que je sois direct. Si ce n'était pas lui, je n'avais pas de temps à perdre. Mais qui sait, un ami dans l'inconnu ne serait plus que bénéfique ici pour pas que je soit mal. Surtout que à Rome, et n'ayant plus beaucoup d'argent il pourra peut-être me loger.
En attendant une réponse tant attendu de sa part, je me mis à siffloter un air que j'ai composer à l'époque au manoir. Mais une chose m'intriguait, une impression étrange était-là mais je ne savais pas ce que c'était. Cela ne changerait rien à mon sourire, mais elle me laisse tout de même un sentiment mitigé.

« Découvrir l'inconnue, n'avoir peur de rien et avancer dans la vie ; tout en gardant le sourire. Telle sont les clés du bonheur. »
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