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 In the moonlight. [ Pv : Rogue-chou ] <3 !

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MessageSujet: In the moonlight. [ Pv : Rogue-chou ] <3 !   Mer 9 Jan - 21:36

_Après mon court périple Italien, j'avais besoin de me rassurer. De m'appuyer sur de bonnes bases, pour prendre un nouveau départ. J'étais donc de retour à Londres, là où j'avais toujours vécu et la terre que je n'aurais jamais du quitter pour l'Italie. Là-bas, j'étais si souvent dans la tristesse que mes souvenirs du Colisée et de Rome sont oubliés. En même temps, il faudrait que je positive non ? Je m'en suis sortit comme une grande, pour mon premier voyage. -Ohr, arrête donc de te jeter des fleurs ; dois-je te rappeler que t'aurai pu y rester là-bas?- me souffla ma tite voix intérieure. Je sais bien que tu seras toujours avec moi, heureusement même ; d'ailleurs merci de m'avoir sauver là-bas.
Je me mit donc en route dans les rues de Londres pour rentrer au manoir, mais malheureusement il se faisait tard. L'éclairage était donc très faible, le vent soufflait, on pouvait même entendre les rats ; j'étais effrayée de tout cela. Pourquoi suis-je rentrée si tard tout de même ? J'aurai du m'incruster, sur ce bateau … En plus il était beau, grand et faisait bateau de riche.
En Italie, c'est à ce moment-là qu'on m'avait agressé. Les mauvais souvenirs resurgirent donc, j'étais tétanisée, je ne savais plus quoi faire. En même temps que faire à 13 ans ? Quand on est jeune, insouciante de tout, et que l'on fonce un peu partout dans le tas toujours avec le sourire.
C'était rare de ne pas me voir sourire, et la … Là, je ressentait quelque chose que je n'avais ressenti. Un manque, le manque de mes défunts parents ; le manque de celui que j'aime. Mais comme mon ange de mère, je sais qu'un jour où l'autre il se manifestera pour me sauver. Le problème ; quand viendra ce jour ? Ce jour, que j'espère tant.
En pensant à tout cela, de l'espoir refit son apparition en moi. Un espoir de vie meilleure, avec mon beau prince. Je me remit donc à arpenter les rues de Londres, en attendant d'arriver dans le quartier sud pour rentrer au manoir, lorsque je tomba dans un quartier assez effrayant. Ces habitations étaient sales, les quartiers étaient petits et j'entendais de loin les rats. Personne n'était dans les rues, je ne pouvais donc pas demander le chemin ou de l'aide. J'avais un mauvais pressentiment, comme à Rome. J'avançais très prudemment désormais, je prenais tout mon temps et écouter les pas autour de moi, voir si quelqu'un aller venir. Je ne pouvais que me méfier, et si il le fallait courir.
Je m'engouffrais de nouveau dans une rue, allant de droite à gauche sans vraiment savoir où aller ; lorsque j'entendis quelqu'un arriver. Dès lors je me cacha, derrière un tonneau. -C'est vrai que je suis pas douée pour être discrète mais bon-. Derrière ce tonneau, en attendant que la personne passe, enfin non, que les personnes passent ; je chantais dans ma tête ma chanson.

« Une flamme brûle au fond de mon cœur, une passion qui m'incendie avant même que je le sache, mon papillon troublé y vole tout autour, avant d’atterrir dans tes mains. Cela va permettre à nos mains de s'entremêler et s'embrasser passionnément que cœurs nos s'adonnent l'un à l'autre en cet instant magique. »

Mais c'est à cet instant, que les gens qui approchaient me virent. -En même temps voir une fille habiller tout en rouge, même dans le noir c'est relativement facile.- Ils me traînèrent de force, hors de ma cachette. -Je suis trop faible et eux trop fort. Je ne pouvais pas lutter.- J'avais mal, je voulais crier à l'aide mais dans ces quartiers avec si peu de monde ; cela ne servait à rien. Ils étaient trois. Ils se réjouissaient de voir une si belle demoiselle en face d'eux ; pendant que moi, tenu de force par l'un deux je ne pouvais rien faire. De plus y puaient tant l'alcool, tout ce que j'aimais pas; car cela apporte tant de problème de boire. Et puis, ils puaient tant que les rats avaient déserter la rue.
-Mais j'avais peur, et si ils allaient me toucher ; me violer même?-
C'est alors que des larmes coulèrent sur mon visage, ils en n'avaient que faire. Maman, protège moi donc ; j'ai besoin de toi là.
De désespoir, tout en laissant mes larmes couler de plus en plus ; tandis qu'ils touchaient certaines de mes parties je me mit à pousser de grands cries :

« À l'aide, venez m'aider je vous en prie. »


Je répéta plusieurs fois cela, des maigres forces que j’avais. En effet, ces derniers jours sur le bateau je ne pouvais pas beaucoup manger. De peur d'être malade je pense, et puis il y avait tant de marins qui en buvant me répugnait.
Mes agresseurs continuaient de jouir du plaisir de me toucher, tout en rigolant bêtement. Il fallait qu'un miracle se produise, que ma mère me protège. Je n'en pouvais plus, que faire dans ces situations... Une seule chose me revenait à l'esprit, crier :

« Qu'un miracle se produise, je vous en supplie. Venez en mon aide. »

Je disais cela tout en pleurant, attendant qu'un miracle apparaissent pour me sortir de là. Je ne pouvais faire que sa, toute façon.
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Rogue K. Strauss
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Wild Dog



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MessageSujet: Re: In the moonlight. [ Pv : Rogue-chou ] <3 !   Sam 12 Jan - 10:45


Soundless Voice

Cela faisait déjà un petit moment que j’étais sur Londres. Un mois ? Peut-être. Les jours défilaient à une vitesse déconcertante ces temps-ci… Avant même que je puisse m’en apercevoir, un nouveau jour se levait déjà. Et, cette sensation diffuse, celle qui m’opprimait plus que n’importe quelle chose ces derniers jours était tout bonnement horrible. Je me sentais impuissant, passif devant le temps qui s’écoulait follement devant moi, et sans que cela eut la moindre répercussion sur mon être. J’étais intouchable et resterai inchangé. Pour toujours.
Oui, rien ne me semblait plus effroyable, plus frustrant que cela. Ô combien même les siècles défilaient rien ne changeait. Ni moi, ni mon objectif. Ni ma situation. Après trois cent ans, les choses étaient restées les mêmes. Il était là, quelque part, dans un endroit que je ne pouvais atteindre. Et que, me semblait-il, je n’atteindrai jamais…


C’était déplorable à dire, mais je ne faisais strictement rien de mes journées, mis à part bailler aux corneilles et aller me perdre dans tous les quartiers de la capitale –tout le monde n’est pas forcément doté d’un bon sens de l’orientation, démon ou non. En quelque sorte, on pouvait dire que j’étais plus actif la nuit. Quoi de plus normal, après tout ? J’y étais plus à l’aise, m’y mouvant à loisir et comme bon me l’entendait.
Les ténèbres, le monde nocturne si mystérieux et hostile aux yeux des humains était mon terrain de jeu. Elles abritaient les êtres les plus vils, les plus affreuses créatures que pouvait porter ce monde si injuste. Les monstruosités ; les êtres qui étaient mes semblables.
Autant que le jour pouvait m’être ennuyant et maussade, la nuit, elle, ne m’apportait qu’exaltation et joie. Dans cet univers j’étais à ma place ; celle qui me revenait de droit. Là où l’Homme ne voyait que le gouffre béant de l’obscurité, moi, pouvais-je distinguer sans grand mal les couleurs. Là où ils étaient tous étrangers, moi, étais-je le roi. Là où eux tous qui se croyaient désespérément supérieurs étaient si faibles, moi, étais-je surpuissant.
C’était dans ces instants précis que je prenais conscience de cela ; les humains n’étaient rien. Rien par rapport à nous. Et cela, cette supériorité si malsaine, ne pouvait m’empêcher de mépriser tous autres êtres que ma personne. Même lui, l’être qui jadis m’était si cher, me paraissait bien pitoyable…

Et c’était dans cet état d’esprit que j’étais parti arpenter les rues de la ville.
Je ne cherchais rien, j’errais. Je marchais toujours droit devant moi, sans que mon regard s’attache sur une quelconque chose. Avec le temps, je ne le cherchais même plus. Je me doutais que, tôt ou tard, je le rencontrerai à nouveau. Le destin l’avait bien placé sur ma route, alors pourquoi ne le ferait-il pas une nouvelle fois ? On ne pouvait échapper à son destin : on le subissait.


Alors que je m’étais aventuré dans un quartier peu fréquenté et –pour le peu que j’avais vu- mal famé, je m’installais nonchalamment sur le toit d’une des pittoresques maisons qui le composaient. Quelques bruissements me parvenaient de-ci, de-là, troublant le silence presque omniprésent. C’était là une des facettes de mon éternel quotidien. La solitude. Toujours et encore la solitude. Chose que j’aimais mais qui, paradoxalement, à aussi long terme me pesait. Où que j’allais, j’étais seul. Quand je glissais un regard derrière moi, il n’y avait personne. Juste mon ombre, froide et lugubre, me suivant continuellement, sans relâche…
Poussant un soupir agacé, je sortais un vieux paquet de cigarettes de ma poche et, coinçant en une entre mes lèvres pincées, l’allumais à l’aide d’un briquet légèrement rouillé par le temps. Inhalant une grande bouffée de fumée je me laissais lourdement tomber sur le dos.
Regardant les étoiles d’un air pensif, mes pensées dérivèrent lentement. Combien de temps allais-je rester ici ? Et, si par le plus grand des hasards, mon séjour se prolongerait, où logerais-je ? En effet, malgré le fait que j’étais en ville depuis un petit bout de temps, je ne m’étais toujours pas penché sur cela. Je n’en avais pas vraiment besoin, en y réfléchissant bien. Je dormais peu et, quand l’envie m’en venait, je me débrouillais toujours pour trouver un endroit plus ou moins convenable. Je n’avais pas de « chez moi ». Et, après réflexion, je ne pensais pas en avoir eu. Il n’y avait aucun endroit qui m’était rattaché, aucune famille qui m’attendait et encore moins des amis chez qui aller. Je n’avais rien. Absolument rien. Mais je ne m’en portais pas plus mal, loin de là. Être attaché à cela présentait plus d’inconvénient que cela. Pour quelqu’un ayant un romanesque idéal de la liberté, j’étais en quelque sorte comblé. Rien ne m’appartenait et, réciproquement, je « n’appartenais » à rien. L’argent, le pouvoir, les femmes…rien ne m’intéressait.
Un cri d’effrois résonna dans la nuit noire, suivit de plusieurs appels au secours. Violemment sorti de la transe dans laquelle j’étais plongé, je me redressais lentement, me massant les temps. Je détestais le bruit.
Remarquant que le bruit venait tout juste de la rue au dessus de laquelle je me trouvais (si on pouvait le dire de cette manière…) je me penchais en avant, observant la scène qui s’y tramait.
Dans un coin sombre de la ruelle, je pu distinguer, sans mal, deux individus en maltraitant un autre, celui-ci semblant plus fébrile qu’eux. En plissant sensiblement les yeux, je vis qu’il s’agissait de deux hommes à l’allure douteuse et d’une jeune fille. Ah. Ce genre de scène, dans ce quartier de la ville, me semblait malheureusement anodin. Ô combien même la demoiselle criait, personne n’entendrait ses cris. Du moins personne n’y prêterait attention. Je poussais un soupir. Quand je disais que les femmes ne m’intéressaient pas…
Je me relevais complètement, m’étirant avec flegme. Les humains me répugnaient. Vraiment. Comment…comment pouvait-on prendre plaisir à faire ce genre de chose ? Qui de plus, la demoiselle qu’ils maltraitaient me semblait bien jeune. J’aurais pu comprendre, à la limite, si elle avait eut trois ou quatre bonnes années de plus. Mais là…ce n’était qu’une gamine. Rien de plus qu’une gamine apeurée et en larmes.
J’étais partagé entre l’envie soudaine de partir dans un lieu plus calme et de les laisser à leurs « petite affaire » et celle, plus étrange, de leur faire mordre le pavé dur et froid de la ruelle. Mais je n’aimais pas les humains et, qu’ils soient enfant, adulte ou vieillard, cela ne me concernais pas. Oui, lui porter mon secours était ridicule.
Je m’apprêtais à partir, quand soudain, la voix de la gamine retentit à nouveau dans la ruelle.

« Qu'un miracle se produise, je vous en supplie. Venez en mon aide. »

Ces deux phrases, malgré moi, m’ébranlèrent jusqu’au plus profond de mon être. Je les connaissais. Je connaissais ces mots douloureux et désespérés. Ceux qu’on prononçait comme s’il s’agissait d’une dernière prière, incertaine, qu’on formulait avant de sombrer. Un souhait que, au final, on n’attendait plus. Même si je voulais l’oublier, cette nuit, la plus horrible de toute mon existence, j’avais moi aussi attendu un miracle. Et, même si je savais qu’il n’arriverait jamais, j’avais osé espérer y croire. Puis, c’est à cet instant qu’il m’était apparu. Mon miracle était arrivé. Enfin.
Sans réfléchir, je sautais du toit et atterrissais avec une agilité inhumaine au sol. J’allai être ce « miracle ». J’allai l’aider, tout comme on l’avait fait pour moi. Je ne pouvais pas ignorer ces cris. C’était au dessus de mes forces. Ils m’étaient si familiers, si…amers.
En une fraction de seconde à peine, je me retrouvais derrière eux, braquant mes deux pistolets sur leur nuque. Si je le voulais, ils tomberaient raides morts de suite. Mais, cette nuit, je me sentais d’humeur généreuse. Ils pouvaient choisir si, oui ou non, ils mourraient ici.

« Je vous conseillerais aimablement de laisser cette demoiselle tranquille, au risque que, dans les prochaines secondes, votre cervelles aille gicler sur les pavés. »
Je pressais lentement les gâchettes, celles-ci émettant un cliquetis sinistre. Je positionnais mes index sur les détentes et exerçais une nouvelle pression sur les manches, les canons des armes appuyant un peu plus sur leur peau.
Esquissant un grand sourire, pourtant dénué de toute chaleur, je lançais d’une voix glaciale :

« Et, je ne pense pas qu’il est le besoin de vous préciser que je ne plaisante pas. »


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MessageSujet: Re: In the moonlight. [ Pv : Rogue-chou ] <3 !   Mer 8 Mai - 18:13

J'étais obnubilée par la présence de ces messieurs, je n'en pouvais plus d'attendre ce miracle. Du moins, y croire serait-con de ma part. Qui viendrait-sauver une demoiselle dans un quartier si sombre que celui-là, où la majeure partie de la population vit dans la peur. La peur de mal finir, dans un quartier où la pauvreté, misère et tout ce qui allait avec régnait. Une grande demoiselle comme moi, c'est du pain béni pour les gens. J'avais peur en venant ici ; mais une fois de plus, mon insouciance à pris le dessus sur moi. Comme toujours d'ailleurs, car mère devait à chaque fois venir en mon aide, dans ces situations désespérées. Mais maintenant je suis seule, malheureusement ; tu m'as laissée trop tôt maman. * soupirais-je* de désespoir.
Est-ce le sort qui m'était réservé ? Être dans les bras de ce porc tandis que l'autre riait aux éclats ? Alors que tout deux sentaient aussi fort que ces gens qui dormaient dans les rues? Ma vie aura été courte et belle au moins, car comment vivre après un tel événement. Ce serait pas possible, je serais marqué à vie et traumatisé. Rien que de penser à sa … Mes larmes coulaient à flot au sol.
Tandis que je commençais à m'effondrer, à me laisser mourir à leur merci. Quelqu'un apparût devant eux, armes à la main. Un soupçon d'espoir ? Où bien était-ce pour en finir avec moi ? Idiote, toute façon ta plus rien à perdre. Tu ne peux pas tomber plus-bas. C'est alors qu'une petite voix vint à moi « Ma fille, relève toi. Il est temps de se battre, tu ne dois pas te laisser faire et finir ainsi. Il est trop tôt pour que tu me rejoignes. » Ma mère réussissait toujours à me donner des forces, mais là, les larmes étaient juste inarêtable. Je voulais là voir, mais la souffrance infligée par ces gens étaient horribles. ans leur bras, ils me touchaient ; sur quelques parties des plus intimes de mon corps notamment … Les hommes me dégoûtent, comme mon cher père qui n'était qu'un pauvre lâche.
Je n'arrivais pas à reconnaître la personne, seule ces deux armes se distinguait bien de mes petits yeux larmoyant. Mais c'est alors qu'une voix imposante et terrifiante s'imposa :

« Je vous conseillerais aimablement de laisser cette demoiselle tranquille, au risque que, dans les prochaines secondes, votre cervelles aille gicler sur les pavés. »

Mon miracle était-là. Ces deux messieurs qui puaient tant ne serait bientôt plus qu'un cauchemar. Mes yeux cessèrent immédiatement de pleurer, je revivais à l'heure actuelle. Pris de panique par cet homme là, je pus enfin me débattre et me libérer. Je voulais filer à toute vitesse pour tenter de rentrer au manoir mais, n'était-ce pas mieux de rester avec lui ? Au moins pour lui dire merci, mais, il pourrait aussi me protéger de tout danger. Je dois donc rester avec lui.
C'est alors qu'en me retournant, voyant les deux hommes ivres immobiles ; je découvrit mon mystérieux et grand sauveur inconnu. Étrangement, il avait des airs ressemblants à mon grand prince charmant. Purée, ne fais pas la sotte,devant lui. * Rougissant * Il va te prendre pour une folle, il te sauve la vie, et tu te met à rougir comme une tomate, alors qu'un merci n'est même pas sortit de ta bouche. J'ai honte, c'est pas normal de la part d'une noble comme moi.
Je ne sut pourquoi, mais je me mit donc à le contempler langoureusement. D'un peu loin pour éviter les fous du soir, je le fixa. Son regard était difficilement visible mais, je pouvais reconnaître qu'il avait un grand manteau rouge sang, un pantalon noir et des bottes noires. Était-il gothique où bien ? M'enfin, il était magnifique ; et sa, c'était tout ce qui me suffisait amplement pour rêver. On pouvait trouver mieux d'accord, mais bizarrement les hommes qui font un peu peur, je les aimaient bien. Difficile à croire, pour une fille niaise, sotte, et qui pleure souvent hein. Rêver … je n'avais plus connue cela depuis un long moment. Le manoir, me manque. * Soupirais-je* C'est là-bas, de ma belle chambre rose, que je pouvais encore rêver. Quelle belle sensation …
Mais à cet instant, mon bel homme inconnu me gâcha ce moment de rêve. Ce rêve où je l'imaginais à mes côtés, dans un château fort où il serait mon roi. Il avait beau avoir quoi, dix-vingt ans de plus ; sa changeait rien, il me plaisait et c'est tout ce qui comptait. Au même moment, il déclencha un mouvement avec ces gâchettes, le mouvement des tout petits cliquetis me glaça le dos. De la grande romance dont je rêvais, me voilà à la réalité ; quel retour sur Terre. D'une voix glaciale, il repris :

« Et, je ne pense pas qu’il est le besoin de vous préciser que je ne plaisante pas. »

Quel genre d'homme était-il ? Un tueur ? Un fou qui passait là par hasard ? Tant de choses, défilaient dans ma tête ; je ne savais plus quoi penser dans ma petite tête. Mais quoi qu'il fasse où qu'il soit, il m'attirait. S'il a pu me protégée une fois ; il pourrait me ramener chez moi non ? * Pensais-je * Mais il ne faudrait pas que je pousse le bouchon trop loin non ? Une douce et gentille noble comme moi, qui ne veux en aucun cas faire du mal à qui que ce soit.
« N'est-il pas tant que tu grandisse ma fille ? Que tu devienne une véritable femme? Et que tu te battes dans ce monde si triste, pour lui redonner de la couleur ? »
C'est vrai, mais je suis si petite. J'ai toujours aimer donner de la couleur qu'importe l'endroit où j'étais, ne serait-ce que par un simple sourire. Mais ces deux voyages, ne m'ont fait que mal et déception. Du haut, de mon petit âge ; arriverais-je à faire cela mère ?
C'est alors qu'une sensation étrange arriva dans mon corps, je ne sut ce que c'était ; mais ce n'étais en aucun-cas agréable. Je ne pus dire qu'un grand «  Aïe ». Arrête, ou il va te prendre pour un fou ; déjà que je le regarde sans cesse. Je t'aime ma petite voix, tu le sais ? Que serais-je sans toi ?
Je devais me reprendre en main, et les paroles de mère, ne pouvaient que me pousser vers l'avant. Elle croyait en moi, je ne pouvais donc que réussir. D'une voix haute et imposante je dis alors :

« Merci, mon bel inconnu de m'avoir sauvé ; mais débarrasse toi d'eux, ils ne méritent pas de vivre. »

« Faire du mal à une jeune et douce innocente, nan mais oh. » Murmurais-je assez fort. Je me retrouvais désormais, comme une grande fille. Une qui devait s'assumer, forte surtout. Et puis, mère était-là pour veiller sur moi dans les moments difficiles.
Attendant tout mouvement de sa part ; je me remis à regarder le spectacle, laissé par mon bel inconnu.
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