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 Sieghard Heiderich

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Sieghard Heiderich
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Peste Londonienne



Messages : 68
Date d'inscription : 22/04/2012
Localisation : In Southern Districs, but don't come see me please.

MessageSujet: Sieghard Heiderich   Lun 23 Avr - 0:04

Sieghard Heiderich
Feat. Heiwajima Shizuo (Durarara !)


« I'm just a demon ... I'm just a plague.
But... Would you stay with me?»


» Nom : Heiderich
» Prénom : Sieghard
» Nationalité : Germanique
» Âge : Environs 550 ans
» Sexe : Masculin
» Date de naissance : 28 janvier 1328
» Race : Démon
» Rôle dans la société : Civil
» Sexualité : ? Il n'a jamais rencontré l'amour donc...

» Aime : Le progré (essentiellement technologique et pharmaceutique), tout ce qui est charcuterie et vin, le textile, la lecture, la solitude et la nuit.
» Déteste : : Les rats, les cadavres, le thé et les sucreries, le bruit, personnes qui ne sont pas digne de confiance et les gens trop gentils ou sans caractère.
» Autres détails : Paradoxalement, je déteste les rats bien que ce soit mon animal symbolique en tant que démon. (Tout comme la corneille pour Sebastian ou l’araignée pour Claude.). Et... (je vous entend déjà venir avec vos grands sabots alors bouclez-la) je fûmes.
« Peste Londonienne »


» Your Character «

La définition d’un type froid et sans cœur me correspondrait parfaitement d’après certains. Que vous pensiez cela ou autre chose, cela me passe par-dessus la tête. Laissez-moi juste vous dire que vous vous fourvoyer grandement. Certes faire une analyse de soi-même est quelque chose de compliqué… Mais me remettre en cause, je ne fait que cela, puisque je n’ais que cela à faire durant ces longues journées que j’apprécies tant quand je suis seul dans cette obscurité rassurante. Effectivement, bien que je n’en aie pas l’air, je suis quelqu’un de complexe. Je vous direz sans doute toutes mes qualités et mes défauts sans honte, ce sera l’une des seules fois où je serrais honnête avec moi-même dans cette nouvelle « vie », autant en être fier, n’est-ce-pas ?

Pour tout vous dire, j’ai toujours été quelqu’un d’amical et d’attentionné. J’étais apprécié par tous, ou presque. Durant toute ma vie j’ai voué un attachement sans faille sur la modestie et la courtoisie. Je crois bien que la seule chose qui m’a perdu était ma trop grande ignorance du monde…

Depuis lors je suis froid et distant avec les autres, je ne veux pas les blesser et encore moins être blesser. Si jamais j’arrive à m’attacher à quelque chose, je suis d’une jalousie maladive, je ne supporte pas que cette chose me soit prise par un autre. Ce n’est pas ma vraie nature, mais ceci est juste une réaction instinctive, je dirais. Je suis également facilement irritable, je n’aime pas vraiment les gens qui essaye de s’acoquiner avec moi, je n’hésite pas à les ignorer, voir leur faire comprendre d’une certaine façon bien à moi que je ne veux plus les revoir. Comme je l’ai déjà dit… j’ai bien trop peur d’être blesser. Je préfère fuir que d’affronter mon destin face à face. Mais si jamais… un jour… je me laisse avoir par toi, alors que tu tente de t’approprier tout ce qui me reste dans les mailles de ton filet… Tu le regretteras sûrement, parce qu’a mes côtés, ce sera pour le meilleur, mais surtout pour le pire et ce, jusqu’à ce que la mort t’emporte. Ce qui n’empêche pas que je puisse être parfois attentionné comme je l’étais avant, mais pour gagner ma confiance, je te souhaite bonne chance, parce qu’avec moi, ça sera le jeu du « Tu t’approche, je recule, jusqu’à ce que tu m’accules ».

Mais pourquoi dont parler que de me comportement vis-à-vis des gens ? Ceci est certes, un trait que caractère important, mais ce n’est point le seul…

En effet, comme tout le monde, j’aime et je hais certaine choses. Outres les comportements trop niaiseux de certaines personnes, je ne supporte pas de voir un rat en peinture. A la vue de cette bête pourtant si répandue, un flux de souvenirs douloureux se déversent en moi et je déteste amèrement cela, mon passé me pourchasse déjà bien assez. Mais bien malheureusement, cette calamité des égouts me colle à la peau… Effectivement, puisque je suis moi-même un rat, cette bête répugnante étant mon animal symbolique en tant que démon. Il y a beaucoup d’autres choses que je ne supporte pas, tel le thé et les sucreries en tout genre, leur gout amer ou sucré m’écœure au plus haut point, je préfère de loin la charcuterie et le vin si je devait choisir dans les mets divers et variés du communs des mortels dont je ne fais plus partit depuis maintenant bien longtemps.

Effectivement, j’ai assisté à la naissance des fusils et pistolets, de l’électricité, de la machine à écrire, des trains à vapeurs et récemment des vaccins. Toutes ces prouesses me passionnent, même si certaines servent à tuer… J’ai aussi un attachement particulier pour la littérature, chose qui me permet de ne pas sombrer dans ma folie morbide qui essaye de me consumer. Lire me ramène à la réalité et me rappelle ce que je suis réellement. La solitude me permet de réfléchir et le calme me permet d’apaiser mon esprit torturé par les traitrises du passés. Le bruit ? Les grandes foules ? Je ne les supportent pas, cela me donne un mal à la tête qui ne peux rivaliser avec aucunes fièvres à par celle de la peste. C’est pour ça que les rares fois où je sors de chez moi, c’est lorsque la lune est haute dans le ciel et que la nuit et calme, sans aucun meurtres aux alentours si possible.

Vous l’auriez peut-être deviné, mais je ne peux pas voir un corps inanimé, rien que de vous en parler, cela me donne des sueurs froides. Je suis atteint de Nécrophobie comme le dirait certains spécialistes. Voir un corps mort… me rend faible si puis-je dire. Je suis tétanisé, je tremble de tous mes membres, je n’arrive même plus à réfléchir et encore moins à prononcer une parole à moins de sortir un son étranglé par la peur. Je suis sûr que si mon cœur bâtait toujours, je frôlerais la tachycardie, mais est-ce que ce qui « bat » en moi, je peux l’appeler « cœur » ? Je n’en suis point sûr, car bien que mon corps ressemble à celui d’un humain normal, rien n’est réel de mon point de vue. Mais ça, c’est une autre histoire.
Mais une seule chose est sûre, lorsque je traine trop longtemps près de la mort, j’ai des moments d’absence et Satan seul sait ce que je commets durant ces laps de temps si rares.


» Your Physique «

Tout d’abord, sachez le, je ne suis point narcissique. Pour décrire mon physique, je ne vous décrirez que le comment les autres me voit, car qui sait depuis combien d’année je n’ai pas regardé mon reflet dans une glace ? De ce que je me rappelle, je suis l’un des beaux blonds aux yeux bleus comme on me disait. Je n’ais pas de quoi être fier, puisque dans mon pays natal ce genre de personnes était assez rependu. Je me rappelle encore la fois où durant un jour ensoleillé, une jeune fille avait fait la remarque que le blond de mes cheveux prenait une « belle teinte caramel »… Quand je passe ma main dans mes cheveux, je remarque qu’ils sont toujours aussi courts, il semblerait qu’ils n’ont point poussé durant toutes ces années, c’est dommage, quand je me souciais encore de mon physique je voulais les laisser pousser au niveau de ma nuque, de quoi faire une courte queue de cheval. Cette tignasse blonde est toujours en bataille, puisque contrairement à certain homme, je n’en prends pas soin.

Mes yeux, eux sont « d’un bleu comparable à celui du ciel d’été ». Mais avec le poids des années, ne sont-ils pas plus ternis qu’auparavant ? On dit que les émotions, celles que l’on cache avec peines au fond de nous, se reflètent dans les yeux, est-ce que la tristesse et la solitude que je ressens se dévoile lorsque je regarde quelqu’un ?
La seule chose qui semble que j’ai dévoilé à quelqu’un, rien qu’avec mon regard, semble être mon envie morbide de me repaître d’une âme fraiche. Le cri de cette femme qui disait que j’avais les yeux du diable quand je m’étais approché d’elle en pleine nuit pour lui retirer avec douleur son âme, résonne encore en moi. Effectivement, je n’ais jamais vu ce phénomène moi-même, mais il semble que mes yeux peuvent prendre une teinte rosée quand la colère ou la faim m’envahit.

Quant-au reste de mon visage, il parait que j’ai toujours eu des traits fins, comparé à mes anciens camarades Allemands joufflus. Mon menton est pointu comparé aux rondelets des Allemands de mon époque, j’ai aussi des lèvres fines, mais elles ne s’étirent pour former un léger sourire que très rarement.

Comparé à mon visage, ma corpulence n’a rien de très fine. Ma taille est certes allongée, mais je ne suis pas plus grand que certains hommes atteignant la trentaine. Mon torse, ainsi que mes bras et mes jambes sont légèrement musclés et je ne porte bizarrement aucune cicatrices que la maladie aurait pu laisser sur moi. J’ai aussi de larges épaules carrées, mais elles sont souvent avachies, je ne ressens aucunement le besoin de les relever pour me mettre en valeur.

Enfin, pour tout ce qui est vestimentaire, je ne porte que très rarement des choses autres qu’une chemise blanche accompagnée d’une cravate ou d’un nœud sombre, ainsi que d’un pantalon en toile noire et des chaussure de cuirs aux grosses semelles comme seul atout pour les différencier des chaussures habituelles que portent les hommes de Londres. Enfin, je suis à l’aise dans cette accoutrement et il semble qu’il me sied plutôt bien, alors pourquoi le changer… ?

» Your Story «

Je suis né dans une modeste famille Germanique en 1328, durant mon enfance j’étais gâté autant par mes parents que par la vie. Hé bien que je ne me rappelle que de très peu de chose de cette période, je me souviens que j’étais… heureux. Durant mon adolescence, je me rappelle que j’étais apprécié par tous ceux qui m’entourait et en particulier les jeunes filles qui réclamaient toutes mon cœur. Mais je l’ai jamais donné à aucune d’entre elles, ce qui faisait bien plaisir à mes camarades, qui eux, en profitait pour se rapprocher d’elle une fois leur cœur brisé.

Je me rappelle que durant cette longue période je n’avais jamais touché à ce qu’on appelle les sept péchés capitaux, les plus âgés disaient qu’une plume d’ange m’avait touché à la naissance. Pourtant, ce fut les lèvres d’une démone qui s’emparèrent de moi.

Quand j’eus atteint la majorité, je fus engagé avec un ami d’enfance pour servir l’une des familles Germaniques à la tête du pays. J’accomplissais mon travail avec un plaisir non retenu aux côtés de ce que j’appelais un ami à l’époque. J’avais vite gagné l’attention de la maitresse de famille qui me promut chef des domestiques. Ce rôle ne m’intéressait guère, mais mes parents, dans le besoin, m’avais poussé à l’accepter, non pas que ça me gênait, au contraire, j’étais heureux de venir en aide à ceux qui m’avait offert une enfance si belle, mais commander les autres n’était point dans mes objectifs. Pourtant, malgré cette bonne fois dont je faisais preuve, l’homme avec qui j’avais commencé ce travail changea rapidement vis-à-vis de moi, il devenait acerbe, étant envahit par l’avarice et l’envie. La seule raison pourquoi il était devenu comme cela était le fait que j’avais occupé le poste dont il essayait d’atteindre à tous prix, alors que moi je l’avais eu sans effort sans pour autant en vouloir.

Quatre années passèrent, j’aurais pu dire que rien n’avait changé, à part certains domestiques qui disparaissaient sans rien dire. C’était en 1350, la peste noire dite « Schwarze Tod » avait totalement envahie le pays, réduisant à moitié la population. Cette maladie était véhiculée par les rats et bien heureusement, aucuns rats ne pouvaient rentrer dans la résidence. Ce fut sûrement mon premier péché, un péché qui se nommait l’orgueil. Je ne me souciais point de ce qui pouvait se passer à l’extérieur, tant que moi et ma famille allait bien… Malheureusement j’étais trop insouciant, tout mon monde s’écroula quand j’appris leur mort.

Ce fût quand je sortis dans les rues pour assister à leurs funérailles que je m’aperçus de l’ampleur de cette maladie. Je savais qu’elle tuait et ce entre trois et six jours… mais je ne me doutais point qu’elle était si virulente. Nombreux étaient les cadavres qui jonchaient le sol pavé et qui libéré leur odeur nauséabonde de putréfaction, n’ayant sûrement ni de famille, ni d’argents pour se retrouver sous terre, alors on les laissé là, à la vue de tous. Sans que je le remarque, de légers tremblements secouaient mes mains et mes bras, de plus, la tristesse enserrait mon cœur sans pour autant se déverser dans un flot de larme comme j’aurais tant aimé.

Mais ce terrible sentiment s’intensifia quand j’aperçus les corps inanimés de mes parents, le visage tordu par la douleur. Une forte nausée s’empara de moi sous le choque en voyant l’état tout de même avancé des dépouilles de mes géniteurs. Je crois bien que c’était l’étape la plus traumatisante de ma courte vie, j’avais l’impression que la peur me serrait dans ses bras, m’empêchant de me mouvoir et de m’enfuir loin de cet endroit pour laisser l’oublie m’envahir. Cependant dorénavant chaque image de cette scène est gravée en moi et ce fantôme me poursuit encore sous la forme de cette phobie prononcée. Je ne pus assister aux dites funérailles…

Il me fût plusieurs jours avant de me remettre de ce choque, seule la maitresse de maison venait me rendre visite, chaque jour un sourire des plus satisfais sur son visage.

Une semaine entière passa, j’eu alors échos que mon cher ami avait introduit des rats dans la demeure. La peste se propagea bien vite dans ce seul endroit de l’Allemagne qui n’avait pas encore était atteint pas ce fléau. Je fus aussi très vite atteint de cette maladie, plus les jours passaient, plus je voyais les piqures sur mes bras et mes jambes prendre une couleur rougeâtre et enfler tandis que la fièvre m’assaillait. Lors de cette période où la souffrance fût insupportable, j’avais voué une haine féroce envers le traite qui m’avais servit d’ami. Les rumeurs s’étaient rependues comme quoi une autre puissante famille Germanique l’avait engagé et lui avait promis un titre s’il faisait tomber l’un des piliers royaux de l’Allemagne. Prit par la soif de pouvoir, je suis sûr qu’il n’avait pas hésité et avait accepté l’offre…

Enfin, lors du sixième jour, j’étais mourant sur le lit qui m’avait était attribué depuis mon arrivait ici. Ce fût avec surprise que je vis entrer la maitresse de maison dans ma chambre, à pas feutrés, elle semblait encore en pleine forme malgré la maladie qui régnait. Je lui accordé à peine un regard, j’étais exténué et je sentais ma vie qui commençait à s’enfuir dans de laborieuses vagues de douleur. La femme s’assise alors à mes côtés, poussant un léger soupire rouvrant ses yeux verts émeraude qui avaient pris une étrange teinte rosés. Elle s’approcha alors de moi, un mauvais sourire sur ses lèvres. « Une âme si pure, souillée en si peu de temps… » Dit-elle pour elle-même, tout en portant ses lèvres jusqu’à mon oreille. « Je crois que tu mérites bien mieux que cette triste fin. Cette colère qui t’envahie parle pour toi… » Continua-t-elle d’une voix tout aussi mélodieuse que terrifiante. Alors que je fermais mes yeux pour ce que je pensais être la dernière fois, je sentis quelque chose de doux frôler mes lèvres tandis que mes forces me quittaient et ma douleur se dissipait et que mes sens disparaissaient, je compris alors que c’était la mort qui aspirait mon âmes, mon esprits se vidant petit à petit… Soudain, sans que je m’en rende compte, je me pliai en deux, sentant une terrible douleur arriver, comme si on me brulait vif, mes sens revinrent, encore plus puissants, je pouvais aisément entendre le rire moqueur de la femme à mes côtés tandis que je me tordais sous la douleur. Je pris ma tête entre mes mains, j’avais l’impression que l’on m’arrachait les yeux alors que ces derniers prenaient juste une teinte rosés…. Je ne pus qu’entendre : « Ca sera certes, un lourd fardeau à porter, mais tu méritais mieux que cette pitoyable fin… » avant de sombrer dans un sommeille qui me semblait éternel et j’étais très loin de me douter au combien ce fardeau allez être lourd.

Je me réveillai au même endroit où je m’étais endormit… Je ne savais pas combien de temps j’avais passé sur ce lit, mais la poussière s’était amassée sur les meubles. Je me levai, mes articulations craquèrent bruyamment… Pourquoi n’étais-je pas mort ? De plus, je me sentais en pleine forme. Ce ne fut que quand je remarquai un livre sur la table de chevet adressé à mon nom, que j’eus des réponses. J’en avait passé du temps à le lire, mais le temps, j’avais l’impression que j’avais perdu sa notion. Toutes mes questions sans réponses trouvèrent leur explication. J’appris très vite que cette femme avait fait de moi ce qu’on appelle un démon… je n’y croyais point, mais le fait que j’étais toujours en vie en était une preuve flagrante, surtout quand une faim incontrôlable m’envahit pour la première fois.

Ce livre ? Un fois lu, je l’ai détruit. Pourquoi ? Parce qu’il le fallait, je ne voulais pas qu’une quelconque personne découvre ma vraie nature. Il avait périt dans les flammes en même temps que la demeure où j’avais habité durant cinq longues années.

Quand je partis à la recherche du traite, j’appris très vite que lui aussi, ainsi que la famille qui l’avait engagé avait était touché par la maladie, ainsi que tout le pays et même plus d’ailleurs. Malgré sa mort, ma haine envers lui était toujours présente. C’était comme une plaie infectée qui n’arrivait pas à cicatriser et qui nous rendait furieux quand on repensait à la personne qui nous l’avait infligée. C’était tellement douloureux… Mais c’est grâce à ça que j’appris la vérité de ce monde. On ne peut avoir confiance en personne, un jour où l’autre… ils nous feront souffrir. Je ne veux plus que ça se reproduise, je pris donc la décision de ne plus m’attacher à rien. C’est alors que, ne pouvant trouver la mort, j’errai durant plusieurs années sur les terres désolées, jusqu’à ce que mes pas me mènent à Londres, belle ville tranquille à l’époque…. Le seul problème est le fait que je rompis la promesse que j’avais faite envers moi-même et je me suis attaché à cette ville, pour le meilleur… et pour le pire.

Cependant, je me refuse à tuer qui que ce sois, la mort… je ne veux plus l’approcher, bien que je suis obligé à la côtoyer chaque jour… Comment j’ai fait pour apaiser cette faim qui me tiraillait ? Malheureusement je ne m’en rappelle plus… et je ne préfère pas tenter.


» Behind the Mask «

Pseudo : Bahhh.... Ici tout le monde m'appelle Sieg '-'
Age : 15 flammes soufflées~
Loisirs : Heu… Le Net 8D *sort* Principalement de la lecture, de l’écriture, ainsi que du dessin (et raconter des blagues foireuses ou/et perverses également).
Niveau RP : Seul Satan le sait '-'
Comment as-tu trouvé le forum ? Je suis déjà inscrite dessus baka x)
As-tu trouvé ce que l'on cherche ? Récupéré par Doll ♥
Autre chose à dire ? Non, rien, niada, nothing, betsuni~ a part... j'adore le new thème *-*


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Dernière édition par Sieghard Heiderich le Mar 3 Juil - 20:48, édité 10 fois
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London
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Messages : 78
Date d'inscription : 21/03/2012

MessageSujet: Re: Sieghard Heiderich   Lun 23 Avr - 8:21

Tout d'abord, bienvenue parmi nous my dear ♥

J'aime beaucoup cette fiche, soignée, presque pas de fautes ! Perfect ~
Je ne vois pas pourquoi je ne te validerai pas 8D
Si, il te reste juste à mettre un avatar 200*450px, et le tour est joué mon grand !

Je te valide provisoirement, mais tu me promets de mettre ton avatar le plus vite possible, d'accord ? ♥
Voili voilouuu ~

Edit : Validé, bon RP parmi nous ♥
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Sieghard Heiderich

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